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L’or ou le bitcoin (en 2021)?

La question est de savoir quel est le réel ennemi…

Le Bitcoin a beaucoup de qualités par rapport à l’or et ses défenseurs vantent ses mérites d’autant plus que son cours explose à la hausse, enchaînant des performances hallucinantes en 2020 notamment.

La dernière fois que cela s’est produit, c’était en 2018, juste avant un krach où le discours global a changé : “c’est la fin du Bitcoin”, etc.

Il est extrêmement difficile voir impossible de faire du market timing, mais il n’en reste pas moins que pour un investisseur à long terme, mieux vaut acheter “bas” que “haut”. Evidemment, l’investissement progressif permet de lisser les cours, pour peu que l’on investisse dans un actif ayant une tendance haussière à long terme, voire même pas de réelle tendance, mais avec quelques pics de temps en temps, on finira par être plus ou moins gagnant.

La théorie dit que même en commençant son investissement vers les plus hauts historiques, pouvant être dépassés un peu plus tard, on reste gagnant.

Ceci dit, si le seul moyen d’être gagnant, c’est d’entrer un jour ou l’autre dans le marché et que les corrections peuvent mettre des années à se produire, il est toujours préférable de commencer après un krach.

Je surveille attentivement le Bitcoin & la cryptosphère, et m’intéresse beaucoup à son sujet (mais j’y reviendrai dans d’autres articles), mais tout de même. Si je pense que la blockchain a un véritable avenir, cela ne m’empêche pas de la comparer avec les mêmes critères que pour tous mes investissements: sommes-nous “au pire moment” pour investir sereinement ?

Prix de l’or vs Bitcoin (en données hebdo)

Si on regarde le graphique, le Bitcoin vaut actuellement près de 15 fois le prix de l’once d’or. La dernière fois que cela s’est produit, c’est fin 2018, juste avant un krach du Bitcoin.

Certes, nous sommes peut-être à un tournant majeur des cryptomonnaies, avec les gros fonds d’investissements et les banques qui entrent dans le jeu. Ce qui va forcément augmenter la valeur du Bitcoin. Donc, ce rapport bitcoin/or peut encore augmenter, comme il l’a déjà fait depuis la création du Bitcoin. Peut-être que sa “juste valeur” serait de 30 ou 40 fois le prix de l’or…

Peut-être…

[MISE A JOUR DU 3/1/2021]:

Décidemment tout va très vite depuis 2020… Visiblement, la valeur du Bitcoin par rapport à l’or n’est pas seulement de 15 fois en tout cas… Quelle belle explosion exponentielle. Il est amusant de voir que l’adage “les cours ne montent pas jusqu’au ciel” est pris totalement à contre-pied par les adeptes des cryptomonnaies qui parlent de “to the moon”. Deux paradigmes s’affrontent. Est-ce que la logique de tous les investissements va être respectée, à savoir des corrections lors des phases d’excès ? J’ai ma petite idée sur la question. Le tout est de trouver le bon timing, ou plutôt s’arranger pour que le timing n’ait pas une importance cruciale. Ceci dit, il ne me viendrait vraiment pas à l’idée de shorter le BTC, par contre, le rachat lissé sur des corrections me semble pertinent.

Cependant, ce changement de paradigme peut-il se faire sans accrocs ?

Le pic de 2018 a déjà été créé par la prise de conscience (à un degré bien moindre, certes) de la valeur intrinsèque du Bitcoin par (certains) financiers. Ce pic peut être dépassé en 2020/21.

Néanmoins, il est probable qu’il y ait au moins une correction, ou un mini-Krach, après des excès. Tous les indicateurs de surachat sont au taquet et la tendance haussière actuelle est très forte.

D’autre part, la dernière fois qu’il y a eu un excès du Bitcoin, l’or en a profité, pas tout de suite certes, mais tout de même de manière importante.

Or en données hebdo

Nous saurons bientôt quelle est la vraie valeur refuge entre le Bitcoin et l’or…

Remarquez que je suis haussier sur les deux, à long terme, mais à moyen terme, j’aurais tendance à favoriser l’or pour les raisons évoquées ci-dessus. Cela ne m’empêchera certainement pas d’entrer dans l’investissement à long terme sur le Bitcoin prochainement, mais probablement pas aux niveaux actuels des cours, ou alors avec une stratégie de DCA (dollar cost averaging, ou simplement investissement progressif).

Ce petit article n’a pour but que de vous faire réfléchir. Vous êtes seul responsable de vos investissements et ceci n’est certainement pas un conseil d’investissement !

Bonne fin d’année 2020, soyez prudent (dans tous les sens du terme !)

Transférer et acheter des cryptomonnaies – Ethereum, WOZX, MetaMask et Uniswap v2

Comme je le disais dans l’article précédent, je suis entrain de me documenter sérieusement sur l’univers passionnant des cryptomonnaies.

Rien ne valant mieux que l’expérience personnelle, je procède en testant.

D’ailleurs, si vous voulez tester un transfert de n’importe quelle crypto compatible avec ERC-20 (basé sur l’ETH donc) vers mon wallet test et me témoigner votre intérêt pour cette page, n’hésitez pas à tester avec cette adresse:

0x4841309dce10281d72dcb9bb9245640706adcd26

ou en flashant ce QR code:

Je propose ce moyen de paiement “coup de pouce” non pas parce que je veux, tout d’un coup après des années, monétiser ce site qui a pour vocation de rester à tout jamais gratuit et à aider les particuliers à ne pas se faire avoir dans le monde impitoyable de l’investissement, mais car j’aimerai réellement tester ces moyens. Accessoirement, je compte faire grossir ce portefeuille, exclusivement avec l’investissement en cryptomonnaies, sans ambition autre que de partager l’expérience. Si parmi vous quelqu’un a quelques Bitcoins ou Ethereum dont il ne sait pas quoi faire après être devenu millionnaire, qu’il n’hésite pas à en mettre un paquet, sinon même avec une somme de quelques centimes, ça sera une autre manière de soutenir ce site, qui me coûte chaque année en frais d’hébergement, sans aucun retour si ce n’est la sensation que cela contribue à mon karma. J’en profite aussi pour préciser qu’aucun des services cité ici n’a de lien commercial avec moi. J’ai simplement cherché sur internet ce qui semblait être valable !

Cette parenthèse étant faite, voilà donc la suite de ce (plutôt long) article consacré aux cryptomonnaies !

Il me semble que deux grandes limites de l’adoption des cryptomonnaies sont:

  • la complexité des procédures (même si des efforts ont été faits, cela reste un “truc de geek”)
  • le manque de transparence des frais et des risques

Après avoir acheté des bitcoins sur une plateforme “grand public” (Kraken), j’ai voulu en apprendre plus.

J’ai cherché un token rare et compliqué à acquérir, histoire de bien voir ce que ça pouvait donner dans des conditions extrêmes. C’est totalement déconseillé pour un débutant, mais en même temps, j’aime bien voir la limite de difficulté tout de suite, plutôt que de l’apprendre beaucoup trop tard, autant savoir à quoi on s’expose dès le début.

Je suis tombé sur un token ERC-20 (basé sur la chaine Ethereum donc, qui est le challenger actuellement en tête face au Bitcoin) dont le projet présentait un intérêt à long terme.

En effet, ce n’est pas parce que je voulais tester, quitte à tout perdre (ce sont des frais d’apprentissage, bien plus efficace que de prendre des cours à mon avis), que je ne vais pas m’empêcher de raisonner en investisseur !

J’ai donc choisi le WOZX de la société Efforce, qui veut “révolutionner le marché des énergies vertes”. Certes, comme tant d’autres, mais si cette société n’a encore rien fait de concret à part émettre des tokens, elle se sert de l’image de Steve Wozniak qui soutient le projet (vous savez, le cofondateur d’une petite entreprise devenue grosse: Apple). Je ne suis pas entrain de vous dire que ce projet est top et que le WOZX va devenir le nouveau Bitcoin de 2030, mais en tout cas, je préfère autant en acheter plutôt qu’un des milliers de “shitcoins” (bien nommés en général) qui pullulent. De plus, il répondait à mes critères de complexité pour un débutant dans les cryptos.

Et en plus, on ne sait jamais, sa valeur peut très bien être décuplé à un moment donné, ça me paiera le temps que j’ai passé sur cet article !

1. La sécurité des fonds

Les “échanges” ne sont pas des courtiers, ni des portefeuilles (wallet) sécurisés ni encore moins un moyen de stockage à long terme. Ils sont, comme le nom l’indique, un moyen d’échanger une devise contre une autre. Comme pour le Forex vous me direz, à ceci près qu’il n’y a pas de véritable régulation, et que l’on se trouve au même niveau qu’au début du Far West du Forex. De la même manière, il valait mieux ouvrir un compte chez un “gros courtier” plutôt qu’une obscure plateforme perdue quelque part aux Seychelles ou à Hong Kong (pour ne citer que ceux-là). Je ne vais pas passer en revue ici les possibilités, mais dans tous les cas, il me semble risqué de laisser ses cryptomonnaies sur un échange, quel qu’il soit.

Il existe2 solutions majeures pour sécuriser ses fonds:

  • les hard wallets, qui reposent sur du matériel physique déconnecté d’internet (et donc sécurisés au mieux)
  • le reste : hot wallets, etc.

Un bon article résumant tout ceci se trouve chez Cryptoast (il me semble qu’il s’agit d’un site bourré de liens sponsorisés, donc leurs conseils sont à prendre avec des pincettes, mais les articles de fond m’ont l’air tout à fait sérieux).

En ce qui me concerne, je ne me vois pas investir sérieusement dans des cryptomonnaies sans un hard wallet sécurisé.

Mais en attendant, pour faire mes tests et comprendre le principe, j’ai essayé My Crypto, qui me semble offrir de bonnes sécurité si on suit à la lettre les méthodes de sécurisation les plus sérieuses (mais cela pourrait faire un article entièrement consacré à ce sujet compliqué).

Au final, j’ai opté pour MetaMask, un plugin de navigateur (c’est beaucoup moins sécurisé, mais je vais expliquer plus loin pourquoi ce choix semblait s’imposer…).

2. Acheter des Bitcoins, c’est facile, acheter du WOZX, c’est compliqué !

Pour commencer, le WOZX ne se trouve (à l’heure actuelle) que sur 4 échanges (source: https://www.coingecko.com/en/coins/efforce )

(données au 21/12/2020)

La société Efforce a introduit son token sur HBTC, puis sur Bithumb Global et clame que ce sont les seuls à être habilité à en fournir.

J’ai exclu Indodax, parce que je maîtrise mal la roupie, et un échange non soutenu par Efforce ne m’inspire pas.

Bithumb Global a des frais importants sur les transferts et globalement, leur site m’a donné mal au crâne.

J’ai donc ouvert un compte chez HBTC. En 10 minutes, juste en donnant mon adresse mail. Apparemment, pour faire des retraits, il faut passer par le NYC avec vérification d’une carte d’identité, sauf qu’il est indiqué quelque part que s’il n’y a pas de vérification de faite, la limite de retrait est juste abaissée (je n’ai pas réussi à retrouver l’information en rédigeant cet article, c’est pour vous donner une idée de ce que je pense de ce site). Bref, chez HBTC, tout est possible, des ETF à leviers, etc. Très franchement, c’est exactement la même chose que les vieux brokers douteux sur Forex d’il y a quelques années… Bref, une brève tentative de discuter en chat avec un conseillé dont la moitié était incompréhensible et dont l’option “afficher l’original” était en un idiogramme asiatique inconnu m’a convaincu que non.

Je ne comprend pas pourquoi Efforce a fait son lancement sur ces deux plateformes, mais deux hypothèses me viennent à l’esprit: 1. ils n’ont pas assez de contacts/ de soutien pour convaincre des grosses plateformes, 2. ils testent leur token en attendant de faire une vraie diffusion. Tant mieux pour les early birds.

Il reste donc Uniswap v2. Cette échange est un peu différent, en ce sens qu’il s’agit surtout d’une place de marché publique et décentralisée (enfin, plus que les plateformes centralisées citées plus haut en tout cas). Je ne vais pas rentrer dans les détails, mais il n’y a pas de risque particuliers si on prend la peine de bien vérifier ce que l’on achète (n’importe qui peut proposer un token bidon ou faire circuler des faux WOZX) en utilisant notamment le numéro du contrat d’Efforce (source: Coingecko) à savoir : 0x34950ff2b487d9e5282c5ab342d08a2f712eb79f

Toute la difficulté d’Uniswap est qu’il s’agit tout de même d’une plateforme brute de décoffrage, absolument peu claire pour un débutant.

Pour faire une transaction sur Uniswap, il faut lier un wallet. Comme My Crypto n’est pas dans la liste proposée, je me décide de créer un wallet MetaMask. C’est assez facile, il faut sécuriser avec une liste de 12 mots et mon navigateur secondaire que j’utilise, Brave, est dans la liste proposée, ce qui tombe bien. Il faut évidement sécuriser cette liste d’une manière physique (un papier, une gravure…).

3. Les étapes pour acheter un token WOZX

Après avoir choisi les différents intervenants, je vais vous résumer mon parcours (du combattant !) pour avoir mes (pas forcément précieux) tokens !

1ère étape: Acheter des ETHereum sur Kraken

Voilà une étape facile. Remarquez en passant qu’il y a 0,19 € de frais.

J’ai donc acheté 0.25 ETH pour 126,07 € (126,26 € avec les frais) qui se sont transformés en 0.25 ETH. Notez que la transaction semble s’être faite en deux parties: 0.245 ETH puis 0,005 ETH.

Notez que cela n’est pas hyper clair, mais on s’y retrouve avec l’horodatage.

2ème étape: envoyer mes ETH sur mon wallet MetaMask

Il faut tout d’abord ajouter l’adresse de retrait (c’est à dire correspondant à mon wallet crée par MetaMask) SANS SE TROMPER (par un copier/coller en vérifiant à deux reprises !) car sinon les fonds sont perdus en cliquant sur “ajouter l’adresse”, puis saisir le montant (en ETH donc).

On remarque qu’il y a des frais de 0,005 ETH (qui correspondent à 2,52 € à ce moment).

Donc mes 126,26 € du début ne font plus que 123,74 € soit 0,245 ETH.

3ème étape: Lier mon wallet MetaMask à Uniswap v2 pour convertir mes ETH en WOZX

Il suffit de cliquer sur “connect Wallet” et de choisir le bon à savoir “Metamask” (sur mon image, on me propose “Install Metamask” car j’ai utilisé un navigateur non relié à MetaMask pour rédiger cet article).

4ème étape: Convertir des ETH en WOZX

J’ai choisi d’acheter 50 WOZX, ce qui se converti en 0,13293 ETH au cours du moment. Remarquez qu’il y a également 0,026831 ETH de frais de transaction (nommé “gas fee” pour toutes les transactions sur le réseau d’Ethereum). Ce qui fait tout de même 16 $ (!!!). Donc au final, cela m’a coûté 0,159761 ETH !

On peut voir par ailleurs ma transaction (j’ai caché les adresses publiques, même si c’est sans doute une précaution inutile).

Il ne me reste donc plus que 0,0928 ETH et 50 WOZX, ce qui au cours du moment (sachant que les deux cryptos ont déjà variés…) représente 139.32 $ soit avec un dollar à 1,22 € cela nous fait 114,20 € qu’il me reste de mes 126,6 € de toute à l’heure.

Notez qu’il vaut mieux calculer en dollars directement, car cela complique les estimations en passant par l’euro (pas de chance, je vis en zone euro!).

Ceci dit, si on prend en compte les 16$ de frais de “gas” lors de l’échange ETH/WOZX, on devrait avoir mois que cela (126,60-114,20=12,4 € ce qui fait seulement 15,13 $). Où est passé la différence ?

Apparemment, les frais d’une transaction ne sont que des estimations, puisque cela dépend de l’encombrement du réseau à un instant T et de la vitesse de confirmation voulu. En vérité, les frais ont été de 0,020573901 ETH comme le confirme le relevé d’Etherscan (qui permet de visualiser les réels échanges dans la blockchain):

(Notez en passage que les frais de retrait de Kraken de 0,005 ETH couvrent largement les 0,001911 ETH réellement dépensés…)

Au final, je me retrouve avec:

MISE A JOUR DU 22-12-2020: Petite remarque importante !

Pour que le WOZX apparaisse à sur MetaMask, il faut aller à l’onglet “Ajouter des jetons” / “Jeton personnalisé” et y inscrire l’adresse du contrat. Sinon, on peut angoisser et penser que ce token a disparu !

Conclusion:

On voit donc que tout cela n’est pas si simple que cela et surtout, l’ensemble manque de transparence pour l’utilisateur quand aux vrais coûts. Dans cet exemple, les frais de transferts sont importants, mais si on cherche à acheter des actions d’une nanocap exotique, cela peut être comparable.

Certes, j’ai pris un exemple complexe, qui passe de l’euro à l’ETH puis au WOZX, qui est tout de même un token rare et peu disponible.

Pour les très nombreuses cryptomonnaies listées sur les échanges majeurs, tout cela s’arrête à la deuxième étape.

Le risque d’erreur pour le néophyte est important, car chaque étape est cruciale: si on se trompe dans l’adresse de son wallet, les fonds sont perdus sans possibilité de retour en arrière. De plus, le risque de piratage de son wallet existe, même s’il devient nul (enfin, le risque 0 n’existe pas vraiment) en utilisant un hard wallet (Ledger, Trezor, etc).

A cela s’ajoute le risque de perdre sa clé privée ou sa liste de mots.

Personne n’est à l’abri d’un accident de voiture, d’un AVC ou d’Alzheimer ! Le fait de déléguer sa gestion à une banque simplifie les choses. On dit souvent que d’avoir des cryptos, c’est être sa propre banque, ce qui entraîne une indépendance, mais aussi une responsabilité plus importante !

Il est plus simple d’acheter des actions.

Ceci dit, en tant que technologie d’avenir, je crois à titre personnel à la blockchain, et donc indirectement, à l’essor des cryptomonnaies, du moins sur un horizon de temps assez long pour intéresser un investisseur (très) particulier. Cela ne veut pas dire qu’il faille se précipiter au moment où les cours explosent, mais il faut bien commencer un jour…

Il faut garder l’esprit ouvert et exercer sa curiosité. C’est pourquoi je cherche réellement à comprendre le fonctionnement des cryptomonnaies.

L’investisseur particulier doit rester très prudent et ne pas investir des sommes conséquentes sans comprendre ce qu’il fait. Ceci est valable pour n’importe quel investissement, crypto ou non !

PS: Je découvre cela avec vous, et j’ai pu commettre des erreurs d’interprétations n’étant pas un spécialiste de ce domaine. N’hésitez pas à le signaler dans les commentaires (tout en sachant que je valide manuellement les commentaires à un rythme totalement aléatoire)…

Quant aux exemples proposés, ils ne sont là qu’à titre d’exemple et ne constituent en rien un conseil d’investissement. Chacun est responsable de ses propres investissements !

La folie du Bitcoin (et des altcoins) – mon premier compte chez Kraken

Cette année 2020 est tellement incroyablement… Historique !

Entre une pandémie qui bloque la moitié de la planète, et dont l’histoire n’est toujours pas finie et des cours de bourse qui s’envolent malgré la plus grosse crise économique depuis les guerres mondiales, le modèle des investissements blockchains explose.

Rien de tout cela n’était prévisible, mais tout était possible et donc plausible.

Cela me conforte dans l’idée qu’il faut se diversifier, mais aussi voir sur le long (très long) terme.

Un investisseur est comme un chercheur d’or, il lui suffit d’une grosse pépite pour “avoir réussi”, d’un petit filon pour être “riche” et d’un gros filon pour devenir millionnaire.

Je suis un investisseur qui touche à tout, ou presque. Cela a ses inconvénients, mais cela présente également ses avantages.

J’ai toujours eu deux raisonnements opposés en apparence:

  • investir sur le long terme
  • faire du trading (sur du moyen, court et parfois même du très court terme)

Ma théorie personnelle est la suivante : “Je ne suis ni particulièrement doué ni devin, cela veut donc dire que je vais me tromper, et même parfois totalement me tromper. Mais je vais aussi avoir parfois raison, et parfois totalement raison. Je ne vois que la diversification pour m’en sortir sur le long terme.”

Je crois également en la notion de karma, de destin, de chance. Mais pas passivement, avec fatalité en me répétant “pas de chance, c’est mon destin”, mais plutôt positivement “la chance, ça se provoque”. Parfois, on a l’occasion devant les yeux, mais on ne la saisit pas. Parfois, on le fait à moitié, parfois on le fait totalement.

Mon expérience des bitcoins:

Forcément un peu geek sur les bords, j’ai suivi l’invention du Bitcoin et de la blockchain. Je ne suis pas informaticien, ni particulièrement matheux, même si j’ai un solide background scientifique (mais dans les sciences de la vie), mais j’ai cherché à comprendre. Je me souviens même qu’en 2013, alors que le Bitcoin tournait vers 50 $ (de mémoire, je n’ai pas vérifié, mais peu importe, l’ordre de grandeur est bon), j’étais entrain d’installer une mini station de minage sur mon PC, en me disant “je vais comprendre par la même occasion le principe”. Que voulez-vous, j’aime bien tester par moi-même pour comprendre: mon côté sciences expérimentales sans doute !

Je ne comprenais pas tout ce que je faisais, et suivais des tutoriels sur des forums de passionnés bien plus geeks que moi.

Malheureusement, j’avais d’autres chats à fouetter, et cela restait une activité secondaire de loisir. J’ai dû laisser traîner tout ça quelques semaines, et le karma m’a envoyé un signe: l’alimentation de mon PC avait grillée (cela m’est arrivé deux fois dans ma vie, pour dire que cela reste assez rare). Comme l’ordinateur avait déjà quelques années et que je me disais qu’il faudrait le remplacer, j’en ai profité pour m’en acheter un neuf.

J’ai fini néanmoins de remplacer l’alimentation grillée, pour avoir un ordinateur de secours, que j’utiliserai “plus tard”.

Malheureusement, avec le temps perdu pour tout réinstaller sur un PC neuf, logiciels et paramétrages, j’étais passé “à autre chose”. La vie continuant par ailleurs, avec ses histoires de rencontres, etc.

J’ai laissé passer cette occasion en or.

Des années passaient, et je gardais vaguement un œil sur ce fameux Bitcoin. Mais voilà, mes marchés principaux, les actions et le Forex, sont déjà assez vastes pour m’occuper en ce qui concerne mon temps consacré à l’investissement.

Je trouvais aussi que son principal problème était l’absence de réelle possibilité de paiement, ce qui pour une (crypto)monnaie était tout de même un problème.

Fin 2019, début 2020, je me suis réintéressé d’un peu plus près à la cryptosphère qui commençait à déborder de toutes parts. Je me disais qu’il fallait investir, dans le doute. J’hésitais entre un ETN (notamment le BITCOIN XBT, BITCOIN TRACKER ONE XBT PROVIDER, SE0007126024) et l’achat direct sur une plateforme type Kraken. L’ETN est plus “sérieux”, mais dépend d’une contrepartie et je n’aime pas spécialement ce genre de produits. J’ai eu quelques mésaventures avec des produits annulés par l’émetteur (avec certes un remboursement à la valeur du jour…) et il existe des ETN corrompus (voir un vieil exemple ici : https://www.investisseur-particulier.fr/comment-investir-dans-les-matieres-premieres ).

L’achat “en direct” sur une plateforme spécialisée ne me rassure pas non plus, car cela ressemble fort à la “grande époque des courtiers Forex qui clignotent”. Aucune réelle régulation ni garantie !

Je prends ici l’exemple de Kraken, qui est un exchange ayant le mérite de n’avoir jamais été piraté. Mais :

source: Kraken.com / 17-12-2020

Cela signifie surtout qu’ils ne sont responsables de rien…

Je ne suis pas expert juridique, mais il me semble clairement qu’un courtier a plus d’obligations qu’un Money Service Business..

Source: Kraken.com / 17-12-2020

D’ailleurs… Même des pannes informatiques de leur part ne sont pas couvertes…

Source: Kraken.com / 17-12-2020

Pour toutes ces raisons, j’ai laissé passé la seconde occasion (en argent…).

J’ai cependant ouvert un compte chez Kraken car:

  • c’est une plateforme tout de même très sécurisée (avec notamment l’authentification à deux facteurs ou 2FA (Google Authenticator et Yubikey))
  • il n’y a pas vraiment mieux (certes, cela se discute selon différents critères, avec par exemple Binance ou d’autres…)
  • le principe même de cet exchange est seulement d’offrir la possibilité… d’acheter et de vendre. Il est tout à fait possible de sécuriser ses bitcoins dans un wallet…

J’en profite pour préciser que je n’ai aucun lien commercial avec Kraken, que ce n’est pas un article sponsorisé, et que j’aurais pu très bien en choisir un autre, mais toujours est-il que le “hasard” a fait que mon premier compte “test” s’est retrouvé être Kraken, donc je ne parle que de ce que je connais… D’ailleurs, je ne dis pas qu’il est meilleur ou moins bon qu’un autre exchange. Je vais peut-être le regretter !

J’ai donc ouvert un petit compte (500 €) le 10 décembre 2020. Certes, cela aurait été mieux de le faire en 2013 (et d’acheter environ 3 BTC pour 125 € qui vaudrait au cours de maintenant de l’ordre de 57 000 € (!!!)), ou encore en début d’année, quand le cours se trainait vers 5000 ou même 8000 € encore en été. Mais non, je l’ai fait vers les plus hauts historiques à environ 15 000 €. J’ai mis 125 € pour obtenir l’incroyable somme (équivalente donc) de 0.00818000 BTC ! J’en ai profité pour “investir” la même somme sur le Tezos (qui grimpe aussi, mais beaucoup moins que le bitcoin en ce moment) et de garder le reste en cash pour tester la plateforme en mode trading. Entre temps, je n’ai pas encore eu l’occasion, et voilà donc que…

Vous remarquerez en passant, que le nouveau plus haut marqué il y peu a déjà été retracé, mais c’est normal, la volatilité est au top ! (mon point d’entrée est sur le cercle vert).

Je ne vais pas m’appesantir ici sur le trading avec cette interface, mais je peux déjà vous dire que cela ne me viendrait pas à l’idée de risquer quelques milliers d’euros avec ce truc.. Il faut voir le Bitcoin à long terme, ou alors utiliser un VRAI courtier (avec des Futures sur BTC par exemple ou quelque chose de régulé correctement) tout en se disant que c’est du yoyo catching !

Bref, la limite est bien là: le marché du Bitcoin reste “nouveau” et quand je vois les offres qui pullulent, avec des “bonus à l’ouverture” et des “rewards”, je m’inquiète un peu sur la sécurité des fonds.

Il y a eu de nombreux cas de piratage (Mt Gox: https://www.bitpanda.com/academy/fr/lecons/une-crypto-comme-le-bitcoin-peut-elle-se-faire-pirater/ ou plus récemment KuKoin) et comme il n’y a aucune réelle garantie, les propriétaires légitimes peuvent juste dire adieu à leurs avoirs (même si dans le cas de Mt Gox une action est en cours pour redonner quelques bitcoins, dont le prix a flambé entre temps, aux clients lésés, mais cela peut encore prendre des années avant de, peut-être, se concrétiser…). Ce n’est pas le Bitcoin qui est vulnérable au piratage, mais bien les exchange et les wallets.

C’est donc là tout le problème.

Les gens qui ne savent pas ce qu’ils font et qui ont parié sur le bitcoin il y a quelques années sont riches sans n’avoir rien compris. Certains ont tout perdu.

Les gens qui cherchent à savoir ce qu’ils font, se méfient, légitimement, d’autant plus qu’il faut quand même s’accrocher pour réellement comprendre le principe de la blockchain. Tout cela est bien compliqué si l’on veut sécuriser au mieux ses avoirs (par un cold wallet comme Ledger X par exemple). Certes, l’industrie a bien compris qu’il fallait simplifier et sécuriser, mais c’est encore loin d’être fait réellement.

Néanmoins, vu que les cours des cryptomonnaies explosent, avec des gains en centaines de pourcent annuels (!!!), le grand public, mais aussi les fonds d’investissements, s’y intéressent clairement.

Des prévisions diverses annoncent que le Bitcoin peut atteindre des valorisations à 6 chiffres. Cela parait certes hallucinant, mais pas irréalisable…

Quoiqu’il en soit, la volatilité extrême restera encore présente un certain temps… Et les risques sont là… Mais est-il plus risqué d’investir dans une biotech ? Ou bien sur Google ou Netflix, il y a quelques années ?

Il est clair que l’économie financière est dans une ère 3.0, avec des mouvements en trilliards de dollars.

Ce n’est pas plus incroyable qu’une montagne de pièce d’or durant l’Antiquité… Le modèle a évolué, mais les investisseurs restent toujours des chercheurs d’or.

En ce qui me concerne, je compte monter progressivement à 5% de mon patrimoine en altcoins (en majorité du Bitcoin), sur des corrections, comme à mon habitude en ce qui concerne le long terme. Avec comme seul regret, le fait de devoir commencer cet investissement après la rupture des 20 000 $ (je ne compte pas mes 0.00818000 BTC “test”), ce qui me semble risqué s’il n’y a pas une correction importante dans les prochains mois. A long terme, il y a également un soucis avec l’énergie que ce genre de blockchain consomme, et de ce côté avec le Bitcoin, avec son proof of work, n’est pas bien placé. Je vous laisse chercher la différence entre proof of work et proof of stake, et vous comprendrez que l’avenir est sans doute à la seconde catégorie.

Le risque est bien là, mais il n’est pas uniquement et forcément exclusif au domaine des cryptomonnaies quand on voit les montagnes de crédits à droite et à gauche et les valorisations de certaines actions (Airbnb pour ne citer que cette introduction récente, qui flambe en pleine pandémie empêchant de voyager)…

En attendant, il me semble nécessaire, pour un succès à long terme, de comprendre ce que l’on achète et comment la sécurité est assurée. Donc, faites vos devoirs consciencieusement, comme je le fais actuellement. Je ne compte pas devenir trader en altcoins en deux mois. Si j’investis à long terme, je veux m’assurer au mieux que ce que j’achète existera encore “à long terme”.

Le point d’entrée est un véritable casse-tête pour tous les investisseurs, mais ce qui est certain, c’est à force d’attendre, on laisse passer des occasions. Mais un vrai filon ne s’épuise pas si rapidement…

Par exemple, deux sociétés qui ont su innover et faire évoluer le monde vers de nouveaux horizons: la “old tech” IBM et l’actuel mastodonte Google.

Google: On voit clairement qu’au début de la décennie, on pouvait se dire que 500 $, c’était cher…
IBM: en remettant le graphique à l’échelle, on voit que l’heure de gloire était dans les années 80/89 où IBM dominait clairement le marché. Cela n’a pas empêché le cours d’exploser entre temps (certes, avec l’inflation sur le dollar pour booster les cours), y compris après le krach des technologiques en 2001/2002… Donc 50$ en 1999, sur les plus hauts, c’était cher.. Mais au final, pas tant que ça…

Bon investissements et n’oubliez pas que vous êtes seuls responsables de ceux-ci, ne suivez l’avis de personne, mais réfléchissez par vous-même !

Gérer l’over-trading & quelques conseils pour les investisseurs particuliers

“Les tricheurs” de Michelangelo Merisi da Caravaggio

Ce terme désigne la tendance naturelle de vouloir passer des ordres de trading, en nombre excessif, pour :

  • ne pas avoir l’impression de perdre son temps (et de l’argent) devant une plateforme de trading
  • exploser sa performance (quotidienne, ou hebdomadaire)
  • contenter son système dopaminique et de dépendance

Le problème avec ce phénomène est qu’il touche tout le monde, débutant, confirmés, professionnels. En effet, il se base sur le comportement humain et les neurosciences.

Il est très difficile pour un humain de prendre une décision de ne rien faire (je ne parle pas de la procrastination qui consiste tout de même à “faire” des choses comme rester devant un jeux ou Netflix…)

Lors du confinement entre avril/mai, j’ai pris du temps pour tester un système de trading “adaptatif”. J’avais pris la précaution de prendre un petit compte de quelques milliers d’euros, pour tout de même ressentir la réalité. Perdre cent euros est embêtant psychologiquement, même s’il faut relativiser son importance dans la vie.

Beaucoup d’apprentis traders perdent bien plus, y compris et SURTOUT des personnes qui ont des illusions sur la facilité du trading et pour qui, 100 euros représente une part non négligeable de leurs ressources mensuelles.

A part pour tester une plateforme, je n’aime pas les comptes virtuels car ils donnent de très mauvaises habitudes psychologiques. J’avais compris ça dès le départ. Il faut rester en “démo” quelques mois pour apprendre l’utilisation de la plateforme, mais rien ne vaut un compte réel, même avec des petites sommes.

Perdre dix euros m’embête, même si je peux me le permettre sans remarquer la différence à la fin du mois, je me dis que cela représente un ou deux verres dans un bar (enfin, quand ils seront à nouveau ouverts!) ou une belle pâtisserie avec un café. Ce n’est rien, mais je préfère donner un petit billet à une personne en difficulté que de le voir perdre dans les méandres du Marché. Bref, j’utilise des comptes réels pour tous mes tests, pour avoir le “real feel”.

J’ai donc testé à la fois Telegram, en essayant de faire un “live report”.

J’ai arrêté l’expérience avec le confinement et j’en ai conclu des choses importantes pour moi:

  • Je ne suis vraiment pas à l’aise sur du daytrading.
  • Un système multi-système est très dangereux, car le choix entre la stratégie à utiliser est très complexe, donc hasardeux
  • Il me faut (en fonction de ma psychologie personnelle), un compte “loisir” pour relâcher la pression de mon swing trading et de mes investissements à long terme
  • Je retombe dans les travers classiques dès lors que je suis sur des petites échelles de temps (overtrading, stop loss remontés trop tôt).

1. Le day trading

Ouvrir des positions pendant quelques minutes ou quelques heures demande une grande concentration et une auto-discipline digne d’un sociopathe.

Autrement dit, il faut avoir un cerveau particulier pour faire cela. Dans les banques, les traders pros ont du personnel dédié juste pour les empêcher de continuer trader en excès.

Seul chez soi, il est quasiment impossible de s’auto-discipliner à ce point. Le trading est un travail d’équipe et il est très difficile de trouver la bonne équipe.

Je ne crois pas à un day trading gagnant sur le long terme.

Personnellement, il m’arrive d’en faire sur certaines journées, mais ce n’est que pour relâcher la pression par une autre forme de stress. Le tout avec un budget alloué. On peut faire le parallèle avec le casino.

Le petit moment marquant de ce 20 avril 2020…

2. Les systèmes multi-stratégies

Depuis mes débuts, j’ai toujours apprécier la diversification, y compris dans les stratégies d’investissement.

C’est un point qui peut se discuter. Je ne rentrerai pas dans un débat philosophique s’il faut ou non diversifier pour avoir un rendement maximum ou s’il faut le faire pour limiter le risque. J’ai l’intime conviction que la limitation du risque est plus importante que la recherche du gain, sur le très long terme (= ma vie, enfin je l’espère en tout cas).

Ce qui est sûr, c’est que se disperser est dangereux.

J’ai tenté d’élaborer un système basé sur plusieurs stratégies, en fonction des situations de marché.

Pour faire simple, lorsqu’un actif est en tendance, certaines stratégies fonctionnent mieux que s’il est en consolidation. S’il y a une grosse volatilité, les meilleures stratégies ne sont pas les même qu’en son absence.

J’ai donc essayer de choisir plusieurs stratégies qui fonctionnent (ou ont bien fonctionnées pour moi) et de les utiliser en faisant un point hebdomadaire.

Les résultats ont été variables, et globalement mauvais.

La seule chose qui a sauvé le bilan de mon compte, c’est d’avoir utilisé une bonne vieille stratégie de swing trading en parallèle, qui s’est révélée gagnante et qui est venu éponger les pertes. Mais c’est clairement le signe que ma “méta-stratégie” était mauvaise, puisque j’utilisais ma stratégie “principale” sur un compte secondaire de test, pour me couvrir.

J’ai donc eu confirmation que:

  • il faut utiliser une seule stratégie à la fois
  • pour limiter les risques, et se diversifier, on peut utiliser des stratégies différentes sur différents comptes/supports/unités de temps, mais il faut clairement rester dans une même logique pour un même produit (par exemple, je n’utilise pas la même logique pour l’or, le Forex ou mon PEA !) L’erreur est de changer de stratégie pour un même support.
  • les meilleures stratégies sont celles que l’on connait depuis des années, ce qui permet de mieux “ressentir” les situations, qui se répètent selon certains schémas.

3. La gestion de sa psychologie grâce à des “comptes loisirs”

Sans aller jusqu’à généraliser à tous, car par définition, chacun a sa propre psychologie, il me semble très salvateur de trouver un moyen pour relâcher ses mauvais instincts. Ceci est valable dans tous les domaines. Par exemple, pratiquer des sports de combats peut aider à réguler l’agressivité, élément naturel de la nature humaine. Regarder des vidéos stupides sur tiktoks peut permettre de relâcher la pression d’une journée passée à réfléchir intensément, etc.

De même, en ce qui me concerne, j’ai besoin:

  • de prendre du recul (grâce à ce blog par exemple)
  • de tenter des paris en mode “casino” (cela ne veut pas dire au hasard sans stratégie…). Disons que cela remplace le tiercé ou le loto, avec un peu plus de réflexion, et sans doute aussi plus de rentabilité.
  • chercher des nouvelles stratégies, comme s’il s’agissait d’énigmes à résoudre

J’ai donc régulièrement un petit compte pour tester des choses. Cela me prend en moyenne une fois tous les ans. En attendant, je continue selon mes méthodes habituelles sur actions et Forex.

Il faut par contre garder des règles strictes sur ce type de “trading”: pas plus de 5% du total, en le considérant comme une possibilité de bonus !

Cela veut aussi dire qu’un débutant ne doit risquer que 5% (de ses liquidités épargnées) sur son premier compte, qui sera pour lui un “compte-loisir” tant qu’il n’aura pas survécu à quelques troubles des marchés et ainsi peaufiné sa formation.

Bilan (personnel):

Mon expérience m’a permis de finir positif sur le compte, mais l’énergie dépensée n’a pas été rentabilisée, si ce n’est dans ma construction psychologique.

J’ai voulu savoir si, avec du temps et de l’expérience, je pouvais être plus rentable en me consacrant davantage au (day) trading. Je sais maintenant que je ne suis pas fait pour du day trading. Je ne m’éclate que dans des swings de plusieurs semaines/mois et bien sûr dans l’investissement à long terme.

Il ne faut jamais tricher avec soi-même !

Le confinement d’avril/mai m’a donné l’occasion également de comprendre que je ne suis pas un addict aux réseaux sociaux. Je les suis avec un certain intérêt cependant.

Je vais garder mon compte Telegram, mais seulement comme “bloc-note” personnel sur certaines configurations. Je continue mon journal de trading personnel (sur OneNote, lié à Excel) que je tiens depuis des années et qui ne regarde que moi (et aussi un peu ma déclaration d’impôts).

Certes, chacun est différent, mais il me semble que cette conclusion devrait pouvoir inspirer et s’adapter à beaucoup d’investisseurs particuliers.

N’oubliez pas que vous êtes seuls responsables de vos investissements, et que les courtiers veulent surtout que vous leur donniez des commissions ! Ne croyez surtout pas que le trading est facile ! J’ai commencé activement vers 2008, et plus passivement depuis 2001 (en voyant donc 2 krachs en direct, qui au final, m’ont été très favorables). Les investisseurs qui ne connaissent que la Bourse depuis 2010 croient forcément que tout est facile, surtout avec l’explosion d’internet qui rend les choses accessibles (ce qui ne veut pas dire facile).

J’espère que certains débutants tomberont sur cet article et comprendront son message réel…

Bons investissements !

S’adapter aux conditions de marché ou comment investir en cas de crise

Les “meilleurs traders du monde” (ou du moins ceux qui sont reconnus comme tel, avec des salaires en conséquence) peinent en ce moment.

https://www.bloomberg.com/news/articles/2020-04-16/hedge-fund-hotshots-suffer-humbling-losses-in-coronavirus-chaos

Donc que peut faire un particulier ?

Se lancer dans l’investissement et le trading ? Parce que forcément, il va s’en sortir mieux ?

https://www.latribune.fr/bourse/bourse-en-pleine-crise-le-courtage-en-ligne-bat-des-records-historiques-844172.html

Oui. Il faut se lancer. Le plus tôt est le mieux. Mais pas n’importe comment.

On apprend mieux pendant les crises. Moi même, j’ai commencé à trader sérieusement pile en 2008/2009 et j’ai donc très rapidement compris ce que le mot volatilité signifiait vraiment. J’ai eu la chance d’avoir déjà une certaine prudence et mes pertes étaient très limitées.

Sans une stratégie dûment réfléchie et testée, on court à la catastrophe. Au mieux, en suivant une méthode cohérente comme pratiquer un investissement progressif et diversifié par exemple, on peut s’en sortir sur le moyen/long terme. Mais cela demande d’être capable de suivre une stratégie réellement et régulièrement. Et ça, croyez-moi, ce n’est pas une capacité donnée à tout le monde.

Je ne suis pas un investisseur particulier, je suis un investisseur très particulier. J’entends par là que je suis un passionné du fonctionnement des marchés et de l’économie en général et que j’ai de l’expérience (une vingtaine d’années dont environ douze de manière réellement active). D’autre part, par mes différentes activités professionnelles et autres, j’ai acquis un certain nombre de connaissances utiles, à commencer par la connaissance de soi, qui me semble être le point fondamental pour réussir durablement en Bourse & co.

La volatilité est élevée en ce moment…

Que fais-je en ce moment ?

Depuis début février/mars, j’ai complètement arrêté d’investir en Bourse. J’étais déjà fortement exposé en BX4 (trackers short du CAC40). J’ai réduit la voilure sur mon portefeuille actions, en vendant une part de mes positions en bénéfice et j’ai commencé à augmenter mon compte de trading.

Actuellement, je ne pratique plus que du day trading tant la volatilité est grande et l’incertitude de la reprise énorme.

Je vois beaucoup trop de signaux contradictoire pour penser réellement que les plus bas ont été atteints. Certes, la Fed et les autres banques centrales mettent le paquet à un degré inédit et cela pourrait suffire. Ou pas. Les dégâts économiques sont énormes (et pas encore quantifiés) et les cours de Bourse, qui rappelons le, ont grimpé en flèche depuis une dizaine d’années, me semblent surévalués.

Notez que je n’ai toujours pas de boule de cristal et donc ce n’est qu’une opinion.

De toute façon, entre le confinement et la volatilité, nous sommes clairement dans un marché de traders.

Cela tombe bien car j’ai à la fois du temps et les compétences pour cela. Si je n’ai pas choisi de passer ma vie au day trading, c’est parce que j’apprécie aussi de faire autre chose que de rester des heures devant des graphiques. L’autre raison, c’est que pour en vivre correctement, il faudrait que je modifie tellement mes habitudes de vie que cela ne m’a pas encore tenté suffisamment. On oublie souvent la tension psychologique qui accompagne des “gros” comptes. Quand on voit les centaines et milliers d’euros défiler en gain ou en perte en quelques minutes, il faut avoir le cœur bien accroché.

C’est pour cela que je préfère la Bourse classique, avec du swing trading sur plusieurs semaines ou mois, parfois même quelques années, le tout couplé avec un investissement progressif et diversifié. C’est beaucoup moins chronophage et plus reposant psychologiquement. De plus, l’expérience m’a prouvé que je ne pouvais être réellement rentable que lorsque j’étais bien dans ma tête et donc dans ma vie. Ce qui est le cas actuellement, mais ce qui ne l’a pas toujours été (comme tout le monde me direz vous).

J’ai cependant toujours gardé un côté trader qui est sans doute un mélange inhabituel entre des styles d’investissement diamétralement opposés. Mais j’ai toujours eu un fonctionnement polyvalent dans tous les domaines, donc… A chacun sa psychologie !

Si je vous explique cela, ce n’est pas pour vous conseiller de vous mettre au trading. Cette activité est un grand piège pour les particuliers. Il n’y a qu’à voir les statistiques des brokers pour s’en rendre compte… En moyenne, plus de 70% des clients sont perdants… Et encore, parmi ceux-là, combien gagnent réellement une somme significative ? Logique, il faut bien que les (quelques) gagnants récupèrent leur argent quelque part…

C’est d’autant plus un piège si on s’y met en ce moment, parce qu’on a le temps… Faire du day trading sans expérience, en confinement, je ne parle même pas du cas où on doit gérer compagne(on) et enfants, est une garantie d’échec. Un échec qui peut être certes constructif et formateur, mais un échec tout de même. Si vous voulez vous y mettre, alors faites le d’abord avec un micro-compte de quelques centaines d’euros. Vous verrez bien si vous arrivez à terminer le mois avec +10% de gains. Si oui, rajoutez un dixième de votre salaire et refaites le tant que vous terminez avec +10% mensuels. Vous verrez qu’au bout de l’année, vous aurez perdu votre argent, mais gagné de l’expérience.

Je ne vais pas renommer mon site en “le trader (très) particulier”, même si c’est le cas en ce moment, mais je voulais simplement vous dire que nous sommes actuellement dans un marché de court terme. Le reste, c’est un pari risqué (à moins de voir les choses à très long terme, mais il y a sans doute un meilleur point d’entrée).

Je vous rappelle que je ne donne ici aucun conseil en investissement et que je me contente de vous faire réfléchir avec des exemples pédagogiques.

Soyez prudents !

PS: Je teste à la fois une stratégie de day trading (Forex & CFDs) et Telegram, qui me semble être un réseau social intéressant. Vous pouvez me suivre ici depuis quelques jours:

https://t.me/journaldetrading_investissement

C’est un canal publique, où je poste en temps réel (enfin, le temps d’écrire les trades que je viens d’effectuer) toutes mes activités liées à une stratégie en test final, qui a été justement pensé pour ce genre de situations.

Je me sert surtout de ce canal Telegram comme d’un journal de trading plus simple et facile à utiliser que mon habituel tableau Excel (que je n’abandonne pas pour autant, mais je fais des copier/coller du fil Telegram). Mais c’est plus intéressant d’avoir du public. N’hésitez d’ailleurs pas à faire des remarques ou poser des questions ici en commentaires. Je sais que j’ai mis de côté ce blog depuis trop longtemps, et même s’il est encore très suivie si j’en crois les statistiques de consultations, j’aimerai le redynamiser quelque peu.

“Be Water My Friend…”… Tout est dit.

Une petite stratégie d’investissement en bourse sur des ETF pas trop fatigante… [BILAN RAPIDE]

(suite à l’article: https://www.investisseur-particulier.fr/une-petite-strategie-dinvestissement-en-bourse-sur-des-etf-pas-trop-fatigante )?

Pour parler de bilan, il est plutôt  est amusant de voir qu’en cette veille de Noël, le screener place GDX a la tête du classement des meilleurs rendements à court terme, avec un cours à 20,44 $.

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Bilan septembre 2018 – Stratégie de retour à la moyenne sur ETF

Je vous propose ici un suivi d’une stratégie “pas trop fatigante” utilisant des ETF et un screener gratuit.

Cette stratégie est basée sur le retour à la moyenne, en achetant des gros ETF ayant fortement baissé ces derniers mois.

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Une petite stratégie d’investissement en bourse sur des ETF pas trop fatigante…

Mon site continue à vivoter et être assez suivi, certains articles continuent à être très lus et cela me fait sincèrement plaisir de me dire que le temps investi sert à certains. J’espère pour éviter qu’ils ne se fassent trop avoir.

Donc pour fêter ce nouvel article semestriel, car c’est un peu le rythme de ces derniers temps, je l’avoue. Mea culpa !

Comme je le disais précédemment, j’ai l’impression d’avoir dit l’essentiel et ce site à vocation pédagogique doit être lu entre les lignes pour en tirer toutes les informations nécessaires pour devenir un bon investisseur.

Mais comme il faut de temps en temps quelques nouveaux articles et que le temps me manque, je vais proposer une petite méthode d’investissement en bourse, et faire un suivi régulier.

Évidemment, il suffit que vous vous abonniez pour la modique somme de 42 € par mois pour faire parti des élus qui pourront avoir l’immense chance de lire ma prose.

Ah non, c’est vrai que je suis complètement contre ce principe et que j’ai déjà assez de revenus pour ne pas chercher à en gagner plus (même si cela fait toujours plaisir, n’est-ce pas ?).

Donc cela restera gratuit et accessible à qui le veut bien.

Comme je n’ai guère de temps pour faire des suivis complexes et qu’il y en a certainement parmi vous qui êtes dans le même cas, je vous propose de réfléchir sur une petite méthode d’investissement en bourse qui ne demande que quelques dizaines de minutes par mois.

Comme toujours, ce n’est qu’une proposition destinée à faire réfléchir sur votre propre stratégie d’investissement qui vous est adaptée et dont vous assumez les risques (et les défauts).

Le principe:

Je suis contrarien de nature et j’ai horreur d’acheter des actions “chères”. J’apprécie par contre de ramasser des actions délaissées, mais de qualité, qui ont de bonnes chances de progresser.

Cela signifie également que cela ne me dérange absolument pas de traîner des moins-values en portefeuille, pendant des mois voir des années. Ce qui compte, c’est le rendement moyen à l’arrivée. Évidemment, c’est beaucoup mieux quand une action fait +30% en deux mois, ce qui arrive heureusement également de temps à autre.

Je crois que j’ai assez répété ici que l’un des secrets de la réussite est la diversification, et j’utilise personnellement plusieurs stratégies, parfois contradictoires, ce qui limite les dégâts en cas de tempête boursière, d’événements imprévisibles qui arrivent néanmoins souvent, ou tout simplement d’erreur d’estimation de ma part. Et comme le capital d’ensemble progresse lentement, mais sûrement, cela me va très bien.

Si vous voulez tester cette stratégie, faites comme moi : utilisez une (toute) petite partie de vos investissements et voyez ce que cela donne.

Je vais donc prendre comme unité de test 200 €. Comme je m’adresse surtout à des débutants en bourse, cela me semble très raisonnable pour commencer et permet d’investir sans que les frais du courtier ne deviennent trop importants. En ce qui me concerne, 1% de frais par opération (achat ou vente) me semble une limite haute acceptable. Comme beaucoup de courtier tournent autour de 2€ pour ce genre de petits ordre, on arrive en gros à 200 €. Bref, c’est un bon chiffre (mais avec lequel vous ne deviendrez pas riche, mais cela permet néanmoins de mettre un pied dans le cambouis).

La stratégie en détail:

Elle est assez simple. Tous les débuts de mois, je regarde si les conditions sont remplies et j’agis en fonction de la stratégie.

Condition d’entrée: je règle le screener à 70% pour le ReturnA 3-months et 30% pour le ReturnB – 20 days (0% pour la volatilité), en inversant le classement de manière à obtenir l’ETF classé 100ème et dernier en premier, de la façon suivante donc:

Remarque: Ce screener est gratuit tant qu’on se limite aux 100 ETF les plus gros, ce qui me semble amplement suffisant et évite des petits ETF qui peuvent avoir un comportement erratique.

L’opération faite ce lundi donne l’ETF GDX, qui correspond à VanEck Vectors™ Gold Miners UCITS ETF | GDX le grand perdant (et donc le gagnant de cette stratégie contrarienne).

Cet ETF regroupe un panier de manières sur l’or, sensé refléter le NYSE Arca Gold Miners Index. Après une recherche des différentes places de cotations, mon choix s’est porté sur GDX.L (code Reuters) ISIN: IE00BQQP9F84, côté en dollars US à Londres. Il y avait d’autres places de cotations, mais comme je paie des frais par place de cotation différente, autant en prendre une où j’ai déjà d’autres actions en portefeuille.

Le fait que ce soit un tracker sur l’or qui est ressorti de ce modèle est logique, puisque l’or a bien baissé ces derniers temps. De plus une baisse de 16% est significative, ce qui laisse présager un “retour à la moyenne”.

En regardant de près la composition du tracker, on trouve beaucoup de grosses minières:

(données d’après Morningstar):

Le choix d’un ETF limite le risque sur une action précise. Imaginons le pire: l’or dégringole, certaines minières font faillites. Il y a peu de chance que ces grosses boites coulent toutes…

Surtout que la stratégie est basée sur un swing trading et n’a donc pas vocation à garder en portefeuille cet ETF trop longtemps.

Quand on regarde de plus près le comportement de cet ETF, on voit qu’il est souvent dans le rouge ces derniers temps (l’or stagne depuis un bout de temps vers 1200 $ l’once…), mais qu’il y a de beaux rebonds régulierement. On voit également que cela fait trois mois consécutifs que l’ETF est dans le rouge, ce qui est beaucoup. Il y a donc certaines chances qu’il y ait un rebond “prochainement”.

On constate également que les baisses de l’ordre de 10% sont fréquentes et qu’il s’agit là d’une variation significative.

On achète donc cet ETF pour une somme fixe (200 € environ dans cet exemple).

J’ai donc pris 12 ETF à 19,60$ (l’ouverture ce matin, je suis en retard, j’aurais dû le faire hier…), ce qui avec la conversion et les frais de courtage (2,03 € chez Degiro par exemple), nous fait un total de 207,72 €.

A chaque début de mois (donc octobre prochain pour cet exemple), je vérifie si ma position est en bénéfice. Si c’est le cas, je clôture. Dans le cas contraire, je renforce pour la même somme, à condition que la moins-valus est d’au-moins 10%.

Cette valeur est arbitraire, mais semble représentative compte tenue de la volatilité de cet ETF. Je pourrais choisir un autre chiffre, ou même renforcer systématiquement même en cas de faible moins-value, mais il faut se décider et s’y tenir. De plus, j’aime bien le chiffre de 10%, facile à retenir, et si par malheur la baisse continuait, je renforcerai tant que la moins-value globale est d’au-moins 10%. Même en cas de dévissage mondial des Bourses, avec un -70% par exemple au bout de plusieurs mois (crise systémique le retour, gros problème de politique internationnale…), on obtiendrait une position moyenne beaucoup moins en baisse (en valeur relative), car en moyennant avec une même somme, on achète mécaniquement de plus en plus d’ETF, ce qui donne une moyenne pondérée plus intéressante.

Si on choisit de renforcer systématiquement chaque mois tant qu’il y a une baisse de l’ETF, on risque de se retrouver avec des grosses positions si la baisse est lente et longue. Après, c’est un choix, mais une fois qu’il est fait, il ne faut pas revenir dessus et s’y tenir, car ne pas respecter une stratégie est certainement la pire des choses si on veut durer en Bourse…

Donc je résume: si plus-value (même très faible), on vend. C’est toujours ça de pris. 

Si moins-value globale de 10% ou  plus, on renforce.

 

Chaque début de mois, on fait cette vérification. Si on vend sa position, on refait tourner le modèle et on rachète pour 200 € de l’ETF classé dernier, etc.

En principe, on devrait se retrouver avec des petits gains régulièrement.

Les avantages de ce type de stratégie, c’est qu’au final, les risques sont mesurés d’une part, et d’autre part, il n’y a guère de grosse analyse et calculs à faire, ce qui en fait donc une méthode “pas trop fatigante”.

Notez que l’on peut évidemment investir plus, de manière à avoir également des gains plus conséquents, mais n’oubliez pas que vous pouvez être amenés à renforcer vos positions pendant de nombreux mois dans le pire des cas. Imaginez 10 mois de baisse, ou avec de faibles rebonds qui ne permettent pas d’être en plus-value… On aura investi 2000 €… Si on part de 1000 €, on se retrouverait à 10000 €.

 

Petite optimisation de la sortie:

Pour pouvoir profiter d’un pic de volatilité, je vais mettre un ordre conditionnel de vente sur disons +15% (ce qui en quelques mois est très intéressant…). Cela correspond à une grosse variation (n’oubliez pas que les rendements mensuels sont indiqués à la fin de chaque mois, ce qui n’empêche pas qu’il peut y avoir des pics plus grands durant le mois). La volatilité sur 12 mois est de 19.8%, donc 15% me semble une valeur adéquate. Notez donc que ce choix doit être adapté à chaque ETF.

 

Voilà, rendez-vous chaque mois pour voir ce que donne cette stratégie très simple.

[à suivre…]

Disclaimer: cet exemple a une vocation pédagogique est ne constitue pas des conseils d’investissement. Chacun est responsable de ses propres investissements.

 

 

 

 

 

Tempus Fugit (et quelques réflexions sur le long terme)

Je me suis rendu compte que les mises à jour de ce site commencent à dater un peu, vu que le dernier article a été écrit en février dernier…

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Deux ans et demi avec Degiro : le bilan

Cet article fait suite à celui-ci: https://www.investisseur-particulier.fr/de-giro-un-nouveau-venu-parmi-les-courtiers-en-ligne-low-cost-casse-les-prix

Après deux ans et demi, il m’a semblé être utile de faire un petit point, avec le recul permis par cette période de temps relativement conséquente.

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