Pendant des années, l’investisseur français qui voulait « tout le monde » dans son PEA devait bricoler : un ETF MSCI World d’un côté, un ETF émergents de l’autre, et un petit tableur pour garder les proportions. Depuis juillet 2026, Amundi propose enfin un seul ETF qui fait les deux : le GPEA, alias Amundi PEA Global (MSCI ACWI).
Sur le papier, c’est le produit rêvé pour le particulier qui veut investir simplement, sans se prendre la tête, et pour très longtemps. Mais comme toujours, le diable se cache dans les détails : des frais un peu plus élevés que ses cousins, un encours encore modeste et surtout une réplication synthétique qui fait parfois peur (à tort ou à raison, on va en parler).
J’en ai acheté, et je garde aussi mes WPEA. Pourquoi ? Et bien, je vais vous l’expliquer…
GPEA : la fiche d’identité
GPEA réplique le MSCI ACWI, c’est-à-dire environ 2 500 entreprises de 47 pays : les 23 pays développés du MSCI World, plus 24 pays émergents (Chine, Taïwan, Inde, Brésil, Corée du Sud…).
Caractéristique
GPEA
Nom complet
Amundi PEA Global (MSCI ACWI) UCITS ETF Acc
Code ISIN
FR0014017NX3
Ticker
GPEA (Euronext Paris)
Société de gestion
Amundi Asset Management
Date de création
6 juillet 2026 (cotation le 15 juillet 2026)
Indice répliqué
MSCI AC World Daily Net Total Return
Méthode de réplication
Synthétique (swap non financé)
Frais de gestion
0,30 % par an
Encours
Environ 80 millions d’euros (14 octobre 2026)
Dividendes
Capitalisation (réinvestis)
Prix de la part
Environ 5 euros
Éligibilité
PEA, compte-titres, assurance-vie selon les contrats
Quelques points à garder en tête :
Les émergents ne pèsent qu’environ 11 à 12 % de l’indice. GPEA reste donc d’abord un ETF « pays riches », avec une touche d’émergents.
Les États-Unis représentent près de 64 % de l’ensemble, et la technologie environ 30 %. Nvidia, Apple et Microsoft restent en tête. Diversifié, oui. Neutre, certainement pas.
Le prix de la part (environ 5 euros) est parfait pour un investissement progressif avec de petites sommes : 50 euros par mois, ça fait 10 parts, pas besoin de fractions.
Un ETF tout neuf n’a pas d’historique. On ne connaît pas encore son écart de suivi réel par rapport à l’indice (la tracking difference). Il faudra attendre six mois à un an pour juger sur pièces. Mais ceci dit, il n’y a aucune raison de douter qu’Amundi ne fera pas aussi bien que d’habitude.
Comparaison avec les autres ETF éligibles au PEA
Pour être exposé au « monde » dans un PEA, on a aujourd’hui trois grandes familles : le MSCI World seul, le MSCI ACWI (GPEA), ou le bricolage World + émergents.
ETF
Ticker
Indice
Frais
Encours (environ)
Création
Amundi PEA Global
GPEA
MSCI ACWI
0,30 %
80 M€
2026
iShares MSCI World Swap PEA
WPEA
MSCI World
0,20 %
2,3 Md€
2024
Amundi PEA Monde
DCAM
MSCI World
0,20 %
1,2 Md€
2025
Amundi MSCI World Swap
CW8
MSCI World
0,38 %
6,5 Md€
2009
Amundi PEA Emergent ESG Transition
PAEEM
MSCI EM ESG Transition
0,30 %
270 M€
2019
Tous ces ETF sont capitalisants et tous utilisent un swap (on verra pourquoi plus bas). Les encours sont arrondis et datés de l’été ou de l’automne 2026 selon les sources.
Quelques remarques :
WPEA et DCAM sont les champions des frais sur le MSCI World (0,20 %). Ils laissent de côté les émergents.
CW8 est le doyen, avec le plus gros encours, mais ses 0,38 % ne se justifient plus pour de nouveaux versements. Son prix de part (près de 700 euros) n’aide pas non plus les petits budgets.
Le bricolage WPEA (88 %) + PAEEM (12 %) revient à environ 0,21 % de frais pondérés, soit 0,09 point de moins que GPEA. Mais PAEEM suit un indice filtré ESG, qui n’est pas exactement le MSCI Emerging Markets, et il faut rééquilibrer soi-même.
GPEA coûte 0,10 point de plus que WPEA. Sur 10 000 euros, cela fait 10 euros par an. Ce n’est pas rien sur trente ans, mais c’est le prix de la simplicité et des émergents « inclus ».
Pour mémoire, d’autres ETF PEA très utilisés, qui ne jouent pas dans la même catégorie :
ETF
Ticker
Indice
Frais
iShares S&P 500 Swap PEA
SPEA
S&P 500
0,10 %
Amundi PEA S&P 500
PSP5
S&P 500
0,12 %
BNP Paribas Easy S&P 500
ESE
S&P 500
0,14 %
Amundi PEA MSCI Europe
PCEU
MSCI Europe
0,15 %
Amundi PEA Nasdaq-100
PUST
Nasdaq-100
0,30 %
Ces ETF sont plus concentrés (un seul pays ou un seul secteur). Ils peuvent compléter un cœur de portefeuille « monde », mais pas le remplacer si l’objectif est la diversification. J’avais d’ailleurs consacré un article au PUST l’an dernier.
Physique ou synthétique : comment un ETF réplique son indice
Un ETF promet de faire « comme l’indice ». Il y a trois façons de tenir cette promesse, et aucune n’est parfaite.
1. La réplication physique complète
L’ETF achète réellement toutes les actions de l’indice, dans les mêmes proportions. C’est la méthode la plus intuitive : vous savez ce que vous possédez.
Ses limites :
Elle coûte cher sur les gros indices. Acheter et rééquilibrer 2 500 lignes, dont des petites valeurs émergentes peu liquides, génère des frais de transaction qui rongent la performance.
Le prêt de titres. Beaucoup d’ETF physiques prêtent leurs actions à des tiers pour gagner quelques points de base. Cela réintroduit… un risque de contrepartie, ce qu’on pensait justement éviter.
La fiscalité des dividendes étrangers. Un ETF physique subit les retenues à la source des pays où il investit, ce qui pèse sur la performance.
Elle est impossible dans un PEA pour un indice mondial, puisque le PEA exige au moins 75 % d’actions européennes.
2. La réplication physique par échantillonnage
L’ETF n’achète qu’une partie des titres, choisis pour reproduire au mieux le comportement de l’indice. C’est la solution courante pour les indices très larges (MSCI ACWI IMI, FTSE All-World…).
Sa limite principale : l’écart de suivi. En ne détenant pas tout, l’ETF peut s’écarter de l’indice, surtout lors des mouvements brutaux sur les petites valeurs.
3. La réplication synthétique (par swap)
C’est la méthode utilisée par GPEA, WPEA, DCAM, CW8 et quasiment tous les ETF « monde » du PEA. Le fonctionnement est un peu plus subtil :
L’ETF achète un panier de substitution, composé d’actions européennes liquides. C’est ce panier qui rend l’ETF éligible au PEA (au moins 75 % d’actions européennes).
Il signe un contrat d’échange (swap) avec une banque : l’ETF lui verse la performance de son panier, la banque lui verse la performance de l’indice visé (ici le MSCI ACWI).
Chaque jour, la valeur du swap est calculée. Si la banque doit de l’argent à l’ETF, cette dette est plafonnée à 10 % de l’actif par la réglementation européenne UCITS, et le swap est remis à zéro (reset) dès que ce seuil approche.
Dans le cas d’un swap non financé (celui de GPEA), l’ETF reste propriétaire de son panier d’actions. Dans un swap financé, l’ETF verse le cash à la banque, qui lui remet en échange des titres en garantie (le collatéral).
Les avantages sont réels : un suivi d’indice souvent très précis, des frais bas, et parfois un léger avantage fiscal sur les dividendes américains. Mais les limites existent aussi :
Le risque de contrepartie. Si la banque fait défaut, l’ETF peut perdre jusqu’à ce qu’elle lui doit, soit au maximum 10 % de l’actif. En pratique, le panier de substitution reste dans le fonds et il faudrait un scénario systémique pour en arriver là. Mais Lehman Brothers aussi, c’était « impossible »…
Ce que vous détenez n’est pas ce que vous suivez. Votre GPEA est rempli d’actions européennes, pas de Nvidia ni de TSMC. En temps normal, on s’en moque. En cas de crise de marché grave, on peut se poser des questions.
L’opacité. La composition du panier et l’identité de la contrepartie ne sont pas toujours mises en avant. Il faut aller les chercher dans la documentation de l’émetteur.
Le risque réglementaire, propre au PEA. L’éligibilité de ces ETF repose sur une règle (le panier européen) que l’État peut changer. On a eu un sérieux coup de chaud cet été.
Méthode
Ce que détient l’ETF
Point fort
Limite principale
Physique complète
Toutes les actions de l’indice
Transparence
Coûts sur les gros indices, impossible en PEA pour le monde
Physique par échantillonnage
Une partie des actions
Coûts réduits
Écart de suivi
Synthétique (swap)
Un panier de substitution + un swap
Suivi précis, éligible au PEA
Contrepartie, risque réglementaire
L’été où les ETF swappés ont failli quitter le PEA
Ce risque réglementaire n’a rien de théorique. Petit rappel de l’été 2026 :
Date
Événement
26 août 2026
Le ministre David Amiel annonce que le gouvernement ne proposera pas d’exclure les ETF swappés du PEA
25 août 2026
Question écrite du député Corentin Le Fur sur les intentions du gouvernement pour le budget 2027
24 juillet 2026
Note de quatre fédérations professionnelles (AFG, AMAFI, FBF, France Post-Marché) : la DG Trésor envisagerait de rendre ces fonds inéligibles
15 juillet 2026
GPEA arrive en bourse… en plein dans la tempête
14 mai 2026
Question écrite du sénateur Hervé Maurey demandant leur retrait du PEA
L’idée de Bercy était simple : le PEA a été créé pour financer les entreprises européennes, pas pour acheter le S&P 500 avec un avantage fiscal. On peut comprendre la logique. Mais pour des millions d’épargnants qui ont construit leur stratégie long terme sur ces ETF, le changement aurait été brutal, même avec une « clause du grand-père ».
Le gouvernement a donc reculé. Tant mieux. Mais je retiens surtout une leçon : ce que la loi donne, la loi peut le reprendre. Surtout en France, où la stabilité réglementaire n’est pas vraiment une tradition française (malheureusement). Le sujet reviendra sûrement un jour. C’est une raison de plus pour ne pas mettre tous ses œufs dans le même panier… ni dans la même enveloppe.
Que fait l’investisseur (très) particulier ?
Ceci n’est évidemment pas un conseil en investissement, mais simplement ce qu’un simple particulier fait de son côté.
Je l’avais déjà écrit : je n’ai jamais été un grand fan des ETF, je préfère détenir les titres en direct, même si je reconnais l’efficacité et la simplicité de ces produits, et que j’augmente chaque année leur part dans mon portefeuille global . Mais de toute façon pour la partie « très long terme », en mode DCA permanent, de mon PEA, celle que je ne veux pas avoir à surveiller, l’ETF monde reste l’outil le plus raisonnable. Et là, j’utilise les deux.
1. WPEA reste mon socle. J’en détiens; il coûte 0,20 % par an, son encours dépasse les 2 milliards d’euros et ses écarts achat-vente sont serrés. Je n’ai aucune raison de le vendre. Je le garde, tout simplement. Avec un achat régulier (en Value Averaging pour ceux que ça intéresse).
2. GPEA reçoit mes nouveaux versements. Il m’apporte les émergents sans avoir à gérer une deuxième ligne ni à rééquilibrer. Et il évite PAEEM, dont l’indice filtré ESG ne me convainc pas pour cette poche. Avec une part à 5 euros, il se prête parfaitement à l’investissement progressif, que je pratique et défends sur ce site depuis 2011.
3. Deux émetteurs, deux structures, deux contreparties. WPEA est un fonds iShares (BlackRock) domicilié en Irlande. GPEA est un FCP français géré par Amundi. Les swaps ne sont pas signés avec les mêmes banques ni dans le même cadre juridique. Si l’un des deux rencontrait un problème (contrepartie, fermeture du fonds, changement de règle propre à un type de structure), l’autre ne serait pas forcément touché. C’est de la diversification… de la tuyauterie.
4. Le résultat est un « World légèrement émergent ». En combinant les deux, je suis un peu sous-pondéré en émergents par rapport au MSCI ACWI. C’est un choix assumé : je garde une petite exposition à ces marchés, sans en faire un pari. Mécaniquement, je vais favoriser le GPEA sur le long terme car j’y investi davantage que sur WPEA.
Et pour la partie que je veux vraiment « blinder », celle qui doit traverser toutes les crises, je reste fidèle à ce que j’écrivais au printemps 2025 : un ETF à réplication physique sur compte-titres, en complément du PEA. Pas parce que les ETF synthétiques sont dangereux, mais parce qu’un investisseur long terme doit pouvoir dormir tranquille même quand le monde ne l’est pas.
Pour finir, un mot sur le timing. Je ne cherche pas le point d’entrée parfait sur ce type d’ETF : je verse régulièrement, quelle que soit la météo boursière. Sur vingt ou trente ans, la discipline compte bien plus que le jour d’achat. Et comme disait Keynes, « à long terme, nous sommes tous morts »… raison de plus pour commencer tôt.
Avertissement et sources
Cet article ne constitue pas un conseil en investissement. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures, et un ETF actions peut perdre une part importante de sa valeur. Mes chiffres sont arrêtés mi-octobre 2026, à vérifier sur les documents officiels des émetteurs avant tout investissement.
Avec une offre totale de 19,93 millions de bitcoins en circulation, un cours à 1 000 000 $ par BTC porterait la capitalisation de l’ensemble du réseau à 19 930 milliards de dollars (soit 19,93 billions de dollars). Ce seuil, longtemps jugé utopique, placerait Bitcoin parmi les mastodontes de la finance mondiale.
Le million, c’est tout un symbole comme le rappelait si bien les Inconnus. Allez, une petite relaxation avant de passer aux choses sérieuses !
Une valorisation historique
Atteindre la barre du million de dollars n’est pas qu’une victoire psychologique : c’est la reconnaissance d’un actif numérique à la rareté extrême. La formule est simple :Nombre total de BTC×Prix unitaire=19,93 millions×1 000 000 $=19,93 T$
Cette capitalisation dépasserait largement celle de nombreuses entreprises cotées : pour la comparer, elle représenterait par exemple près de deux fois la valeur actuelle de Microsoft ou d’Apple.
Actif
Taille approximative
Bitcoin à 1 000 000 $
19,93 T$
Or (haut de gamme des estimations)
28,787 T$
Marché actions mondial (fin Q3 2025)
144,8 T$
Marché Forex (volume quotidien d’échanges)
9,6 T$ par jour
Bitcoin versus l’or : un duel de titans
L’or reste la référence de la rareté matérielle. Selon les estimations, la valeur totale de l’or extrait et en circulation se situe entre 23 000 milliards et 34 500 milliards de dollars. À 1 000 000 $ par BTC, Bitcoin s’approcherait de la fourchette basse de l’or, à environ 19,9 T$ contre 28,8 T$ pour l’estimation la plus souvent citée. Il ne deviendrait pas le nouvel or, mais confirmerait sa place en tant qu’« or numérique ».
Le bitcoin exprimé en or ne dépasse pas ses plus hauts. Cela montre aussi que ce n’est certainement pas le bitcoin qui s’apprécie, mais bien le dollar (et autres monnaies) qui se déprécient. Le même raisonnement est bien sûr valable pour l’or.
Comparaison avec le marché actions mondial
Le marché des actions cotées affiche une valorisation record de 144,8 000 milliards de dollars fin du troisième trimestre 2025 (source: https://www.voronoiapp.com/markets/-Global-Stock-Market-Capitalization-Reaches-Record-145-Trillion-in-Q3-2025-5178 ), un poids colossal dominé par les géants technologiques et les grands indices mondiaux. Avec 19,93 T$, Bitcoin ne pèserait qu’environ 14% de ce total, ce qui souligne qu’il reste un marché de « niche », même à un million par unité !
Le Forex : le champion de la liquidité
La taille du marché des changes est rarement exprimée en capitalisation, mais en volume d’échanges. En avril 2025, la Banque des Règlements Internationaux estimait les transactions quotidiennes à 9 600 milliards de dollars. À titre de comparaison, Bitcoin à 1 000 000 $ représenterait plus de deux jours de transactions Forex, mais ne concurrencerait pas ce marché ultra-liquide dans son modèle de fonctionnement.
Enjeux et perspectives
Rareté et attrait institutionnel : pour atteindre un tel prix, Bitcoin devrait attirer des flux massifs d’investisseurs institutionnels et voir son utilisation comme réserve de valeur considérablement renforcée.
Impact sur la finance traditionnelle : une capitalisation de près de 20 000 milliards repositionnerait Bitcoin non plus comme un actif alternatif, mais comme un pilier à part entière de la finance mondiale.
Risques de volatilité : plus la valorisation grimpe, plus l’actif devient sensible aux chocs macroéconomiques et aux régulations.
Atteindre 1 000 000 $ par Bitcoin n’est pas une fin en soi, mais un jalon symbolique qui témoignerait de l’adoption croissante de la cryptomonnaie. Pour l’investisseur particulier, il s’agit d’un champ d’observation majeur : comprendre les dynamiques d’offre et de demande, les décisions réglementaires et les grandes tendances économiques qui pourraient propulser, ou freiner, cette trajectoire hors norme.
Autrement dit, ce fameux million n’est pas un nombre totalement utopique. Evidemment, rien n’est certain et surtout pas la date à laquelle cette valeur symbolique serait atteinte.
En ce qui concerne l’Investisseur(très)Particulier. J’ai pris une bonne part de bénéfices sur le cycle actuel, et le reste, je l’ai mis en ETF avec mon portefeuille boursier. En effet, garder un montant conséquent de bitcoin en direct est beaucoup trop risqué pour un simple particulier. Sans parler des problématiques de la succession. Un compte-titre est tout de même beaucoup plus simple à gérer, non ? Mais ceci est un autre débat !
Disclaimer:
Les informations fournies dans cet article sont à titre informatif et ne constituent en aucun cas un conseil en investissement ou une recommandation d’achat ou de vente de produits financiers. Avant toute décision d’investissement, il est fortement recommandé de consulter un conseiller financier indépendant et de prendre en compte votre situation personnelle, votre profil de risque et vos objectifs. Investir comporte des risques, y compris la perte partielle ou totale du capital.
Depuis septembre 2025, Trade Republic fait sensation en proposant l’accès au private equity dès 1€, en partenariat avec les géants Apollo et EQT. Une révolution pour les particuliers ou un coup marketing potentiellement dangereux pour l’investisseur (très) particulier ? Analysons les risques…
L’offre qui fait trembler la gestion traditionnelle
Trade Republic bouscule les codes en rendant accessible une classe d’actifs historiquement réservée aux investisseurs institutionnels et aux ultra-riches. Avec un ticket d’entrée symbolique de 1€ et la promesse d’un objectif de rendement à 12% par an, l’offre séduit. Mais comme souvent dans la finance, le diable se cache dans les détails.
Ce que Trade Republic promet
Accessibilité maximale : ticket minimum de 1€ contre plusieurs dizaines de milliers d’euros traditionnellement
Liquidité améliorée : possibilité de rachat mensuel sans période de blocage
Diversification : accès à 9 fonds sélectionnés par Apollo et EQT
Objectif de performance : 12% de rendement annuel cible
Source: Trade Republic
Les risques cachés derrière les (belles) promesses
1. Des frais qui plombent la performance
Les frais « cachés » : Une analyse approfondie révèle que les fonds proposés comportent des frais de gestion annuels pouvant atteindre 2,6% à 4,5%, auxquels s’ajoutent des commissions de performance de 1,7% et des frais de sortie jusqu’à 5%.
Ces frais, souvent qualifiés de « cachés », ne sont pas clairement communiqués avant investissement. Sur 5 ans, ils peuvent représenter jusqu’à la moitié des sommes investies, réduisant drastiquement les rendements nets.
2. Un objectif de 12% non garanti et peu réaliste
Performance hypothétique : L’objectif de 12% annoncé par Trade Republic n’est aucunement garanti. Les données historiques du private equity français montrent un TRI net moyen de 11,3% depuis 1987 (source: France Invest), mais avec une dispersion énorme des performances. Sans parler que nous sommes tout de même plutôt en haut de cycle sur les indices ces derniers temps…
La réalité des chiffres : Environ 25% des fonds de private equity affichent des performances négatives ou très faibles. Même avec une diversification sur 9 fonds, le risque de perte permanente de capital peut atteindre près de 1%.
3. Une liquidité en trompe-l’œil
Illiquidité structurelle : Malgré les promesses de rachats mensuels, la liquidité des fonds de private equity reste fondamentalement contrainte par la nature illiquide des actifs sous-jacents. Les rachats dépendent entièrement des conditions de liquidité disponibles du fonds.
Durée d’engagement réelle : Le private equity nécessite traditionnellement des engagements de 5 à 10 ans minimum. Les particuliers doivent être préparés à immobiliser leurs capitaux sur de longues périodes, malgré la flexibilité annoncée.
4. La complexité des produits ELTIF
Véhicules sophistiqués : Les fonds proposés sont structurés sous forme d’ELTIF (European Long Term Investment Funds), avec des règles complexes et des contraintes réglementaires que les investisseurs particuliers maîtrisent rarement.
Absence d’avantages fiscaux : Contrairement aux FCPR traditionnels, ces fonds ne bénéficient pas d’avantages fiscaux spécifiques comme l’exonération d’impôt sur les plus-values après 5 ans.
Les risques de marché spécifiques au private equity
Les entreprises non cotées présentent des difficultés de valorisation accrues, avec des estimations parfois approximatives par rapport aux marchés cotés. Cette opacité peut masquer des risques importants.
Échec entrepreneurial
Il faut garder à l’esprit que 30% des entreprises financées par du capital-risque échouent, et que les performances passées ne présagent pas des résultats futurs.
Que fait l’investisseur (très) particulier ?
Ma position personnelle
À titre personnel, je reste très sceptique sur cette offre. Le private equity est une classe d’actifs complexe qui nécessite une expertise et une capacité d’analyse que la plupart des particuliers n’ont pas. Le ticket d’entrée faible peut créer une illusion de simplicité dangereuse.
Mes recommandations si vous souhaitez malgré tout investir
Allocation limitée : Ne jamais investir plus de 5-10% de son patrimoine total dans cette classe d’actifs
Compréhension des mécanismes : S’assurer de bien comprendre les frais réels et les mécanismes de sortie
Horizon d’investissement long : Être préparé à un engagement de 7-10 ans minimum
Diversification préalable : S’assurer d’avoir déjà un portefeuille diversifié avant d’envisager le private equity
Alternative plus sage (et probablement plus rentable à long terme) : les ETF
Pour une exposition au dynamisme entrepreneurial avec plus de transparence et de liquidité, je préfère personnellement les ETF spécialisés sur les petites et moyennes capitalisations, les secteurs innovants ou simplement un indice large tel que le MSCI World par exemple. Ils offrent une diversification similaire avec des frais incomparablement plus bas et une liquidité quotidienne.
Le verdict de l’investisseur (très) particulier
L’offre de Trade Republic démocratise certes l’accès au private equity, mais les risques inhérents à cette classe d’actifs restent entiers. Pire, la facilité d’accès peut inciter les particuliers à sous-estimer ces risques.
Cette offre me rappelle les promesses des crypto-actifs ou des OPCVM structurés : beaucoup de marketing, des rendements mirobolants annoncés, mais au final des risques disproportionnés pour l’investisseur lambda.
Mon conseil : Avant de succomber à la mode du private equity « démocratisé », assurez-vous d’abord d’avoir optimisé vos placements traditionnels (PEA rempli, assurance-vie diversifiée, compte-titres avec des ETF larges et peu chers). Le private equity, même accessible à 1€, reste un placement de diversification pour investisseurs avertis, pas un placement de base.
Gardez en tête que dans l’investissement, ce qui semble trop beau pour être vrai l’est généralement !
Cela n’empêche en rien d’avoir un compte chez Trade Republic, qui présente aussi un certain intérêt (je vous laisse voir mon ancien article à ce sujet):
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Disclaimer: Je n’ai aucun lien commercial avec Trade Republic, si ce n’est la position de client et utilisateur de leur services. Faites vos propres recherches ! Chacun est responsable de ses propres investissments !
Le contenu de cet article n’exprime qu’une opinion personnelle et montre, à titre informatif, les risques associés à un investissement. Ceci ne correspond en aucun cas à un conseil en investissement. Chacun est responsable de ses propres décisions en investissement !
Lorsqu’on est un investisseur français lambda, on cherche avant tout à remplir son PEA.
Par contre, on peut vouloir se diversifier géographiquement et sectoriellement. Certes, la France compte de belles entreprises de la tech, mais soyons réaliste, le NASDAQ l’emporte haut et fort sur ce créneau.
Un exemple d’ETF sur le Nasdaq compatible avec un PEA: Amundi PEA Nasdaq-100 (PUST)
L’ETF Amundi PEA Nasdaq-100 (PUST) se distingue comme le principal ETF français permettant aux investisseurs d’accéder au Nasdaq 100 via une enveloppe PEA, avec des performances historiques impressionnantes (+154,9% sur 5 ans), en cohérence avec l’exceptionnelle progression du Nasdaq.
Malgré sa réplication synthétique qui introduit un risque de contrepartie, ses frais modérés (0,30%) et sa liquidité satisfaisante en font un véhicule d’investissement simple et attractif pour une exposition au secteur technologique américain.
L’ETF Amundi PEA Nasdaq-100 UCITS ETF Acc (PUST) est un fonds indiciel coté qui permet aux investisseurs français d’accéder à la performance des 100 plus grandes entreprises non financières cotées sur le Nasdaq. Créé le 20 mai 2014, cet ETF présente plusieurs caractéristiques qui le distinguent.
Encours sous gestion : Environ 568 millions d’euros
Politique de dividendes : Capitalisation (les dividendes sont réinvestis)
Éligibilité PEA. Coté en euros.
La particularité principale de cet ETF est son éligibilité au Plan d’Épargne en Actions (PEA), qui offre un cadre fiscal avantageux pour les investisseurs français.
Performances historiques L’ETF PUST a affiché des performances aussi remarquables que son indice de référence au fil des années :
Performance sur 1 an : +5,81% (au 31 mars 2025)
Performance sur 3 ans : +35,24%
Performance sur 5 ans : +154,9%
Performance sur 10 ans : +364,43%
Les performances annuelles sur les dernières années montrent une forte volatilité, caractéristique des investissements centrés sur le secteur technologique :
Ces mesures indiquent que l’ETF suit de près son indice de référence (R² élevé et Beta proche de 1) tout en générant un léger alpha positif, signe d’une bonne gestion de la réplication.
Comparaison avec ses principaux concurrents
ETF éligibles au PEA:
L’ETF PUST fait face à une concurrence limitée dans l’univers des ETF PEA répliquant le Nasdaq 100 :
Nom de l’ETF
Code ISIN
Encours
Frais
Réplication
Performance 5 ans
Amundi PEA Nasdaq-100 UCITS ETF Acc
FR0011871110
568-605 M€
0,30%
Synthétique
+154,54%
Amundi PEA US Tech ESG UCITS ETF
FR0013412269
420-430 M€
0,30%
Synthétique
+156,24%
Amundi Nasdaq-100 Daily (2X) Lev UCITS ETF
FR0010342592
954 M€
0,60%
Synthétique
N/A
Le principal concurrent direct est l’Amundi PEA US Tech ESG, qui suit un indice différent (Solactive ESG US Tech 100) mais offre une exposition similaire, avec une légère surperformance sur 5 ans. La différence principale réside dans les critères ESG appliqués à la sélection des titres, ce qui entraîne une concentration plus importante sur certaines valeurs.
Remarque: Le LQQ (Amundi Nasdaq-100 Daily (2X) Lev UCITS ETF) est un produit à levier qui n’a pas réellement d’intérêt pour l’investisseur à long terme. Le risque est supérieur pour un rendement semblable comme le montre la comparaison entre les deux ci-dessous.
Comparaison avec des ETF Nasdaq 100 non-PEA:
Si on élargit la comparaison aux ETF Nasdaq 100 non éligibles au PEA, d’autres alternatives existent :
Nom de l’ETF
Encours (M€)
Frais
Réplication
iShares Nasdaq 100 UCITS ETF (Acc)
13 292
0,30%
Physique
Invesco EQQQ Nasdaq-100 UCITS ETF
6 618
0,30%
Physique
Amundi Nasdaq-100 II UCITS ETF Acc
3 313
0,22%
Synthétique
Ces ETF non-PEA présentent généralement des encours plus importants et parfois des frais légèrement inférieurs (comme l’Amundi Nasdaq-100 II avec 0,22%). Certains utilisent également une réplication physique plutôt que synthétique, ce qui peut réduire le risque de contrepartie.
Les risques:
Evidemment, il y a le risque de marché, car rien ne dit que le Nasdaq va continuer de performer à l’avenir, mais si vous souhaitez investir dans cet indice, c’est que vous pensez le contraire !
Risque de change
Pour les ETF comme PUST qui investissent sur des marchés étrangers (ici les États-Unis), les fluctuations des taux de change entre l’euro et le dollar peuvent affecter la performance. Cet ETF n’est pas couvert en change. Ce n’est pas forcément un problème, il faut juste en avoir conscience et le prendre en compte dans sa diversification en devises.
Risque de contrepartie
Spécifique aux ETF à réplication synthétique comme PUST, ce risque provient de l’utilisation de swaps. Si la contrepartie du swap (ici BNP Paribas) fait défaut, l’ETF pourrait ne pas répliquer correctement la performance de l’indice. Evidemment, il y a d’autres garanties prises par la contrepartie et il faudrait tout de même des conditions systémiques pour qu’on en arrive là… Ceci dit, cela s’est déjà vu avec des plus acteurs plus gros que la BNP !
Risques liés aux produits dérivés
Pour les ETF synthétiques comme PUST, l’utilisation de produits dérivés ajoute une couche de complexité et potentiellement de risque. Ces instruments peuvent introduire une opacité sur la composition réelle du portefeuille et amplifier certains risques en cas de conditions de marché extrêmes.
Or justement, l’investisseur long terme veut se sécuriser lorsqu’il y a justement des conditions extrêmes !
Que fait l’investisseur (très) particulier ?
A titre personnel, j’envisage l’ETF PUST pour le placer dans mon PEA. Sur du long terme en mode « buy & hold », je prendrai plutôt un ETF à réplication physique sur compte-titre. Mais chacun sa vision sur le sujet. A moins d’un scénario « fin du monde », je ne pense pas qu’il y ait un véritable risque avec les ETF synthétiques pour les PEA (j’ai d’ailleurs du WPEA en portefeuille « très long terme »). Je n’ai jamais vraiment apprécié les ETF, préférant la détention directe des titres.
Graphiquement, le « krach Trump » n’est peut-être pas fini, mais en tout cas, il représente une correction équivalente à celui provoqué par le Covid en 2020, ce qui suggère un niveau d’entrée acceptable, soit environ -30% par rapport aux plus hauts. Le RSI hebdomadaire est à l’achat et on a frôlé la MM200 hebdo, ce qui sur le Nasdaq est rare.
Evidemment, cela implique de penser que les techs américaines vont continuer à performer dans l’avenir…
En ce qui me concerne, j’utiliserai l’ETF PUST pour un long swing trade (rebond d’au moins 50% avant une prise de bénéfices) ou, ce que je fais réellement sur mon propre portefeuille, une stratégie de Value Averaging à long terme (car au final, le risque spécifique de l’ETF est dilué dans ma diversification d’actifs). Mais bien sûr, à chacun sa stratégie.
Rappelons que les stratégies sur les ETF indiciels sont en général plus performantes que le stock-picking, c’est d’ailleurs pour cette raison que je leur accorde une place de plus en plus importantes dans mon porte-feuille global.
Disclaimer: Le contenu de cet article n’exprime qu’une opinion personnelle et montre, à titre informatif, les risques associés à un investissement. Ceci ne correspond en aucun cas à un conseil en investissement. Chacun est responsable de ses propres décisions en investissement !
Novo Nordisk, le géant danois de la santé, est une entreprise qui ne cesse de faire parler d’elle, notamment grâce à ses traitements « révolutionnaires » contre le diabète et l’obésité.
Le cœur battant de Novo Nordisk
Novo Nordisk génère ses revenus principalement à travers deux segments clés :
Diabète et soins contre l’obésité : Ce segment inclut des produits phares comme l’insuline, les agonistes GLP-1 (Ozempic, Wegovy), ainsi que des médicaments oraux contre le diabète. Ces traitements représentent plus de 57 % des ventes aux États-Unis, un marché crucial pour l’entreprise.
Biopharmaceutiques : Ce segment couvre les traitements pour l’hémophilie, les troubles de croissance et les thérapies hormonales. Bien que moins dominant, il reste essentiel pour diversifier les revenus.
La demande pour les médicaments contre l’obésité (notamment Wegovy) a explosé ces dernières années, doublant les ventes en 2024. Cependant, cette croissance rapide a entraîné des contraintes d’approvisionnement que Novo s’efforce de résoudre grâce à des investissements massifs dans ses capacités de production.
Cours boursier : montagnes russes, couteau qui tombe ou ascension durable ?
Le cours boursier de Novo Nordisk a connu une volatilité importante.
Novo Nordisk, en données hedbomadaires. En passant, je vous laisse mon point d’entrée et mon PRU actuel. Ceci n’est pas un conseil en investissement !
L’action a atteint un sommet à plus de 1000 DKK en juin 2024 avant de chuter de plus de 50 % depuis cette période.
En avril 2025, l’action se négocie autour de 400 DKK, marquant une baisse significative par rapport à son apogée.
Malgré cette chute, l’entreprise conserve un « moat économique » solide grâce à ses actifs intangibles dans les maladies cardiométaboliques et ses capacités d’innovation. Les analystes estiment que Novo pourrait capturer jusqu’à 75 milliards USD du marché mondial des GLP-1 d’ici 2031 (voir par exemple https://www.morningstar.com/stocks/is-novo-nordisk-stock-buy-after-its-collapse ).
Que nous réserve Novo Nordisk d’ici 2035 ?
Les perspectives à long terme pour Novo Nordisk sont prometteuses :
Croissance des revenus : Les ventes devraient atteindre 567 milliards DKK en 2030, soit une augmentation impressionnante par rapport aux 355 milliards DKK prévus en 2025. Si on considère le passé, on ne peut que constater une croissance continue, même si les marges ont baissé.
Expansion du marché : La demande mondiale pour les traitements contre l’obésité et le diabète devrait croître rapidement. Cependant, la concurrence féroce avec Eli Lilly pourrait limiter la domination totale de Novo Nordisk.
Risques : L’entreprise devra faire face à des pressions réglementaires (notamment aux États-Unis, où l’administration Trump ne va certainement pas faire de cadeaux à des entreprises non-américaines) et à des défis liés à la production. De plus, la dépendance aux GLP-1 expose Novo à des risques liés aux brevets expirant en 2032.
La concurrence et les pressions sur les prix jouent un rôle central dans les prévisions de Novo Nordisk, en particulier dans le marché des médicaments contre l’obésité et le diabète, où l’entreprise est un acteur dominant.
Depuis 2017, le cours d’Eli Lilly semble l’emporter face à Novo Nordisk (ici cotations dollars à N-Y)
Novo Nordisk fait face à une concurrence virulente, notamment d’Eli Lilly, qui a lancé des alternatives puissantes comme Mounjaro (tirzepatide) et Zepbound. Ces produits ont rapidement gagné des parts de marché grâce à leur efficacité et à des résultats cliniques impressionnants. Par exemple, le nouveau médicament d’Eli Lilly, retatrutide, a montré une perte de poids moyenne de 24,4 % en 48 semaines, dépassant légèrement les 22 % obtenus par Novo Nordisk avec Amycretin.
Cette montée en puissance des concurrents exerce une pression sur Novo pour innover et maintenir sa position dominante. Bien que le marché de l’obésité soit en forte croissance (estimé à plus de 100 milliards USD dans les années à venir), il devient évident qu’il y a de la place pour plusieurs acteurs majeurs. Cependant, chaque part de marché perdue pourrait affecter significativement les revenus futurs de Novo Nordisk.
Les pressions sur les prix proviennent de plusieurs fronts !
Pour rester compétitif face à Eli Lilly et d’autres acteurs émergents, Novo Nordisk a annoncé des baisses importantes du prix de Wegovy via son initiative NovoCare. Ce programme propose des réductions allant jusqu’à 50 % pour attirer davantage de patients.
Ces pressions tarifaires affectent directement la marge bénéficiaire de Novo Nordisk et limitent sa capacité à investir dans la recherche et le développement.
Novo Nordisk s’efforce de diversifier son portefeuille avec des médicaments prometteurs comme CagriSema, dont l’approbation réglementaire est prévue en 2026. Cependant, certains essais cliniques récents ont déçu les attentes, ce qui pourrait ralentir cette stratégie.
Malgré la pression actuelle, le potentiel du marché mondial reste énorme grâce à l’augmentation du nombre de patients souffrant d’obésité et de diabète.
Investir ou patienter ?
Novo Nordisk ressemble un peu à un sprinter qui se prépare pour un marathon. Avec ses médicaments vedettes comme Ozempic et Wegovy, elle court vite… mais attention au souffle ! Entre une concurrence acharnée et des défis logistiques, l’entreprise devra maintenir son rythme sans trébucher.
Pour les investisseurs particuliers, Novo Nordisk pourrait être une opportunité intéressante si vous êtes prêt à supporter quelques turbulences. Après tout, qui n’aime pas une bonne dose d’adrénaline sur le marché boursier ?
Attention cependant à ne pas essayer d’attraper un couteau qui tombe. Même si l’analyse technique a ses limites, on ne peut que noter que le RSI hebdomadaire n’est passé sous 20 que deux fois (une fois en 2002 et une fois en 2017) et cela représentait à chaque fois d’excellents points d’entrée.
Certes, la concurrence est présente, mais c’était également le cas ces 20 dernières années. Novo Nordisk a toujours su s’adapter jusqu’à présent et très souvent, les cycles d’innovations sont décalés entre des concurrents, l’un prenant l’avantage pendant quelques années sur l’autre, et vis-versa.
En ce qui me concerne, j’ai commencé à un DCA « aggressif » car le prix peut encore baisser grandement, ne serait-ce qu’en raison du contexte global, mais je veux profiter de cette correction pour me constituer une petite poche d’actions Novo.
Mes propres règles de diversification m’indiquent que je cible 2 à 3 % de mon portefeuille global.
Disclaimer: Le contenu de cet article n’exprime qu’une opinion personnelle et montre, à titre informatif, un exemple d’ analyse d’une entreprise. Ceci ne correspond en aucun cas à un conseil en investissement. Chacun est responsable de ses propres décisions en investissement !
Pour avoir longuement pratiqué le trading sur Forex (avec un certain succès, mais en étant hyper conservateur et prudent, donc avec un relativement faible rendement, en toute logique), j’avais tout de suite vu que la crypto en est au niveau farwest du Forex d’il y a dix ans.
Autrement dit, non seulement on joue contre les meilleurs traders du monde, mais en plus, le casino est parfois malhonnête. Bref, pour un particulier, c’est quasi-mission impossible de gagner.
Deux solutions: – se diversifier (entre CEX et surtout avec une bonne Ledger, pour limiter le risque casino)
– investir sur le « long terme » (ce qui, dans un monde crypto où on peut voir passer des gros acteurs de 16 Milliards à -10 Mds en 24h, peut dire « quelques années »)
Le cas FTX est un cas d’école: un gros CEX qui attirait les gros capitaux et donc une certaine confiance. Malheureusement, l’arbre était pourri. Cela m’a fait penser à tous ces courtiers Forex qui faisaient régulièrement faillite, y compris certains assez gros. A l’époque, j’avais échappé aux problèmes. Là, j’ai un peu fait de swing trading sur FTX… Pas de chance.. Même si j’ai pu retirer la majorité lundi 7 novembre dernier quand j’ai vu que ça sentait le roussi… Ca fait tout de même mal à l’égo de m’être fait avoir… Mais encore une fois, la solution était en partie dans la diversification… Au final, cela ne représente que quelques (8% !) pourcents de mon capital risque « crypto »… La chute des marchés qui en a suivi a cependant causé bien plus de dégâts…
Bref, le monde de la crypto doit choisir entre la régulation « bancaire » et le « tout hardware wallet+Bitcoin » s’il veut se développer.
Personnellement, je m’oriente sur la seconde solution car « au pire », je pourrais toujours m’en sortir avec un cycle d’euphorie après des paniques, justifiées ou non. Et si le choix de la régulation et d’un certain niveau de sérieux finissait par s’imposer, en permettant un vrai développement technologique Web3 à travers la planète, et bien, ce que j’aurai sur ma Ledger devrait être très rentable en tant qu’investissement !
Les règles de prudence imposent de s’interdire un investissement trop important. Il ne faut pas confondre cryptomonnaies et livret A, ni en termes de risques ni en termes de rendement. La cryptomonnaie est un secteur hyperspéculatif et il faut la traiter en tant que tel.
Après, le reste est une histoire de conviction personnelle.
En ce qui me concerne, je suis très exposé aux cryptomonnaies. C’est un choix, j’ai conscience du risque.
L’essentiel de cette forte exposition vient de l’explosion de la valorisation de mon portefeuille crypto entre 2020 et 2021. Au départ, je ne voulais absolument pas dépasser 10% de mon portefeuille global (actions et cash inclus). Au final, mes gains exceptionnels de cette période m’ont fait atteindre quasiment 1/3.
C’est évidemment beaucoup, beaucoup trop sans doute. MAIS, cela correspond à mes convictions.
Mes pertes sur FTX:
J’utilisais FTX pour du swing trading… J’évitais de laisser des sommes trop importantes, vu que je n’avais (et encore moins maintenant) qu’une confiance limitée dans les CEX.
Malheureusement, il faut bien laisser un peu de cash pour placer des ordres d’achats limite.
Pas de chance, j’avais encore quelques ordres en cours sur des achats d’ATOM. Mais, comme ces derniers temps l’ATOM était en forme, j’avais également un ordre de vente (vers 16,60 $ pour être précis) et donc forcément, une grande partie de mes ATOM sur FTX.
Dimanche dernier, après les intervention de CZ de Binance, j’ai compris qu’il y avait un risque. Que ce soit une pure attaque de rumeurs entre deux CEX qui se faisaient la guerre ou un fond de vérité dérangeante, il était évident qu’il vallait mieux retirer les fonds.
Pas de chance, j’étais loin de mon ordinateur de trading. Comme je n’imaginais pas devoir utiliser FTX en urgence, ayant mes ordres d’achats et de vente placées, je devais attendre lundi soir, après une journée épuisante et beaucoup de route de faite, pour retirer mes fonds.
J’ai donc pu récupérer une grande part de mon cash (USDC et BUSD) restants.
En raison de ma fatigue, j’ai totalement oublié de retirer mes fonds qui n’apparaissaient pas de mon compte puisque non disponibles, à savoir bloqués dans mes ordres d’achats/vente. Autrement dit, « un peu » d’USD, mais surtout tous mes ATOM !
Le lendemain, j’avais beaucoup d’autres choses à gérer et au final, quand je n’ai pu retirer mes fonds que tard dans la soirée du mardi. Or, c’était déjà trop tard et les retraits étaient bloqués.
Bref, adieu à ce qu’il restait. Cela représentait tout de même presque 8% de mon portefeuille crypto à ce moment là.
J’étais au maximum de ma tolérance au risque de dépôt sur un CEX particulier. Normalement, je laisse quelques pourcents, mais dans ce cas, comme j’avais un ordre de vente sur mes ATOM, il fallait bien que je les laisse…
Je garde toujours en tête le risque et effectivement, perdre 8% ce n’est pas un drame, mais cela fait tout de même une somme conséquente et un trou dans mon rendement non négligeable.
D’autant plus que la chute qui a suivi (et qui n’est sans doute pas terminée) a été plus impactante encore sur mon portefeuille crypto. En effet, il a facilement perdu presque 20% de sa valeur, tout simplement à cause de ceci:
Evidement, en valorisation totale (en euros), le portefeuille doit être à environ -48% depuis le début d’année (première newsletter).
Ce sont des chiffres en principe fatals, ou du moins très handicapants, pour le portefeuille de n’importe quel investisseur. Mais, j’ai des convictions sur les cryptos (ou plus précisément le bitcoin et quelques élus) à long terme. Et dans ce secteur très volatil, au final, perdre la moitié après avoir plus que doublé son capital, c’est toujours mieux que l’inflation sur des euros en banque ! D’autre part, c’est une part de mon portefeuille global où j’ai conscience d’une possibilité de drawdown très élevé. Il n’y a pas de risque sans volatilité, et pas de rendement sans risque !
Le temps seul dira si mes convictions étaient bonnes… Mais, si j’ai bien appris une chose depuis mes débuts en Bourse, c’est qu’il faut surtout suivre ses stratégies, y compris et même surtout, aux pires moments, et laisser le temps s’écouler sans paniquer. J’ai donc repris un peu de bitcoins vers 16600 $.
Evidemment, c’est plus facile à faire quand on a déjà un portefeuille constitué (je parle de l’ensemble, avec des actions, de l’or et du cash hors-crypto) que lorsqu’on « joue » 90 % de ses économies avec des sommes qui devraient aller sur un livret A !
Mais néanmoins, c’est une épreuve pour tout investisseur et j’aimerai autant ne pas devoir gérer en plus un krach majeur sur le marché actions (qui reste possible…).
En fait, plus j’y pense, plus j’ai l’impression que le marché crypto est une sorte de marché action en version miniature et accélérée, qui nous indique ce qui pourrait se passer dans la « réalité classique ». Par exemple, FTX a fait faillite car il y a eu l’équivalent d’un bankrun. S’il se passait maintenant la même chose sur les monnaies fiat, je serai extrêmement inquiet sur mon espérance de vie.
13-11-2022
(Rappel: les données de cet indice ne prennent pas en compte les rentrées d’euros fiats, mais seulement la performance « nette », ajouts de liquidités déduites, plus représentative. Par exemple, ici, je suis à -70% environ depuis le début, alors que la valorisation réelle totale n’a perdu « que » 48%).
13-11-2022 – 18h CET
1. BTC: En raison de la baisse importante actuelle, j’en ai repris une petite louche.
2. BUSD: En baisse, car j’ai déprécié les USD que j’avais sur FTX. Je les compte comme « irrécupérables », mais si on verra ce que donne la liquiditation judiciaire de FTX, mais dans tous les cas, cela prendra beaucoup trop de temps. D’autre part, pour me diversifier entre stablecoinq, j’ai pris quelques USDC.
3.USDC: Retour en force, puisque la grande majorité de mes USD que j’ai ressorti de FTX a été mis sur ma Ledger en USDC.
4. DOT: Le Polkadot fait parti de mes paris à « long terme » (horizon 2024 au moins). J’ai une majorité en staking chez Kraken, mais je vais les sortir sous peu sur ma Ledger. Au final, dans la débandade actuelle des cryptos, le Polkadot ne s’en sort pour le moment pas trop mal…
5.ETH: Je n’y touche pas, sauf petit DCA évidemment.
6. BNB: Une des dernières crypto que je garde en partie sur un CEX. Mais si Binance tombe, le BNB ne vaudra plus rien de toute façon. Disons que je joue sur le « dernier survivant » des CEX…
7. EOS: J’attends un petit rebond pour tout convertir en bitcoin. Il peut ne jamais arriver, mais c’est la vie.
8.PAXG: Je n’y touche pas, c’est toujours ma réserve pour acheter du bitcoin en cas de forte baisse. Pour le moment, je vise la zone des 0,11 BTC. J’étais à deux doigts de cette cible, mais dans la situation actuelle, je pense qu’il faut un bitcoin à 15000 $, ce qui va probablement arriver. Mais nul n’est devin.
9. DAI: Inchangé… Il remonte dans le classement, puisque le reste baisse. Logique !
10. HBAR: Une « grosse » position spéculative, qui fleurte avec la porte de mon TOP 10 au gré des vents…
Mes ATOM sont donc sorti du classement, même s’il m’en reste un peu (qui était sur ma Ledger). On ne sait jamais, peut-être que j’en récupérerai une part quand leur valeur aura décuplé. Mais plus sérieusement, je les compte à 0 €, qui est leur valeur actuelle chez FTX.
En passant, je me suis débarassé du peu de CRO que j’avais encore… Les jeux ne sont pas fait pour crypto.com mais cela me semble mal parti, au moins pour la valorisation de leur jeton natif.
Le graphique du jour, avec le FTT qui devrait toucher 0 prochainement.
C’est tout de même incroyable quand on y pense. Un CEX utilisé par des gros traders à travers le monde qui s’écroule en quelques jours, avec un CEO en fuite, un « hack » d’insider pour essayer de gratter quelques millions de plus… Bref, je vais finir « bitcoin maximaliste ».
13-1-2022 20 h CET
La morale de cette histoire, « There is no free lunch » ! (et aussi: diversification + cold wallet peuvent limiter les problèmes…)
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Mon objectif global est toujours le même: détenir un maximum de bitcoins à un horizon 2024-2025. Tout le reste n’est qu’un moyen pour y parvenir. Je suis curieux de voir si je n’aurais pas juste mieux fait de garder des bitcoins sans rien faire (même si je commence à deviner la réponse à cette question…)
Le DCA est (toujours) mon ami en ces périodes incertaines.
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Notez que ces dix principales positions représentent 73,8 % de mon portefeuille crypto total (fiats de réserve exclus, mais stablecoins inclus).
Part de bitcoins: 28,1 % (+2,3%)
Part de stablecoins (PAXG et euros fiat en attente de tokénisation inclus): 27 % (+2,5 %)
Bons investissements et soyez prudents ! N’investissez que des sommes que vous pourriez perdre !
Disclaimer: Tout ce qui est exprimé dans cette lettre ne reflète que l’avis personnel de son auteur et ne constitue en rien un conseil en investissement. Chacun est responsable de ses propres décisions dans la gestion de son patrimoine.
Un vieux pêcheur sait qu’il faut se montrer patient jusqu’à ce que le poisson morde à l’hameçon.
Même si je ne pratique pas cette activité (je préfère à titre personnel profiter de la Nature autrement qu’en tuant inutilement des êtres vivants, mais c’est un autre débat), c’est la première image qui me vient à l’esprit quand je fais la retrospective du mois d’octobre.
Je profite de ce début de mois pour faire un petit point sur mon portefeuille crypto. J’ai beaucoup voyagé, pour profiter encore plus de cette belle arrière-saison et je ne suivais que de loin les cours.
Au final, après quelques soubresauts, il ne s’est pas pas passé grand chose quant à la valorisation en tout cas.
La question de savoir si nous sommes dans l’oeil du cyclone ou si c’est simplement le calme avant la tempête m’inquiète toujours, mais, comme le vieux pêcheur, je ne peux pas y faire grand chose à part attendre pour voir.
Je continue donc mollement mes DCA, en attendant que le marché prenne une direction nette.
1-11-2022 – 10h CET
Pourtant, le mois écoulé fût positif pour les cryptos en général. Mon portefeuille a plutôt fait une contre-performance, mais on ne peut pas être prudent et agressif en même temps. Je mise sur la sécurité, avec des stablecoins et du bitcoin … Mon « vieux pari » sur les tokens WKN s’annonce mal sans retour en force du bitcoin (et donc de la situation mondiale en général…). Ce dernier ayant, après un rebond, reperdu la moitié de sa valeur (ce qui pour une position « importante » de mon portefeuille heureusement diversifié, a fait quelques dégâts).
Evidement, en valorisation totale, à force d’achats lissés et progressifs, il augmente. Mais c’est la performance relative qui m’intéresse ici.
1-11-2022
(Rappel: les données de cet indice ne prennent pas en compte les rentrées d’euros fiats, mais seulement la performance « nette », ajouts de liquidités déduites, plus représentative).
1-11-2022 – 10h CET
1. BTC: Sauf baisse importante, je me contente d’un petit DCA mensuel.
2. BUSD: Une petite baisse, en raison de quelques ordres sur ATOM qui se sont déclenchés.
3.ATOM: De la seconde place à la 8ème disais-je il y a un mois. Et c’est le contraire ce mois-ci, de 8ème à la 3ème, puisque j’ai racheté des ATOM dans une optique de swing trade (mon PRU est vers 12,70$ et ma cible aux alentours des plus hauts récents vers 16,6 $).
4. DOT: Le Polkadot fait parti de mes paris à « long terme » (horizon 2024 au moins). J’ai une majorité en staking chez Kraken, mais comme, à force de DCA, la somme grossit au-delà de ce que je pense être sain de conserver dans un CEX – aussi réputé soit-il, je vais faire du staking directement à travers mon cold wallet.
5.ETH: Je n’y touche pas, sauf petit DCA évidemment. Mon pari à la baisse contre le bitcoin avait bien commencé, mais la tendance s’est inversée et il est probable que je rebascule ces BTC en ETH sous peu.
6. BNB: Le jeton natif de Binance est toujours en forme. Quand je disais que pour moi, c’est la petite monnaie du bitcoin, la pièce d’argent qui va avec la pièce d’or, cela se confirme. Daucun voudrait plutôt que celà soit le Dogecoin, mais je trouve le BNB bien plus sain.
7. EOS: Après avoir frôlé les 2 $ puis 1 $, il tente un rebond… A suivre donc…
8. WNK: Ma (sans doute trop) « grosse » position sur ce token spéculatif a vu sa valorisation doubler depuis ses plus bas, puis perdre la moitié.. J’aurai dû vendre pour racheter plus bas (dans une optique d’investissement à long terme). Le pari spéculatif de début 2022 fait du yo-yo, mais vers le bas…
9.PAXG: Je n’y touche pas, c’est toujours ma réserve pour acheter du bitcoin en cas de forte baisse. Pour le moment, je vise la zone des 0,11 BTC. Il perd une place, vu que l’or, « étrangement » n’est pas très en forme ces derniers mois.
10. DAI: Inchangé…
Le cas de l’or:
Le bitcoin étant sensé être « l’or numérique », certains pensaient qu’avec de l’inflation et des tensions internationales importantes, il devait exploser à la hausse. La même logique étant mise en avant par les adeptes de l’or.
Or, dans les deux cas, c’est plutôt très décevant.
Les causes ne sont pas les forcément les mêmes, mais ce qui est certain, c’est que pour l’or, il y a des niveaux clés à surveiller.
Personnellement, je pense que la conjonction entre le support à 1350 $ et la moyenne mobile 200 en mensuel sera un signal fort d’achat.
En toute logique, jusqu’à présent, quand l’or montait, le bitcoin montait encore plus… A suivre donc.
Remarquez que la baisse de l’or peut encore se prolonger plusieurs mois, voir un ou deux ans au moins.
N’oublions pas la mentalité du vieux pêcheur… Patience, mais sans bon matériel, on ne risque pas d’attraper grand chose quand les poissons seront de retour !
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Mon objectif global est toujours le même: détenir un maximum de bitcoins à un horizon 2024-2025. Tout le reste n’est qu’un moyen pour y parvenir. Je suis curieux de voir si je n’aurais pas juste mieux fait de garder des bitcoins sans rien faire.
Le DCA est mon ami en ces périodes incertaines.
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Notez que ces dix principales positions représentent 73,7 % de mon portefeuille crypto total (fiats de réserve exclus, mais stablecoins inclus).
Part de bitcoins: 25,8% (+1,5%)
Part de stablecoins (PAXG et euros fiat en attente de tokénisation inclus): 24,5 % (-4,8 %)
Bons investissements et soyez prudents ! N’investissez que des sommes que vous pourriez perdre !
Disclaimer: Tout ce qui est exprimé dans cette lettre ne reflète que l’avis personnel de son auteur et ne constitue en rien un conseil en investissement. Chacun est responsable de ses propres décisions dans la gestion de son patrimoine.
Le marché crypto, prêt à démarrer pour affronter une route cabossée et longue ?
Il y a 3 semaines, dans la dernières newsletter crypto, je me demandais s’il s’agissait d’un bulltrap. La réponse est « oui, mais ». En effet, le marché crypto a de nouveau corrigé après un rebond, mais nous restons toujours dans un canal de consolidation depuis juin.
Faisons un peu d’analyse technique :
les volumes se maintiennent à un niveau assez modeste, mais non négligeables
nous sommes toujours dans un vaste mouvement baissier depuis février
Une divergence haussière du RSI apparait
Du point de vu fondamental, le marché est en ébullition. Les divers projets cryptos « sérieux » (Ethereum, Polkadot, Atom Cosmos, Bitcoin/Lightening network…) sont très actifs. Les gros stablecoins (USDC et l’USDT) commencent à s’étendre à travers toutes ces chaînes, offrant la liquidité que recherchent les gros investisseurs.
Bref, la technologie continue à se développer.
Tout semble prêt pour une hausse.
(au 2-10-2022)
Sauf… L’état du monde. Les fondamentaux ont rarement été aussi mauvais, entre les tensions géopolitiques et les crises énergétiques et climatiques. Le tout dans un monde où seul le dollar (avec toutes ses faiblesses) est perçu comme valeur refuge… L’or baisse ou au mieux stagne, toutes les principales devises dégringolent… On parle de risques de faillites de grosses banques Suisses et Allemandes !
Le ciel paraît bien sombre, surtout que techniquement, il reste encore beaucoup de place à une chute sur les grands indices pour arriver à des supports long termes. Bien sûr, en données mensuelles, il peut y avoir encore beaucoup de temps avant une vraie crise… Mais cela n’empêche pas d’être inquiétant.
En investissement, il est parfois nécessaire de regarder à plus long terme…
Bref, il n’y a plus qu’à lancer la course des cryptos, mais la route va être cabossée !
Ceci dit, sans amélioration d’un des problèmes majeurs (surtout la guerre en Ukraine à mon avis…), je ne vois pas l’argent « risqué » affluer sur les cryptomonnaies. C’est ce que je pense et dis depuis des mois… D’ailleurs, le décrochage du marché a eu lieu pile au début de « l’opération spéciale ».
Je continue donc toujours mes petits DCA en me projettant vers un avenir plus radieux qu’irradié !
La variation menseulle est assez claire… Ce n’est pas une catastrophe, mais il est évident que l’on reste dans un marché baissier, au mieux avec quelques lueurs d’espoir…
(Au 2/10/2022 à 9h CET – Attention, c’est une carte en données mensuelles des derniers 30 jours glissants)
Le portefeuille crypto affiche donc très logiquement -8,36% depuis ces trois dernières semaines.
(Rappel: les données de cet indice ne prennent pas en compte les rentrées d’euros fiats, mais seulement la performance « nette », ajouts de liquidités déduites, plus représentative).
Rermarque: la chute à 55,56 début septembre est due essentiellement à la correction de mon nombre erroné de bitcoins-au 02/10/2022 9h00 CET-
1. BTC: A part, un petit DCA (j’ai deux stratégies parallèles: un achat mensuel quoiqu’il arrive et un, nettement plus important, seulement après un mois assez baissier, ce qui n’a pas été le cas en septembre), je n’y touche pas avant un moment…
2. BUSD: Se retrouve en deuxième place, car j’ai vendu une grosse part de mes ATOM. Remarquez qu’une petite partie est en staking sur Binance, et une autre plus importante me sert de réserve de trading sur FTX (autrement dit, mes BUSD étaient des BUSD au dépôt, mais sont actuellement sous la forme d’un mix propre à FTX). Le reste est « au chaud » dans un coldwallet.
3. DOT: Le Polkadot fait parti de mes paris à « long terme » (horizon 2024 au moins). Il résiste plutôt bien (mais il faut avouer qu’il a beaucoup baissé ces derniers mois…). Le DCA commence à porter ses fruits. Il a pris, de peu, la troisième place à l’Ethereum.
4.ETH: Le Merge était donc bien un événement « sell the news ». Evidemment, d’autres facteurs entrent en jeux dans la valorisation. Je pense sincèrement que le manque de décentralisation a refroidi certains gros investisseurs. Il faudrait des chiffres concernant l’arbitrage ETH/BTC (que j’ai fais, mais surtout pour des raisons liées à l’analyse technique).
5. WNK: Ma (sans doute trop) « grosse » position sur ce token spéculatif a vu sa valorisation doubler depuis ses plus bas. Ce token revient donc dans mon TOP 10, qu’il a longuement quitté ces derniers mois. Le projet continue, son metaverse se construit, des NFT de terrains ont été vendus ces derniers jours, ce qui a contribué à relancer le projet. Rappelons que j’y ai investi car justement, c’est un vrai projet avec une équipe solide derrière. Je pense que dans un marché haussier, on aurait explosé les compteurs. Ceci dit, ce reste de l’ultra-spéculatif. Si le projet se développe bien, il se peut qu’au prochain bullrun (s’il y en a un…), les prix explosent. Si, et seulement si…
6. BNB: Le jeton natif de Binance est toujours en forme et résiste presque étonnamment bien. Il faut croire que Binance, en tant que numéro un des CEX, attire les capitaux.
7. EOS: Après avoir frôlé les 2 $ et un prix intéressant pour moi en terme de conversion en BTC, au final, il retombe… A suivre donc…
8.ATOM: De la seconde place à la 8ème… J’ai vendu 90% de mes ATOM, légèrement au-dessus de mon PRU dans l’idée, visiblement juste, que je pouvais améliorer celui-ci. J’ai donc déjà repris une louche. Pour le moment, j’ai des ordres tous les dollars jusqu’à la zone des 11 $. Je les ai acheté dans une optique de swing trading à moyen terme, tout en pouvant donc les conserver longtemps, car pour moi, c’est une des blockchain qui pourrait encore être là, et en pleine forme, d’ici 2025.
9.PAXG: Je n’y touche pas, c’est toujours ma réserve pour acheter du bitcoin en cas de forte baisse. Pour le moment, je vise la zone des 0,11 BTC.
10. DAI: Je me suis allégé légèrement, pour acheter des GNOsis (en XDAI donc)…
Le HBAR est donc sorti de peu de mon TOP 10. Le projet reste intéressant, et je continue un petit DCA « au cas où ».
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Mon objectif global est toujours le même: détenir un maximum de bitcoins à un horizon 2024-2025. Tout le reste n’est qu’un moyen pour y parvenir. Je suis curieux de voir si je n’aurais pas juste mieux fait de garder des bitcoins sans rien faire.
Le DCA est mon ami en ces périodes incertaines.
Remarque: la part de mes stablecoins a fortement augmenté à cause de la vente de mes ATOM, mais c’est pour en racheter plus bas. Ce n’est pas le moment idéal pour vendre des cryptos contre des stablecoins, mais plutôt le contraire si on pense que nous sommes plus dans une « zone basse » que dans une « zone haute de prix ».
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Notez que ces dix principales positions représentent 72,1 % de mon portefeuille crypto total (fiats de réserve exclus, mais stablecoins inclus). La concentration augmente logiquement avec ma stratégie de transformer un maximum d’altcoins en bitcoins ou en stablecoins.
Part de bitcoins: 24,3% (-0,5%)
Part de stablecoins (PAXG et euros fiat en attente de tokénisation inclus): 29,3 % (+10,3 %) (Vente des mes ATOM).
Bonne semaine et soyez prudents ! N’investissez que des sommes que vous pourriez perdre !
Disclaimer: Tout ce qui est exprimé dans cette lettre ne reflète que l’avis personnel de son auteur et ne constitue en rien un conseil en investissement. Chacun est responsable de ses propres décisions dans la gestion de son patrimoine.
La rentrée offre un peu d’espoir aux cryptoinvestisseurs, avec une certaine reprise. Les marchés actions résistent à leur envie de chuter profondément, malgré une hausse des taux, aux US et maintenant en Europe.
Ceci dit, ce n’est pas parce que le bitcoin ou d’autres cryptos peuvent faire des +10% en une journée, que tout est réglé.
En fait, rien n’est réglé: ni la tension internationale ni les problèmes énergétiques dont les conséquences vont se voir nettement d’ici quelques mois; ni bien sûr l’inflation.
Du point de vue macroéconomique, tout cela est toujours extrêmement inquiétant.
A titre personnel, je continue donc seulement mes DCA en me disant que les prix actuels sont corrects. Un bitcoin vers 20 000 $ n’est probablement pas surpayé sur du long terme, et peut-être (selon la précision de Mme Irma), il n’ira pas plus bas si… Rien de grave ne se produit (voir plus haut !).
Il ne faut pas oublier l’évidence: nous sommes toujours dans un marché baissier, et la MM200 de la capitalisation crypto globale journalière n’a toujours pas été touchée. Autrement dit, le rebond actuel est faible…
(au 11-9-2022)
Si on compare sur 30 jours glissant, on voit bien que tout cela n’est pas net, à part quelques tokens qui s’en tirent bien comme ATOM et EOS (cela tombe bien, ce sont deux actifs spéculatifs de mon TOP 10 !) Mais tout cela repose sur des bases bien fragiles… Je ne parlerai toujours pas du cas du Shiba qui m’inquiète toujours autant sur l’état psychologique global…
(Au 11/09/2022 à 11h CET – Attention, c’est une carte en données mensuelles des derniers 30 jours glissants)
Dans le chapitre « choses incompréhensibles, mais pourtant », on a vu une excessivement forte poussée du jeton LUNA (le nouveau, qui n’offre rien si ce n’est un nom) et LUNC (l’ancien, qui s’est effondré et qui n’offre rien non plus). Ce dernier a été repris en main par la communauté (un peu de décentralisation, partiellement du moins) et bénéficie d’un mécanisme de burn… Ceci dit, à part de la pure spéculation, ill ne faut pas espérer revenir au dollar symbolique. Je ne me suis pas amusé à calculer le nombre de tokens qu’il faudrait brûler, mais c’est astronomique. Par contre, effectivement, celui qui a acheté au plus bas, sans revendre, pourrait faire un joli bénéfice, mais nous sommes au niveau loterie ici…
Pour moi, « l’expérience LUNA » a prouvé trois choses:
la création monétaire excessive ne peut mener que vers un effondrement
les rendements élevés ne peuvent structurellement pas être durables, surtout s’ils sont bâtis sur du vent.
l’écosystème Atom Cosmos, infrastructure sur laquelle est bâti l’écosystème TerraLuna, a supporté le choc, y compris lors de l’effondrement qui en aurait saturé bien d’autres consensus de validations de blockchains (je pourrais être taquin et citer Solana).
Il faut apprendre de cette expérience, et ne pas refaire les mêmes erreurs (je suis sorti de l’écosystème TRON pour cela).
Au 11-09-2022… Le RSI en dit long…Au 11-09-22… Ceux qui espèrent un retour à 1 $ ou plus vont être déçus…
Le portefeuille crypto aurait dû être positif depuis la dernière newsletter, mais je me suis rendu compte que j’avais fait une erreur dans mon décompte de bitcoins (tout de même de près de 5% de mon portefeuille !) car j’avais mal compté un transfert (plus précisément, je l’ai compté deux fois, sans supprimer la somme sur l’adresse de départ). En conséquence, mon total reporté sur Coingecko était surévalué (depuis plusieurs newsletters, mais je ne vais pas perdre du temps pour corriger, même si je note rigoureusement la moindre opération, car au final, cela ne change qu’au maximum de quelques pourcents la valorisation globale, qui est mise à jour régulièrement de toute façon).
D’autre part, il y a un bug de valorisation du token Spartacus (dont je possède toujours un certain nombre, qui représentent tout de même près de 1,5% de mon portefeuille crypto, par curiosité sur ce rare projet « rebase tokens » qui a survécu l’effondrement général de ce système). Je ne vais pas rentrer dans les détails ici, et cela fait des mois que je me dis qu’il faudrait que je fasse un gros article sur les rebases tokens (ou Ohm forks). Je m’en suis sorti sans pertes, mais uniquement car j’ai fais quelques belles opérations spéculatives et que je suis sorti progressivement avec quelques très bonnes opérations qui ont compensées mes grosses erreurs, comme KLIMA essentiellement…
Tout cela pour dire que Coingecko valorise les tokens à 1 $ alors qu’ils sont vers 25 $, ce qui change tout.. J’ai rajouté leur valeur dans le calcul du portefeuille total, mais les proportions indiquées sur Coingecko sont donc souvent fausses (cela dépend des jours…), par contre, Coinmarketcap ne se trompe pas…
Remarquez en passant qu’il est plus complexe de tenir à jour la valorisation d’un portefeuille crypto, surtout si on s’éloigne des grosses capitalisations et qu’on intègre des cryptos exotiques… Le tableur Excel est essentiel, et cela demande un certain temps si on veut avoir une estimation précise de ses avoirs…
(Rappel: les données de cet indice ne prennent pas en compte les rentrées d’euros fiats, mais seulement la performance « nette », ajouts de liquidités déduites, plus représentative).
Rermarque: la chute à 55,56 est due essentiellement à la correction de mon nombre erroné de bitcoins-au 11/09/2022 11h00 CET-
1. BTC: Comme indiqué plus haut, j’avais oublié de décompter un transfert, ce qui surestimait le total de mes bitcoins. C’est corrigé. Ils restent ma plus grande poche de cryptos.
2.ATOM: L’écosystème Atom Cosmos est celui qui a le plus progressé parmi les grosses cryptos… Mon PRU est sous 15$ et je ne compte a priori pas vendre (en partie) avant qu’il ne retouche 20 $. A voir évidemment en fonction des conditions de marché et de son prix par rapport à bitcoin ! Le prix a explosé cette semaine. De plus, j’ai vendu mes quelques OSMO contre de l’ATOM. En dollars, j’y ai gagné près de 20%, mais si on compte en ATOM, j’aurai mieux fait de garder ces derniers. Quoiqu’il en soit, cette grosse position correspond à une conviction personnelle sur l’écosystème. Je vais cependant m’alléger, en prenant soit des profits près de 20 $, soit en me protégeant d’une baisse sous mon PRU.
3. BUSD: Légère baisse due à mon (très petit) DCA sur Flow. (J’ai par ailleurs mis une petite part sur Binance à 10% APR, qui vient d’ailleurs de passer à 8%. Je préfère garder le reste au chaud « sur » ma Ledger plutôt que de prendre un risque pour un rendement bien moindre…)
4.ETH: l’Ethereum est en forme, bien que j’ai vendu une partie contre des bitcoins en raison de son niveau relatif très élevé, historiquement parlant. Le Merge se rapproche… Sell the news ?
5. DOT: Le Polkadot fait parti de mes paris à « long terme » (horizon 2024 au moins). Il résiste plutôt bien (mais il faut avouer qu’il a beaucoup baissé ces derniers mois…). Le DCA commence à porter ses fruits.
6. EOS: Sa part augmente dans mon portefeuille, et je compte le vendre contre du bitcoin dès que possible (c’est à dire s ‘il remonte encore un peu… Entre 0,000081 et 0,000090, je compte sortir de ma position trop importante). On est sur des niveaux stratégiques, la MM200 journalière fait office de résistance. On va voir s’il y a un vrai soutien important de gros investisseurs pour pousser au moins jusqu’à 2 $. Je suis cependant à deux doigts de sortir en partie, contre du bitcoin.
8.PAXG: Inchangé. Je le garde toujours en réserve (à plus de 0,1 BTC, je vend en BTC)… Je vais sans doute considérer des niveaux jusqu’à 0,11 BTC/PAXG, mais l’objectif est le même: faire du swing trading avec BTC pour accumuler ce dernier… J’ai déjà acheté à plusieurs reprises depuis que le BTC a touché les 30 000$. C’est ma dernière cartouche (qui provient d’une « lointaine » époque où le BTC était à plus de 50 000 $ et qu’en conséquence le PAXG n’était pas bien cher en comparaison…)
9. DAI: Je me suis allégé, pour un DCA sur HBAR. Le DAI m’inquiète avec sa trop forte dépendance à l’USDC. A suivre…
10.HBAR: Un projet intéressant dans lequel j’investi en DCA depuis quelques mois à petites doses… Il ne suffirait pas de grand chose pour que le prix explose d’ici un ou deux semestres. Cela reste spéculatif, mais technologiquement, il y quelque chose à tester ici… Des grands noms de la tech, comme LG ou IBM participent. Il faut bien sûr voir ce que cela donne dans des conditions réelles d’utilisation, on reste au stade du projet avancé et « les nouvelles blockchains d’avenir » sont légions…
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Mon objectif global est toujours le même: détenir un maximum de bitcoins à un horizon 2024-2025. Tout le reste n’est qu’un moyen pour y parvenir. Je suis curieux de voir si je n’aurais pas juste mieux fait de garder des bitcoins sans rien faire.
Le DCA est mon ami en ces périodes incertaines.
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Notez que ces dix principales positions représentent 72,5 % de mon portefeuille crypto total (fiats de réserve exclus, mais stablecoins inclus). La concentration augmente logiquement avec ma stratégie de transformer un maximum d’altcoins en bitcoins…
Part de bitcoins: 24,8% (-3,6%) (suite à la correction de mon décompte de bitcoins)
Part de stablecoins (PAXG et euros fiat en attente de tokénisation inclus): 19,3 % (-2 %) (DCA…)
Bonne semaine et soyez prudents ! N’investissez que des sommes que vous pourriez perdre !
Disclaimer: Tout ce qui est exprimé dans cette lettre ne reflète que l’avis personnel de son auteur et ne constitue en rien un conseil en investissement. Chacun est responsable de ses propres décisions dans la gestion de son patrimoine.
L’été a presque été positif sur les marchés, mais au final, il a suffit d’un discours de Powell vendredi dernier pour colorer en rouge les graphiques boursiers. Pour résumer: la hausse des taux de base signifie que les US vont sacrifier la croissance du marché de l’emploi en échange d’une lutte contre l’inflation. La Bourse n’apprécie pas, puisque l’argent « gratuit » va être plus cher… Et surtout, il est assez rare de voir les responsables de la Fed s’exprimer aussi directement, préférant souvent le conditionnel alambiqué au présent simple… Evidemment, cela met la BCE devant le même choix, avec la pression supplémentaire due à la chute de l’euro face au dollar, qui, si l’écart se creuse entre les taux directeurs, va continuer.
Donc, encore une fois, le bitcoin, sensé protéger contre l’inflation et les délires des politiques monétaires, montre qu’il n’est (encore) qu’un actif spéculatif comme tout le reste. Et donc fortement corrélé aux marchés US et à la quantité d’argent facile disponible…
J’en reviens à ce que je disais il y a quelques mois: si les marchés US tombent, cela va être un massacre partout.
au 28/8/2020
Le mois n’est pas encore terminé, mais il faut reconnaître que la dernière bougie mensuelle fait plutôt penser à une reprise de la chute, est les -20% sont possibles a minima. Bien sûr, on peut aussi juste faire un range plusieurs mois, avec des hausses et des baisses contenues, en attendant qu’une bonne nouvelle arrive (d’Ukraine et/ou de Chine…) et enlève certaines craintes… On peut aussi s’enfoncer dans la stagflation, les pénuries, etc. Mais du point de vue technique, le RSI mensuel n’est plus descendu sous 50 depuis 2009 (où il était allé plus bas…). Mais ce n’est qu’un indicateur, ce qui compte c’est la réalité économique de terrain…
Bref, je vais surtout continuer mes DCA, avec des achats plus importants car en plus de ma stratégie « tous les mois DCA sans se poser de questions », j’ai aussi une stratégie DCA « conditionnelle à des niveaux de baisse mensuelle »… Ceci dit, cela revient à acheter du bitcoin vers 20 000 $, ce qui me va bien, même s’il baissait encore de -50% ! Une cible plus raisonnable serait le plus haut de 2019, vers 14500 $ (ce qui ferai près de -26% par rapport aux prix actuels. C’est pour moi un niveau que je surveille et où je vais remettre mon or tokénisé avec PAXG dans le pot. D’ailleurs, cela correspondrait à la fois à ma zone de surachat favorite et au niveau des 14 500$ (à la louche). Ce qui a donc une logique qui me plait bien…
Enfin, ce ne sont que mes considérations de niveaux stratégiques… Ces zones peuvent ne pas être atteintes, mais il est très important d’avoir une stratégie globale à l’avance… Car ce n’est jamais dans le feu de l’action que l’on prend des bonnes décisions qui n’ont pas été déjà réfléchies (et écrites !) avant.
au 28/8/2022
En passant, je parlais dans ma dernière newsletter du depeg du « stablecoin » d’Acala(sur Polkadot). Le bug ayant été corrigé, le prix devrait revenir à 1 $, mais visiblement, la confiance des investisseurs en décide autrement… C’est intéressant à suivre, car ici, l’équipe semble faire ce qu’il faut… A suivre.
le « stablecoin » aUSD
Pour en revenir au marché crypto global, je pensais que nous allions au moins jusqu’au contact de la MM200, mais ce n’a pas été le cas. Donc soit, il y a une correction suite au discours de Powell évoqué plus haut, et le marché actions va se reprendre en début de semaine prochaine, soit c’est une véritable reprise de la tendance, qui on le voit facilement, est baissère… Or casser une tendance, demande un événement important…
(au 28-8-2022)
Le bilan d’août est donc à nouveau mauvais… (Et je ne parlerai pas des performances du Shiba !). Par contre, le cas de l’EOS m’intéresse, y étant exposé…
(Au 28/8/2022 à 15h CET – Attention, c’est une carte en données mensuelles des derniers 30 jours glissants)
Le portefeuille crypto est tout de même positif (+2,68%) depuis la dernière newsletter d’il y a deux semaines. C’est essentiellement dû à l’effet dollar (puisque je calcule les performances par rapports à ma devise du quotidien qui est l’euro).
(Rappel: les données de cet indice ne prennent pas en compte les rentrées d’euros fiats, mais seulement la performance « nette », ajouts de liquidités déduites, plus représentative).
-au 28/08/2022 15h00 CET-
1. BTC: Ma stratégie actuelle étant d’accumuler du bitcoin en profitant de pics de certains altcoins contre lui. Il y a peu, je me suis défait de la majorité de mes MATIC (non pas que je ne crois plus en ce coin, mais parce que je fais du swing trading…) et j’en ai repris un peu sur 20 000 $ hier… Tout cela explique l’augmentation de la part dans mon portefeuille…
2. BUSD: Inchangé. (J’ai simplement mis une petite part sur Binance à 10% APR, comme c’est une offre limitée, je préfère garder le reste au chaud « sur » ma Ledger plutôt que de prendre un risque pour un rendement bien moindre…)
3.ATOM: L’écosystème Atom Cosmos reste plutôt orienté à la hausse… Mon PRU est vers 15$ et je ne compte a priori pas vendre (en partie) avant qu’il ne retouche 20 $. A voir évidemment en fonction des conditions de marché et de son prix par rapport à bitcoin !
4. BNB: Le jeton natif de Binance est toujours en forme et résiste presque étonnamment bien. Je m’apprête à en convertir une partie en bitcoin (j’ai toujours ma cible à 0,015 BTC, qui a été frôlé récemment).
5.ETH: l’Ethereum a bien baissé, et repasse derrière le BNB. Le Merge se rapproche…
6. DAI: Inchangé.
7. DOT: Le Polkadot fait parti de mes paris à « long terme » (horizon 2024 au moins). Il résiste plutôt bien (mais il faut avouer qu’il a beaucoup baissé ces derniers mois…)
8. EOS: Sa part augmente dans mon portefeuille, et je compte le vendre contre du bitcoin dès que possible (c’est à dire s ‘il remonte encore un peu… Entre 0,000081 et 0,000090, je compte sortir de ma position trop importante). Et non, désolé pour les (rares) fans d’EOS, mais s’il y a un peu de mouvement en ce moment, je n’y crois pas à long terme…
9.PAXG: Je le garde toujours en réserve (à plus de 0,1 BTC, je vend en BTC)… Pour les raisons techniques que j’explique plus haut, je vais sans doute considérer des niveaux jusqu’à 0,11 BTC/PAXG, mais l’objectif est le même: faire du swing trading avec BTC pour accumuler ce dernier… J’ai déjà acheté à plusieurs reprises depuis que le BTC a touché les 30 000$. C’est ma dernière cartouche (qui provient d’une « lointaine » époque où le BTC était à plus de 50 000 $ et qu’en conséquence le PAXG n’était pas bien cher en comparaison…)
10.USDC: Qui est passé juste devant mes jEUR par un effet purement mécanique de la hausse du dollar…
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Les WNK disparaissent encore une fois de mon TOP 10, dommage !
Mon objectif global est toujours le même: détenir un maximum de bitcoins à un horizon 2024-2025. Tout le reste n’est qu’un moyen pour y parvenir. Je suis curieux de voir si je n’aurais pas juste mieux fait de garder des bitcoins sans rien faire.
L’idée qui dirige ma stratégie actuelle est qu’en cas de long bear market, il vaudra bien mieux avoir du bitcoin qu’autre chose… Cela ne m’empêchera pas de faire quelques swings trades si l’occasion se présente…
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Notez que ces dix principales positions représentent 76 % de mon portefeuille crypto total (fiats de réserve exclus, mais stablecoins inclus). La concentration augmente logiquement avec ma stratégie de transformer un maximum d’altcoins en bitcoins…
Part de bitcoins: 28,4% (+7,9%)
Part de stablecoins (PAXG et euros fiat en attente de tokénisation inclus): 21,3 % (-2,9%)
Bonne semaine et soyez prudents ! N’investissez que des sommes que vous pourriez perdre !
Disclaimer: Tout ce qui est exprimé dans cette lettre ne reflète que l’avis personnel de son auteur et ne constitue en rien un conseil en investissement. Chacun est responsable de ses propres décisions dans la gestion de son patrimoine.
L’incident majeur à Taiwan n’a pas eu lieu (encore ?), en conséquence « business as usual » ?
Les marchés réagissent comme si tout allait bien. La question de savoir si nous sommes dans une petite récupération dans un vrai marché baissier qui n’a pas encore donné sa pleine mesure ou si nous sommes dans un Nième rebond dans un vaste marché haussier, se pose toujours.
Ce début de mois d’août, je n’ai que poursuivi mon petit DCA de fond (sur BTC), autant dire pas grand chose, mais je suis souvent en voyage, donc cela me va très bien en ce moment.
La petite actualité du jour est le hack ou plutôt le bug du « stablecoin » de l’écosystème Polkadot (le DOT fait parti de mes paris à long terme) sur Acala. C’est d’autant plus marquant que je me posais il y a encore quelques semaines seulement la question de savoir si j’allais mettre quelques billes sur Acala, avant d’avoir trouvé ma propre réponse qui était quelque chose « moui, rien d’affolant, trop risqué, pas assez de gain ». La Defi est un pari, trop de risque à mon avis par rapport au gain espéré. Gagner 10% avec les risques de piratage, de protocole, cela me parait trop peu. Je préfère grandement faire du swing trading ou même ne rien faire d’autre que de garder des cryptos en stock.
Des bugs et des hacks, il y en a presque tous les jours et des événéments impactants « majeurs », presque toutes les semaines… C’est normal, puisque tout cela reste une gigantesque version beta en tests (bien que des milliards soient en jeu…)
Tout cela pour dire qu’il faut bien avoir conscience des risques de tout ce qui se fait en DeFi. Parfois, il vaut mieux rester simple (= acheter du bitcoin et quelques autres éventuellement)…
Petite remarque par rapport à l’AcalaUSD, j’observe tout cela d’un oeil curieux, car dans ce cas précis, les développeurs ont réagi rapidemment. Reste à voir si l’erreur peut être réparée (et la confiance regagnée…).
le « stablecoin » aUSD
Pour en revenir au marché crypto global, j’aurai tendance à parier sur le fait que le contact de la MM200 journalière dans une zone de surachat du RSI devrait entraîner une baisse. Je ne vois que des nouvelles macroéconomiques importantes qui pourraient interférer avec cette trajectoire.
(au 15-8-2022)
Le bilan sur un mois d’été est toujours plutôt verdoyant… On remarquera la performance de l’ETH (ce qui m’a poussé à m’alléger quelque peu).
(Au 15/8/2022 à 14h CET – Attention, c’est une carte en données mensuelles contrairement aux données hebdo habituelles)
(Rappel: les données de cet indice ne prennent pas en compte les rentrées d’euros fiats, mais seulement la performance « nette », ajouts de liquidités déduites, plus représentative).
-au 15/08/2022 14h00 CET-
1. BTC: Toujours en tête de mon portefeuille, et même de plus en plus en raison de mon DCA et ici, en raison d’une conversion de 25% de mes ETH.
2. BUSD: Inchangé.
3.ATOM: L’écosystème Atom Cosmos reste stable. Mon PRU est vers 15$ et je ne compte a priori pas vendre (en partie) avant qu’il ne retouche 20 $. A voir évidemment en fonction des conditions de marché et de son prix par rapport à bitcoin !
4.ETH: l’Ethereum (le vrai sur la chaine principale ERC-20) revient en haut de mon portefeuille. J’ai vendu tous mes wETH sur Polygon contre du bitcoin (après quelques conversions; je ne compte pas détenir du wBTC, donc j’ai converti en BTC « purs »). Comme l’ETH a surperformé le reste du marché, il se retrouve en 4ème place.
5. BNB: Le jeton natif de Binance est toujours en forme. Je m’apprête à en convertir une partie en bitcoin (j’ai toujours ma cible à 0,015 BTC, qui a été frôlé récemment).
6. DOT: Le Polkadot fait parti de mes paris à « long terme » (horizon 2024 au moins). Doucement, mais sûrement.
7. DAI: Inchangé.
8.PAXG: Je le garde toujours en réserve (à plus de 0,1 BTC, je vend en BTC)…
9. EOS: Toujours là, et plutôt en forme ! Je compte cependant toujours m’en débarasser au meilleur prix. Il y a des choses qui se passent sur cet écosystème, mais il me semble que son retard va être difficile à rattraper…
(10) jEUR: Je ne le compte pas vraiment dans mon TOP 10 vu qu’il s’agit d’une réserve de fiat à convertir dans mes DCA conditionnels, qui n’ont pas été déclenchés ce mois (je n’achète que lors des baisses sur cette poche d’actifs).
11:WNK: Vivement la fin des vestings de l’ICO, pour amoindrir la pression vendeuse. Je pense toujours qu’il y a quelque chose qui peut se faire à moyen terme, mais clairement, cela ressemble fortement à un investissement raté !
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Mon objectif global est toujours le même: détenir un maximum de bitcoins à un horizon 2024-2025. Tout le reste n’est qu’un moyen pour y parvenir. Je suis curieux de voir si je n’aurais pas juste mieux fait de garder des bitcoins sans rien faire. Rendez-vous dans deux ou trois ans pour avoir la réponse !
Et oui, il faut savoir voir à long terme.
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Notez que ces dix principales positions représentent 66,8 % de mon portefeuille crypto total (fiats de réserve exclus, mais stablecoins inclus).
Part de bitcoins: 20,5% (+3,6%)
Part de stablecoins (PAXG et euros fiat en attente de tokénisation inclus): 24,2 % (-3,1%)
Bonne semaine et soyez prudents ! N’investissez que des sommes que vous pourriez perdre !
Disclaimer: Tout ce qui est exprimé dans cette lettre ne reflète que l’avis personnel de son auteur et ne constitue en rien un conseil en investissement. Chacun est responsable de ses propres décisions dans la gestion de son patrimoine.
Deux semaines de chaleur, et un marché global qui se porte pas trop mal. Bien sûr, il suffirait d’un « incident diplomatique » vers Taiwan pour que le chateau de sable ne s’effondre… Ou une des dizaines d’autres facteurs pouvant influer fortement la macroéconomie. (Oui, je sais, j’ai un naturel pessimiste, mais j’essaie simplement de trouver un « juste milieu » serein entre optimisme et pessimisme).
Un des graphiques que je regarde régulièrement, c’est le taux de chômage US. Grosso modo, lorsqu’il est faible, l’économie se porte bien, et donc la Bourse également. Plus précisément, lorsqu’il baisse (lentement ou non), l’économie se porte bien, et la Bourse également. On dit souvent que la Bourse a 6 mois d’avance sur les résultats des entreprises, et les résultats des entreprises dépendent de ce qui a été fait 6 mois avant dans l’économie réelle.
Autrement dit, le taux de chômage US est un indicateur avancé. Vous me direz, oui mais les USA, ce n’est pas le monde entier. Certes, mais ils sont tout de même très représentatifs du monde occidental (au sens large du terme).
Au 31/7/2022 (derniers chiffres 1/6/2022)
On voit donc qu’historiquement, nous sommes plûtot très bas, ce qui est le signe d’une économie en surchauffe.
On voit également que la courbe a perdu de sa régularité depuis 2020 et le Covid (logique, les confinements étaient une grande nouveauté en Occident) et que depuis 2008, l’amplitude a augmenté.
Je ne cherche pas ici à démontrer des corrélations mathématiques, mais simplement à mettre le doigt sur un détail important: on peut difficilement faire mieux que le « plein emploi » (on considère souvent qu’en-dessous de 5%, on est en « plein emploi »). En clair, la marge de progression vers une amélioration du marché du travail US est limitée. Je vous laisse regarder la courbe du SP500 par exemple, et vous verrez assez nettement que lors des remontées du taux de chômage, on assiste à une baisse des indices.
En zoomant un peu, on voit qu’on semble avoir atteint un plateau… Evidemment, cela ne peut qu’être un palier, qui peut encore durer plusieurs mois. Quoiqu’il en soit, je nous voit mal parti pour plusieurs années de progression de l’économie.
Quel rapport avec les cryptos ? Et bien, jusqu’à preuve du contraire, le marché crypto reste associé fortement à une classe d’actifs « à haut risque ». Or, dans un marché baissier, les actifs risqués baissent bien plus.
Evidemment, on pourrait rétorquer que le bitcoin est différent, car il est prévu pour des marchés difficiles.
Sans doute, mais pour le moment j’attend de voir.
On dit la même chose pour l’or.
De deux choses l’une:
le paradigme a changé et ces affirmations ne sont plus valables
la notion de « marché difficile » est devenue plus intense. Autrement dit, il en faudrait beaucoup plus pour que les investisseurs considèrent que nous sommes vraiment en crise !
La capitalisation totale crypto butte toujours sur la zone des 1000 milliards de dollars, même si ces dernières semaines semblent positives. N’oubliez jamais qu’un graphique n’est qu’une vue de l’esprit. Les cours peuvent aller dans les deux sens, il faut toujours prévoir un plan B.
(au 31-7-2022)
Il faut bien comprendre que si les cryptomonnaies ont bien un potentiel important (le Merge d’Ethereum et les nombreuses applications à encore développer sur les blockchains…), il n’en demeurt pas moins qu’elles sont encore fortement liées au capital-risque.
Personnellement, je continue donc du DCA sans trop réfléchir, pendant que le cash s’accumule. Je trouverai bien un usage (que ce soit en crypto ou en actions, en achats long terme ou en swing trades) quand le moment sera venu.
Le bilan de juillet est très verdoyant, et cela donne une certaine idée de ce qui a la côte auprès des investisseurs. En se référant au bitcoin comme base : tout ce qui a fait nettement mieux doit être considéré. N’oubliez pas que sur des « petits marchés », quelques dizaines de millions peuvent faire flamber les cours. Je distingue Polygon Matic (L2 d’avenir, qui croitra avec Ethereum) et l’ETC (dont la rumeur dit que tous les mineurs iront se réfugier sur la version « classique », une sorte d' »assurance contre un problème avec le Merge d’ETH ?) . Il y a bien sûr des coups spéculatifs à faire, mais pour du long terme, j’ai mes préférences !
(Au 17/7/2022 à 15h CET – Attention, c’est une carte en données mensuelles contrairement aux données hebdo habituelles)
(Rappel: les données de cet indice ne prennent pas en compte les rentrées d’euros fiats, mais seulement la performance « nette », ajouts de liquidités déduites, plus représentative).
-au 31/07/2022 12h00 CET-
1. BTC: La zone des 25 000$ semble être une résistance importante. Grosso modo, si on replonge sans la franchir, ce ne sera pas très bon signe pour la zone des 20000$ (mais très bon signe pour mes achats à long terme et mon DCA !). Au contraire, la véritable résistance pourrait être 30 000$ . Bref, pile ou face selon ses convictions. Je continue donc mon DCA !
2. BUSD: Quasiment aucun mouvement, si ce n’est une petite vente de shitcoin qui est venu légèrement arrondir ma princiale réserve de stablecoins.
3.ATOM: L’écosystème Atom Cosmos est en forme. Logique, il a des qualités techniques certaines… Mon PRU est vers 15$ et je ne compte a priori pas vendre (en partie) avant qu’il ne retouche 20 $. Wait & See !
3 b (En théorie, je devrais placer l’Ethereum ici, mais comme ma position est scindée en gros en une moitié ETH sur le réseau principal et une moitié wETH sur Polygon, je les compte séparement dans ma gestion du risque).
4. DOT: Le Polkadot fait parti de mes paris à « long terme » (horizon 2024 au moins). Doucement, mais sûrement.
5. BNB: Le jeton natif de Binance commence à représenter une part « importante » de mon portefeuille. (Enfin, il n’est qu’à 5,3% de mon portefeuille crypto…). Sa part vient d’augmenter, car j’ai profité d’un rebond du jeton SYL (Xls Labs) pour tout vendre en BNB. Je ne vais pas rentrer dans les détails, mais je fais des allers-retours depuis presque un an entre ces deux tokens (et à force, non seulement je suis largement rentré dans mes frais sur mon investissement initial, mais en plus, le BNB a plutôt bien résisté).
6.ETH: l’Ethereum (sur la chaîne principale) est un autre de mes paris long terme, qui est très en forme ces derniers temps et donc progresse logiquement dans mon portefeuille !
7. DAI: Inchangé.
8.PAXG: Je le garde toujours en réserve (à plus de 0,1 BTC, je vend en BTC)…
9. EOS: Toujours là !
10:WNK: Ce token qui a été un achat spéculatif à la frontière de mon money management (de l’ordre de 10% de mon portefeuille crypto à l’époque) m’a prouvé encore une fois de plus que le money management est essentiel. Il vient de rentrer dans mon TOP 10 en raison de la dernière livraison de tokens issus de l’ICO (j’aurais dû les intégrer à mon portefeuille il y a deux semaines déjà, mais j’avais oublié de les ajouter). Il y a encore 3 livraisons pour ceux qui ont participé au round 1 de l’ICO. Cela signifie sans doute que le prix ne va pas monter avant la fin de l’année. J’ai appris dans cette opération qu’il est vraiment difficile d’estimer la valeur réelle d’un token, aussi sérieux que soit le projet derrière…
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DCA !
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Notez que ces dix principales positions représentent 64,1 % de mon portefeuille crypto total (fiats de réserve exclus, mais stablecoins et ETH/wETH inclus).
Part de bitcoins: 16,9% (+0%)
Part de stablecoins (PAXG et euros fiat en attente de tokénisation inclus): 24,2 % (-2,3%)
Bonne semaine et soyez prudents ! N’investissez que des sommes que vous pourriez perdre !
Disclaimer: Tout ce qui est exprimé dans cette lettre ne reflète que l’avis personnel de son auteur et ne constitue en rien un conseil en investissement. Chacun est responsable de ses propres décisions dans la gestion de son patrimoine.
Le prix de quelque chose est une histoire d’offre, de demande et de spéculation autour du prix réel. Dans l’absolu, un prix ne veut rien dire.
Si je n’ai pas mangé depuis deux jours, un sandwich à 100 euros me semblera tout à fait acceptable. Evidemment, si je sais que si j’attend quelques heures de plus, je pourrais y accéder à un prix plus raisonnable, cela pourrait me faire patienter.
La notion de prix est donc intimement lié à l’urgence d’un besoin.
En Bourse, je suis avec une certaine attention le prix des énergies, car il conditionne beaucoup de choses. Je ne suis bien sûr pas un expert dans le domaine de l’énergie, mais il est toujours utile d’avoir des ordres de grandeur.
Je possède donc depuis un certain temps (trop longtemps sans doute) un nombre conséquent de tracker WisdomTree Natural Gas (NGASP / ISIN GB00B15KY104) basé sur leBloomberg Natural Gas Subindex Total Return .
Ce genre de produit est assez délicat à manipuler, et je le déconseille fortement à des particuliers. Personnellement, j’éviterai ce genre de produits à l’avenir, car cela demande trop de « temps de cerveau » à gérer. Je préfère des choses plus simples.
Pour résumer la complexité, il s’agit d’un swap dont le collatéral est constitué d’obligations US et européennes.
L’objectif de cet ETC est de reproduire leBloomberg Natural Gas Subindex Total Return, qui lui-même a pour but de reproduire les contrats futures de gas naturel (gas US, « Henry Hub »). Bref, tout cela est très compliqué, mais je vous mets tout simplement le graphique en données mensuelles du cours de cet ETC.
On voit clairement que la crise des subprimes a décorrelée fortement l’ETC (qui a l’époque n’était d’ailleurs pas géré par WisdomTree…).
Ci-dessous le cours des contrats future sur lesquelles tout cette cascade de sous-indices est sensé se baser… Qui a fait environ +500% depuis les derniers plus bas (d’un long et grand canal de consolidation datant grosso modo de 2009).
On voit bien qu’il y a une différence nette, due aux frais de gestion et surtout aux effets de contango, mais j’en parlais déjà dans ce vieil article expliquant les difficultés à investir directement dans les matières premières.
Si on zoome un peu sur une période plus récente, on voit bien qu’on peut tout à fait utiliser cet ETC, mais de préférence pour du trading et surtout pas en investissement de longue durée (même si avec un DCA, tout est possible, mais franchement, ce n’est pas la meilleure stratégie, je l’ai appris à mes dépens).
Sur ce graphique en données journalières, en turquoise, mon PRU, en rouge, mon premier TP, en bleu ma cible « finale » qui correspond aussi aux plus hauts récents (même si, pour toutes les raisons évoquées plus hauts, cela n’est pas utilisable en analyse technique, puisque l’ETC perd mécaniquement de la valeur avec le temps; ceci dit, il faut bien se fixer une cible !)
Comme si tout cela n’était pas encore assez complexe, je regarde attentivement le vrai prix du gaz en Europe, qui lui a fait (+6700% depuis les plus bas de la période Covid extrême en 2020). C’est celui-là qui entraîne tout le reste avec lui.
[MISE A JOUR du 28/8/2022]: Un mois plus tard, le prix explose… Jusqu’à quand ?
au 28/8/2022
Entrer maintenant sur la spéculation sur le prix du gaz naturel est risqué, mais:
pensez-vous que le prix va baisser car la situation en Ukraine va s’arranger ?
pensez-vous que l’UE fait ce qu’il faut pour limiter la spéculation cet automne/hiver ?
pensez-vous que le prix du gaz naturel a encore de la marge, malgré les niveaux élevés ? (que ce soit le prix des futures US ou celui de du gaz en Europe)
En fonction de vos réponses à ces 3 questions, on peut envisager un swing trade (avec un plan de trading qui prend en compte la gestion des risques).
Attention, j’utilise personnellement l’ETC de WisdomTree pour m’exposer au gaz naturel, il en existe bien d’autres, mais qui ne sont pas toujours faciles d’accès à un particulier résidant en Europe… Il existe bien d’autres méthodes, mais mon propos est avant tout de vous faire bien réaliser:
qu’il faut bien savoir dans quoi en investi
que les ETC et autres produits complexes, ne sont pas classés en produits complexes par les courtiers (et surtout la réglementation européenne) par hasard…
qu’on ne s’improvise pas spéculateur sur le gaz naturel (ou autre chose !)
Disclaimer: cet article a un but purement informatif et s’appuie certes sur un exemple réel d’investissement, mais qui a pour seul objectif de sensibiliser aux risques d’investir dans des produits complexes que l’on ne comprend pas ! Chacun est responsable de ses propres investissements et cet article n’est en rien un conseil en investissement !
Un peu plus d’un mois depuis la dernière newsletter à périodicité irrégulière, mais à vocation hebdomadaire en « période de travail ». Au final, il ne s’est pas passé grand chose, même si entre la déroute de Celsius et des liquidations massives qui ont été évitées de justesse sur de gros smart contracts (heureusement), il s’en est passé des choses en un mois !
Comme il ne sert à rien de trader contre le vent (et je n’utilise les shorts qu’à faible dose, et certainement pas sur quelque chose d’aussi volatile que des cryptos !), l’été et mes nombreux voyages sont synchronisés avec une nécessité de m’éloigner des marchés. Il y a des moments où le mieux est de ne rien faire. A part mes DCA, qui sont un plaisir à réaliser dans un marché baissier…
La capitalisation totale crypto tente un retour sur 1000 milliards de dollars, mais jusqu’à preuve du contraire, cela ne peut être qu’un rebond.
(au 17-7-2022)
Certes, la zone des 20000 $sur le bitcoin a tenu à peu près, l’Ethereum repart fortement (avec le « Merge » et son passage en proof en stake qui s’approche doucement mais sûrement…)
Cependant, les volume restes modestes et surtout la situation macroéconomique globale reste très problématique.
On peut penser ce qu’on veut des cryptomonnaies et de leur potentiel d’avenir, en attendant, cela reste un domaine considéré à juste titre comme extrêmement risqué. Or, dans un marché incertain, les produits risqués sont abandonnés.
Peut-être que certains particuliers pensent que le bitcoin est LE refuge, mais ce sont toujours les gros investisseurs qui font les prix. Et les gros investisseurs évitent les risques dans une période autrement risquée !
Le NASDAQ a frôlé ma zone d’achat majeure (qui n’est qu’une première zone), mais n’a pas validé pour moi un signal de baisse extrême pour le moment. Evidemment, si certaines tensions liées à l’Ukraine notamment s’allégeaient, il se pourrait que cette baisse extrême n’ait pas lieu dans ce cycle, mais rien n’est moins sûr.
Le cercle vert serait une zone d’achat majeure… On l’a frôlé, certes, mais… Il reste donc de la marge pour un repli !
Si vous lisez cette newsletter dans le but de vous rassurez, dites vous surtout que chacun a sa manière d’investir… Personnellement, je n’ai pas besoin de faire du rendement, j’espère faire du rendement (et sur le long terme, c’est bien le cas, enfin, je parle d’investissement global, y compris avec les actions et l’or physique…). Autrement dit, il faut savoir prendre du recul et s’en tenir à ses stratégies.
Personnellement, ma stratégie me dit de faire du DCA.
Si je devais trader sur du très court terme, il y a des choses intéressantes à faire avec la volatilité, mais plus les années passent, plus je raisonne à long terme.
Le bilan de ce dernier mois est plutôt vert, mais on est loin d’être sortie des ennuis…
(Au 17/7/2022 à 15h CET – Attention, c’est une carte en données mensuelles contrairement aux données hebdo habituelles)
(Rappel: les données de cet indice ne prennent pas en compte les rentrées d’euros fiats, mais seulement la performance « nette », ajouts de liquidités déduites, plus représentative).
-au 17/07/2022 15h00 CET-
1. BTC: La zone des 20 000$ semble avoir tenue pour le moment… La chute entre 30 000 et 20000 (voire plutôt sous 18 000 $) a été brutale. J’ai fortement hésité à convertir mes derniers tokens PAXG contre du bitcoin sous 20 000 $, comme mon plan initial le disait. La raison principale était une mise à jour de Windows sur mon ordinateur portable, qui a effacé le mot de passe enregistré pour accéder à mes comptes Kraken et Binance. Evidemment, j’aurai pu réinitialiser mon mot de passe vu que j’avais accès à mes mails et mon téléphone, mais c’était la petite difficulté supplémentaire qui m’a fait penser « on verra demain », sachant que je n’étais pas chez moi. Et entre temps, évidemment, le marché a fortement remonté. Comme cette part d’or tokenisé est utilisée par très gros palliers (j’ai acheté du PAXG quand le BTC était encore à plus de 50 000$ par exemple, et revendu quand il était sur 30 000$), ce n’est pas forcément grave car soit le BTC rebaisse sous 20 000 voir 15 000 ou moins et je serai content de pouvoir racheter, soit je garde un peu d’or en portefeuille, ce qui me va aussi.
Bref, juste un peu de DCA début juillet…
2. BUSD: Aucun mouvement. Cela reste ma réserve principale de stablescoins.
3.ATOM: Ce gros swing trade attend patiemment une conclusion… Mon PRU est vers 15$ et je ne compte a priori pas vendre (en partie) avant qu’il ne retouche 20 $. Même si cela prend un an (pour un swing trade pensé sur plusieurs mois maximum), cela restera rentable et l’écosystème Cosmos Atom me parait un bon placement.
3 b (En théorie, je devrais placer l’Ethereum ici, mais comme ma position est scindée en gros en une moitié ETH sur le réseau principal et une moitié wETH sur Polygon, je les compte séparement dans ma gestion du risque).
4. DOT: Le Polkadot fait parti de mes paris à « long terme » (horizon 2024 au moins) pour le moment plutôt raté, mais à force de DCA réguliers, sa part grossi dans mon portefeuille, ce qui est logique !
5. DAI: Inchangé.
6.ETH: l’Ethereum (sur la chaîne principale) est un autre de mes paris long terme, et le DCA m’en a fait acheté pas mal ces derniers temps vers 1000 $, sa part entre dans le top 10 (sans compter ma partie sur Polygon, à laquelle je ne touche plus).
7.PAXG: Comme je le disais dans le paragraphe consacré au bitcoin, je ne devrais plus en avoir, mais au final, cela me va…
8. BNB: Le jeton natif de Binance reste important dans mon portefeuille, car tout simplement, cela reste une « valeur sûre » dans le monde des CEX. « Tout le monde » (moi y compris) pense que Binance sera la dernière à tomber, si cela tournait vraiment mal pour les cryptos. Ceci dit, je ne compte absolument pas augmenter ma part de BNB. J’attends tout simplement qu’il superforme fortement contre le bitcoin pour l’échanger contre ce dernier (vers 0,015 BTC).
9. EOS: Ce token se retrouve encore dans mon portefeuille alors que j’aurai dû vendre à perte il y a bien longtemps. C’est l’exemple de ce que j’essaie de ne plus faire, à savoir laisser un swing trade devenir un investissement. Ceci dit, ce qui m’a décidé, c’est que ce token prometteur mais complètement abandonné subi une tentative de relance. Je n’y crois qu’à moitié, mais l’upside est fort (et un petit DCA modeste va aider à lisser mon PRU « énorme », qui est vers 3 $)
10:JEUR: L’euro de chez Jarvis me sert surtout de « porte d’entrée » pour mes euros classiques. Pour le moment, comme le dollar est très fort, j’en garde en réserve. Ils sont destinés à se transformer en USDC dès qu’il y a un rebond de l’euro (la zone de la parité me semble justifier un rebond technique). Je garde mon passé de trader sur Forex (que j’utilisais de manière prudente pour avoir du cash disponible avec plus de rendements que des sicav monétaires !) et surveille toujours le marché des devises. Pour ceux que ça intéresse: https://twitter.com/ThomasAURLANT/status/1546616540736405504
Ma poche d’USDC est sorti de peu du top 10 en raison de DCA sur mes positions spéculatives secondaires (FLOW, SOL, HBAR…) et surtout du fait que je dépense préférentiellement des dollars actuellement. Une autre manière de considérer que le point bas (au moins provisoire) de l’euro n’est pas loin…
Deux autres sorties du TOP 10 dont mes tokens WNK (qui décidément était l’erreur annonciatrice d’un bear market, comme je le craignais initialement, mais c’est la vie, on ne peut pas gagner à tous les coups..) qui perdent de leur valeur, même si dans un changement de cycle peuvent toujours exploser à la hausse comme tout bon shitcoin (mais sérieux!).
L’autre sortie, volontaire, est bien sûr mon échange de tous mes jetons TRON restant contre du bon vieux bitcoin… Je ne reviendrai pas sur les raisons (USDD adossé algorithmiquement aux TRX, je n’y crois pas sur le long terme, même si Justin Sun a visiblement un meilleur plan que Mr. LUNA/Do Kwon).
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La chute des marchés semble en pause, mais je ne parierai pas un kopek sur un bull market proche, entre inflation, dette et Ukraine… Cela ne veut pas dire qu’il ne peut pas y avoir un gros rebond avec de la volatilité bien sûr !
PS: Pas de newsletter pendant au moins deux semaines, l’été est pour moi une splendide occasion de faire autre chose qur de m’occuper des valorisations !
L’an passé, une partie des gains en cryptos m’ont payé mes vacances, cette année, ça sera plutôt les dividendes qui vont m’aider à apprécier une vie simple de voyageur. Je rappelle que je ne suis qu’un investisseur particulier, pas entièrement rentier (mais ce n’est d’ailleurs pas mon objectif). Je pense qu’il est indispensable de profiter de ses gains régulièrement, la vie est trop courte pour ne penser qu’à faire grossir ses comptes. Tout est une question d’équilibre !
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Notez que ces dix principales positions représentent 62,3 % de mon portefeuille crypto total (fiats de réserve exclus, mais stablecoins et ETH/wETH inclus).
Part de bitcoins: 16,9% (+1,2%)
Part de stablecoins (PAXG et euros fiat en attente de tokénisation inclus): 24,2 % (-4%)
Bonne semaine et soyez prudents ! N’investissez que des sommes que vous pourriez perdre !
Disclaimer: Tout ce qui est exprimé dans cette lettre ne reflète que l’avis personnel de son auteur et ne constitue en rien un conseil en investissement. Chacun est responsable de ses propres décisions dans la gestion de son patrimoine.
Le massacre sur les marchés continue en juin. Le dernier support avant l’Enfer est testé encore une fois. Pour ceux qui se préoccupent des indicateurs, le point positif est l’émergence d’une divergence entre la capitalisation boursière totale du marché crypto et le RSI. Ces divergences ont toujours accompagnées mon trading (plus d’explications dans ce très vieil article, consacré au Forex, mais cela reste valable) et comme tout indicateur technique, il est faillible.
Il faut bien comprendre que le seul moyen d’être rentable sur la durée de la vie d’un investisseur, c’est de se baser sur des convictions argumentées par des faits fondamentaux (à savoir ici « le marché crypto va se développer dans les années qui viennent, car il offre des innovations techniques »). Les indicateurs techniques ne servent qu’à optimiser ses entrées, ou mieux encore, à se donner des arguments pour convaincre sa propre psychologie d’appliquer ce que l’aspect rationnel nous a appris.
Le marché ne suit pas les indicateurs techniques, ce sont les indicateurs techniques qui montrent de différentes manières ce que fait le marché.
Ceci dit, quand je vois une voiture lancée à 100 km/h vers un mur, je peux en déduire qu’il va y avoir probablement un crash ! Donc, j’utilise effectivement certains indicateurs techniques, pour en déduire des événements probables.
Pour en revenir à l’objet de cette newsletter, les périodes de marchés baissiers sont le moment idéal pour acheter, alors que notre psychologie nous pousse à faire exactement le contraire !
(au 12-6-2022)
Rien n’empêche une chute encore importante des marchés. Nous pourrions encore perdre 50% de plus. En effet, quand on regarde la corrélation évidente entre les marchés actions et les cryptomonnaies, on voit que rien n’empêche un vrai crash sur les marchés actions (et donc un crash encore plus violent sur les cryptos !).
Si prend l’exemple représentatif du NASDAQ, on a perdu plus de 40% depuis ses plus hauts. Mais en 2008/2009, on a perdu jusqu’à 54%. Il reste donc une marge, si on considère que le mix Ukraine+tensions géopolitiques/tensions sur les ressources énergétiques/Inflations/taux bas n’est pas pire que la crise des subprimes. Je pourrais d’ailleurs parler des prêts étudiants aux USA, qui à eux seuls pourraient relancer une crise…
Notons également que lors de la crise des valeurs internet de 2000, on a dépassé les -80% !
J’exclu de mon raisonnement une aggravation des crises géopolitiques (offensive majeure Russe ou invasion de Taiwan par la Chine…) et je ne me penche pas trop sur les conséquences d’une famine touchant les pays en développement à travers le monde en raison du blocage des céréales Russes et Ukrainiennes.
Autrement dit, on peut toujours aller (beaucoup) plus bas !
Le cercle vert serait une zone d’achat majeure… Nous sommes encore à une quinzaine de pourcents de là…Graphique journalier de la crise des subprimes…Plus de 80% de baisse pour la « crise des valeurs techno de l’an 2000″…
Du point de vue historique, un contact avec la bande verte a toujours été un très bon moment pour investir à long terme, car cela indique une exagération statistique de la baisse…
Cette longue introduction à ma newsletter a pour but de bien faire comprendre que le marché peut toujours baisser et qu’aucun indicateur technique ne l’annoncera avec certitude. On peut se rassurer avec eux, mais il faut avoir un plan précis et le suivre.
Bref, je continue lentement mon DCA et garde des réserves pour entrer sur des niveaux clés.
Cette remarque est valable aussi bien sur le marché crypto (que je considère comme une sous-catégorie équivalente à la spéculation sur des microcaps de la tech, toutes considérations philosophiques sur « la réserve de valeur décentralisée du bitcoin » et « la révolution technique de la blockchain et des smart contracts » mises à part) que sur le marché action.
Le bilan de cette semaine est donc bien rouge !
(Au 12/6/2022 à 11h CET)
Le portefeuille crypto bat son « record » 2022 avec -15,15 % en une semaine.
J’ai dû modifier l’axe vertical de mon indice qui était limité à 60… Cela en dit long, avec une perte globale de l’ordre de 47% depuis le début de l’année. Et oui, les cryptos sont un marché risqué très volatil !
(Rappel: les données de cet indice ne prennent pas en compte les rentrées d’euros fiats, mais seulement la performance « nette », ajouts de liquidités déduites, plus représentative).
-au 12/06/2022 11h00 CET-
1. BTC: La zone des 30 000$ semble avoir cédé. Rendez-vous vers le dernier plus bas vers 25 000$ ?
2. BUSD: Aucun mouvement. C’est toujours bien d’avoir quelques stablescoins sous la main pour pouvoir renforcer sur des niveaux clés.
3.ATOM: Ce gros swing trade attend patiement une conclusion… Mon prochain niveau clé est vers 3 $, ce qui signifie qu’à moins d’un bitcoin qui crashe vers 20 000$, ce qui est possible, cela ne devrait pas se produire.
3 b (En théorie, je devrais placer l’Ethereum ici, mais comme ma position est scindée en gros en une moitié ETH sur le réseau principal et une moitié wETH sur Polygon, je les compte séparement dans ma gestion du risque).
4. DAI: Inchangé.
5. USDC: Inchangé.
6. The Winkyverse, toujours en mauvaise forme. Ce que je craignais lors de la souscription initiale, à savoir un bear market en 2022, s’est produit. Mais c’est le risque à prendre avec ce genre de projet qui peut aussi bien faire du +300% que du -95%… Comme il n’y aura pas de rebond sans un sursaut de l’ensemble du marché, il y a deux solutions: revendre en rachetant plus bas ou considérer que cet investissement ultraspéculatif est de l’argent ultrarisqué et qu’il est donc destiné à soit être perdu soit être rentable sur la durée. J’ai choisi la seconde voie. Wait & See.
7. TRX: Le jeton natif du réseau TRON résiste toujours plutôt mieux que le marché. Cela ne m’empêche pas de vouloir m’en défaire dès que possible, contre du bitcoin. J’ai légèrement baissé mon ordre limite de vente de 50% de ma position. La seule raison pour laquelle je ne vend pas tout, c’est que si la barrière des 0.0000030 BTC est dépassée, il est possible qu’un mouvement spéculatif l’entraîne au moins 10% plus haut.
8.PAXG: Ma poche d’or tokénisé m’a servi de réserve pour le décrochage du bitcoin vers 30 000 $. Il me reste néanmoins une part de ma position (qui servira si on retourne à 20 000 $ !)
9. BNB: Le jeton natif de Binance reste à environ 1/100ème du BTC, vers 260 $ donc. J’aime bien le voir comme le centime du bitcoin. Il chute fortement cette semaine, « compensant » sa relative bonne tenue récente.
10. DOT: Le Polkadot fait aussi mal que l’Ethereum cette semaine.
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La chute des marchés continue.
C’est à ces moments là qu’il faut garder la tête froide, être conscient de ce que l’on fait, que le marché peut encore baisser bien davantage, comme il pourrait se stabiliser ou remonter violement en cas de bonne nouvelle notamment d’Ukraine (même si c’est très peu probable).
C’est à ces moments là que la plupart des particuliers paniquent, car il est très difficile de voir des -50% sur son portefeuille. J’ai appris avec le temps que le rendement réel ne se calculait pas pendant une baisse, mais à la fin de l’année, ou mieux encore, au moment où l’on revend chaque actif.
J’ai également appris que les meilleures affaires se font quand tout va mal. Mais comme on ne sait pas si tout ne pourrait pas aller encore beaucoup plus mal, il reste à suivre les stratégies que l’on a élaboré à l’avance.
Psychologiquement, si je compare à 2008/2009 où je voyais fondre mon (bien plus petit) portefeuille global, je constate que cela ne m’affecte quasiment plus. Je crois bien que c’est le plus important qu’un investisseur doit apprendre: prendre du recul et suivre ses stratégies.
Il est vrai que c’est beaucoup plus facile quand on ne dépend pas de ces revenus pour vivre. Au niveau de la gestion du stress, il suffit d’attendre puisqu’on sait qu’après la pluie revient toujours le beau temps !
Donc, pas de panique et profitez de la vie chaque jour comme si c’était le dernier (un jour, cela sera vraiment le dernier !).
PS: Pas de newsletter pendant deux semaines, car je serai très occupé ces prochains week-ends, cela sera l’occasion de voir ce qui se passera dans cet intéressant marché qui ne dort vraiment jamais !
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Notez que ces dix principales positions représentent 57,1 % de mon portefeuille crypto total (fiats de réserve exclus, mais stablecoins et ETH/wETH inclus).
Part de bitcoins: 15,7% (+0,6%)
Part de stablecoins (PAXG et euros fiat en attente de tokénisation inclus): 28,2 % (+1,3%)
Bonne semaine et soyez prudents ! N’investissez que des sommes que vous pourriez perdre !
Disclaimer: Tout ce qui est exprimé dans cette lettre ne reflète que l’avis personnel de son auteur et ne constitue en rien un conseil en investissement. Chacun est responsable de ses propres décisions dans la gestion de son patrimoine.
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Livret A : le plafond pourrait passer de 22 950 à 30 000 €. Officiellement pour financer la transition écologique, mais en réalité le plafond n'a jamais suivi l'inflation depuis 2013 (+20 % selon l'INSEE). À prix constants,il devrait déjà être à 27 600 € https://share.google/xafZAzd0vq49ebEMN
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