Pendant des années, l’investisseur français qui voulait « tout le monde » dans son PEA devait bricoler : un ETF MSCI World d’un côté, un ETF émergents de l’autre, et un petit tableur pour garder les proportions. Depuis juillet 2026, Amundi propose enfin un seul ETF qui fait les deux : le GPEA, alias Amundi PEA Global (MSCI ACWI).
Sur le papier, c’est le produit rêvé pour le particulier qui veut investir simplement, sans se prendre la tête, et pour très longtemps. Mais comme toujours, le diable se cache dans les détails : des frais un peu plus élevés que ses cousins, un encours encore modeste et surtout une réplication synthétique qui fait parfois peur (à tort ou à raison, on va en parler).
J’en ai acheté, et je garde aussi mes WPEA. Pourquoi ? Et bien, je vais vous l’expliquer…
GPEA : la fiche d’identité
GPEA réplique le MSCI ACWI, c’est-à-dire environ 2 500 entreprises de 47 pays : les 23 pays développés du MSCI World, plus 24 pays émergents (Chine, Taïwan, Inde, Brésil, Corée du Sud…).
Caractéristique
GPEA
Nom complet
Amundi PEA Global (MSCI ACWI) UCITS ETF Acc
Code ISIN
FR0014017NX3
Ticker
GPEA (Euronext Paris)
Société de gestion
Amundi Asset Management
Date de création
6 juillet 2026 (cotation le 15 juillet 2026)
Indice répliqué
MSCI AC World Daily Net Total Return
Méthode de réplication
Synthétique (swap non financé)
Frais de gestion
0,30 % par an
Encours
Environ 80 millions d’euros (14 octobre 2026)
Dividendes
Capitalisation (réinvestis)
Prix de la part
Environ 5 euros
Éligibilité
PEA, compte-titres, assurance-vie selon les contrats
Quelques points à garder en tête :
Les émergents ne pèsent qu’environ 11 à 12 % de l’indice. GPEA reste donc d’abord un ETF « pays riches », avec une touche d’émergents.
Les États-Unis représentent près de 64 % de l’ensemble, et la technologie environ 30 %. Nvidia, Apple et Microsoft restent en tête. Diversifié, oui. Neutre, certainement pas.
Le prix de la part (environ 5 euros) est parfait pour un investissement progressif avec de petites sommes : 50 euros par mois, ça fait 10 parts, pas besoin de fractions.
Un ETF tout neuf n’a pas d’historique. On ne connaît pas encore son écart de suivi réel par rapport à l’indice (la tracking difference). Il faudra attendre six mois à un an pour juger sur pièces. Mais ceci dit, il n’y a aucune raison de douter qu’Amundi ne fera pas aussi bien que d’habitude.
Comparaison avec les autres ETF éligibles au PEA
Pour être exposé au « monde » dans un PEA, on a aujourd’hui trois grandes familles : le MSCI World seul, le MSCI ACWI (GPEA), ou le bricolage World + émergents.
ETF
Ticker
Indice
Frais
Encours (environ)
Création
Amundi PEA Global
GPEA
MSCI ACWI
0,30 %
80 M€
2026
iShares MSCI World Swap PEA
WPEA
MSCI World
0,20 %
2,3 Md€
2024
Amundi PEA Monde
DCAM
MSCI World
0,20 %
1,2 Md€
2025
Amundi MSCI World Swap
CW8
MSCI World
0,38 %
6,5 Md€
2009
Amundi PEA Emergent ESG Transition
PAEEM
MSCI EM ESG Transition
0,30 %
270 M€
2019
Tous ces ETF sont capitalisants et tous utilisent un swap (on verra pourquoi plus bas). Les encours sont arrondis et datés de l’été ou de l’automne 2026 selon les sources.
Quelques remarques :
WPEA et DCAM sont les champions des frais sur le MSCI World (0,20 %). Ils laissent de côté les émergents.
CW8 est le doyen, avec le plus gros encours, mais ses 0,38 % ne se justifient plus pour de nouveaux versements. Son prix de part (près de 700 euros) n’aide pas non plus les petits budgets.
Le bricolage WPEA (88 %) + PAEEM (12 %) revient à environ 0,21 % de frais pondérés, soit 0,09 point de moins que GPEA. Mais PAEEM suit un indice filtré ESG, qui n’est pas exactement le MSCI Emerging Markets, et il faut rééquilibrer soi-même.
GPEA coûte 0,10 point de plus que WPEA. Sur 10 000 euros, cela fait 10 euros par an. Ce n’est pas rien sur trente ans, mais c’est le prix de la simplicité et des émergents « inclus ».
Pour mémoire, d’autres ETF PEA très utilisés, qui ne jouent pas dans la même catégorie :
ETF
Ticker
Indice
Frais
iShares S&P 500 Swap PEA
SPEA
S&P 500
0,10 %
Amundi PEA S&P 500
PSP5
S&P 500
0,12 %
BNP Paribas Easy S&P 500
ESE
S&P 500
0,14 %
Amundi PEA MSCI Europe
PCEU
MSCI Europe
0,15 %
Amundi PEA Nasdaq-100
PUST
Nasdaq-100
0,30 %
Ces ETF sont plus concentrés (un seul pays ou un seul secteur). Ils peuvent compléter un cœur de portefeuille « monde », mais pas le remplacer si l’objectif est la diversification. J’avais d’ailleurs consacré un article au PUST l’an dernier.
Physique ou synthétique : comment un ETF réplique son indice
Un ETF promet de faire « comme l’indice ». Il y a trois façons de tenir cette promesse, et aucune n’est parfaite.
1. La réplication physique complète
L’ETF achète réellement toutes les actions de l’indice, dans les mêmes proportions. C’est la méthode la plus intuitive : vous savez ce que vous possédez.
Ses limites :
Elle coûte cher sur les gros indices. Acheter et rééquilibrer 2 500 lignes, dont des petites valeurs émergentes peu liquides, génère des frais de transaction qui rongent la performance.
Le prêt de titres. Beaucoup d’ETF physiques prêtent leurs actions à des tiers pour gagner quelques points de base. Cela réintroduit… un risque de contrepartie, ce qu’on pensait justement éviter.
La fiscalité des dividendes étrangers. Un ETF physique subit les retenues à la source des pays où il investit, ce qui pèse sur la performance.
Elle est impossible dans un PEA pour un indice mondial, puisque le PEA exige au moins 75 % d’actions européennes.
2. La réplication physique par échantillonnage
L’ETF n’achète qu’une partie des titres, choisis pour reproduire au mieux le comportement de l’indice. C’est la solution courante pour les indices très larges (MSCI ACWI IMI, FTSE All-World…).
Sa limite principale : l’écart de suivi. En ne détenant pas tout, l’ETF peut s’écarter de l’indice, surtout lors des mouvements brutaux sur les petites valeurs.
3. La réplication synthétique (par swap)
C’est la méthode utilisée par GPEA, WPEA, DCAM, CW8 et quasiment tous les ETF « monde » du PEA. Le fonctionnement est un peu plus subtil :
L’ETF achète un panier de substitution, composé d’actions européennes liquides. C’est ce panier qui rend l’ETF éligible au PEA (au moins 75 % d’actions européennes).
Il signe un contrat d’échange (swap) avec une banque : l’ETF lui verse la performance de son panier, la banque lui verse la performance de l’indice visé (ici le MSCI ACWI).
Chaque jour, la valeur du swap est calculée. Si la banque doit de l’argent à l’ETF, cette dette est plafonnée à 10 % de l’actif par la réglementation européenne UCITS, et le swap est remis à zéro (reset) dès que ce seuil approche.
Dans le cas d’un swap non financé (celui de GPEA), l’ETF reste propriétaire de son panier d’actions. Dans un swap financé, l’ETF verse le cash à la banque, qui lui remet en échange des titres en garantie (le collatéral).
Les avantages sont réels : un suivi d’indice souvent très précis, des frais bas, et parfois un léger avantage fiscal sur les dividendes américains. Mais les limites existent aussi :
Le risque de contrepartie. Si la banque fait défaut, l’ETF peut perdre jusqu’à ce qu’elle lui doit, soit au maximum 10 % de l’actif. En pratique, le panier de substitution reste dans le fonds et il faudrait un scénario systémique pour en arriver là. Mais Lehman Brothers aussi, c’était « impossible »…
Ce que vous détenez n’est pas ce que vous suivez. Votre GPEA est rempli d’actions européennes, pas de Nvidia ni de TSMC. En temps normal, on s’en moque. En cas de crise de marché grave, on peut se poser des questions.
L’opacité. La composition du panier et l’identité de la contrepartie ne sont pas toujours mises en avant. Il faut aller les chercher dans la documentation de l’émetteur.
Le risque réglementaire, propre au PEA. L’éligibilité de ces ETF repose sur une règle (le panier européen) que l’État peut changer. On a eu un sérieux coup de chaud cet été.
Méthode
Ce que détient l’ETF
Point fort
Limite principale
Physique complète
Toutes les actions de l’indice
Transparence
Coûts sur les gros indices, impossible en PEA pour le monde
Physique par échantillonnage
Une partie des actions
Coûts réduits
Écart de suivi
Synthétique (swap)
Un panier de substitution + un swap
Suivi précis, éligible au PEA
Contrepartie, risque réglementaire
L’été où les ETF swappés ont failli quitter le PEA
Ce risque réglementaire n’a rien de théorique. Petit rappel de l’été 2026 :
Date
Événement
26 août 2026
Le ministre David Amiel annonce que le gouvernement ne proposera pas d’exclure les ETF swappés du PEA
25 août 2026
Question écrite du député Corentin Le Fur sur les intentions du gouvernement pour le budget 2027
24 juillet 2026
Note de quatre fédérations professionnelles (AFG, AMAFI, FBF, France Post-Marché) : la DG Trésor envisagerait de rendre ces fonds inéligibles
15 juillet 2026
GPEA arrive en bourse… en plein dans la tempête
14 mai 2026
Question écrite du sénateur Hervé Maurey demandant leur retrait du PEA
L’idée de Bercy était simple : le PEA a été créé pour financer les entreprises européennes, pas pour acheter le S&P 500 avec un avantage fiscal. On peut comprendre la logique. Mais pour des millions d’épargnants qui ont construit leur stratégie long terme sur ces ETF, le changement aurait été brutal, même avec une « clause du grand-père ».
Le gouvernement a donc reculé. Tant mieux. Mais je retiens surtout une leçon : ce que la loi donne, la loi peut le reprendre. Surtout en France, où la stabilité réglementaire n’est pas vraiment une tradition française (malheureusement). Le sujet reviendra sûrement un jour. C’est une raison de plus pour ne pas mettre tous ses œufs dans le même panier… ni dans la même enveloppe.
Que fait l’investisseur (très) particulier ?
Ceci n’est évidemment pas un conseil en investissement, mais simplement ce qu’un simple particulier fait de son côté.
Je l’avais déjà écrit : je n’ai jamais été un grand fan des ETF, je préfère détenir les titres en direct, même si je reconnais l’efficacité et la simplicité de ces produits, et que j’augmente chaque année leur part dans mon portefeuille global . Mais de toute façon pour la partie « très long terme », en mode DCA permanent, de mon PEA, celle que je ne veux pas avoir à surveiller, l’ETF monde reste l’outil le plus raisonnable. Et là, j’utilise les deux.
1. WPEA reste mon socle. J’en détiens; il coûte 0,20 % par an, son encours dépasse les 2 milliards d’euros et ses écarts achat-vente sont serrés. Je n’ai aucune raison de le vendre. Je le garde, tout simplement. Avec un achat régulier (en Value Averaging pour ceux que ça intéresse).
2. GPEA reçoit mes nouveaux versements. Il m’apporte les émergents sans avoir à gérer une deuxième ligne ni à rééquilibrer. Et il évite PAEEM, dont l’indice filtré ESG ne me convainc pas pour cette poche. Avec une part à 5 euros, il se prête parfaitement à l’investissement progressif, que je pratique et défends sur ce site depuis 2011.
3. Deux émetteurs, deux structures, deux contreparties. WPEA est un fonds iShares (BlackRock) domicilié en Irlande. GPEA est un FCP français géré par Amundi. Les swaps ne sont pas signés avec les mêmes banques ni dans le même cadre juridique. Si l’un des deux rencontrait un problème (contrepartie, fermeture du fonds, changement de règle propre à un type de structure), l’autre ne serait pas forcément touché. C’est de la diversification… de la tuyauterie.
4. Le résultat est un « World légèrement émergent ». En combinant les deux, je suis un peu sous-pondéré en émergents par rapport au MSCI ACWI. C’est un choix assumé : je garde une petite exposition à ces marchés, sans en faire un pari. Mécaniquement, je vais favoriser le GPEA sur le long terme car j’y investi davantage que sur WPEA.
Et pour la partie que je veux vraiment « blinder », celle qui doit traverser toutes les crises, je reste fidèle à ce que j’écrivais au printemps 2025 : un ETF à réplication physique sur compte-titres, en complément du PEA. Pas parce que les ETF synthétiques sont dangereux, mais parce qu’un investisseur long terme doit pouvoir dormir tranquille même quand le monde ne l’est pas.
Pour finir, un mot sur le timing. Je ne cherche pas le point d’entrée parfait sur ce type d’ETF : je verse régulièrement, quelle que soit la météo boursière. Sur vingt ou trente ans, la discipline compte bien plus que le jour d’achat. Et comme disait Keynes, « à long terme, nous sommes tous morts »… raison de plus pour commencer tôt.
Avertissement et sources
Cet article ne constitue pas un conseil en investissement. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures, et un ETF actions peut perdre une part importante de sa valeur. Mes chiffres sont arrêtés mi-octobre 2026, à vérifier sur les documents officiels des émetteurs avant tout investissement.
Avec une offre totale de 19,93 millions de bitcoins en circulation, un cours à 1 000 000 $ par BTC porterait la capitalisation de l’ensemble du réseau à 19 930 milliards de dollars (soit 19,93 billions de dollars). Ce seuil, longtemps jugé utopique, placerait Bitcoin parmi les mastodontes de la finance mondiale.
Le million, c’est tout un symbole comme le rappelait si bien les Inconnus. Allez, une petite relaxation avant de passer aux choses sérieuses !
Une valorisation historique
Atteindre la barre du million de dollars n’est pas qu’une victoire psychologique : c’est la reconnaissance d’un actif numérique à la rareté extrême. La formule est simple :Nombre total de BTC×Prix unitaire=19,93 millions×1 000 000 $=19,93 T$
Cette capitalisation dépasserait largement celle de nombreuses entreprises cotées : pour la comparer, elle représenterait par exemple près de deux fois la valeur actuelle de Microsoft ou d’Apple.
Actif
Taille approximative
Bitcoin à 1 000 000 $
19,93 T$
Or (haut de gamme des estimations)
28,787 T$
Marché actions mondial (fin Q3 2025)
144,8 T$
Marché Forex (volume quotidien d’échanges)
9,6 T$ par jour
Bitcoin versus l’or : un duel de titans
L’or reste la référence de la rareté matérielle. Selon les estimations, la valeur totale de l’or extrait et en circulation se situe entre 23 000 milliards et 34 500 milliards de dollars. À 1 000 000 $ par BTC, Bitcoin s’approcherait de la fourchette basse de l’or, à environ 19,9 T$ contre 28,8 T$ pour l’estimation la plus souvent citée. Il ne deviendrait pas le nouvel or, mais confirmerait sa place en tant qu’« or numérique ».
Le bitcoin exprimé en or ne dépasse pas ses plus hauts. Cela montre aussi que ce n’est certainement pas le bitcoin qui s’apprécie, mais bien le dollar (et autres monnaies) qui se déprécient. Le même raisonnement est bien sûr valable pour l’or.
Comparaison avec le marché actions mondial
Le marché des actions cotées affiche une valorisation record de 144,8 000 milliards de dollars fin du troisième trimestre 2025 (source: https://www.voronoiapp.com/markets/-Global-Stock-Market-Capitalization-Reaches-Record-145-Trillion-in-Q3-2025-5178 ), un poids colossal dominé par les géants technologiques et les grands indices mondiaux. Avec 19,93 T$, Bitcoin ne pèserait qu’environ 14% de ce total, ce qui souligne qu’il reste un marché de « niche », même à un million par unité !
Le Forex : le champion de la liquidité
La taille du marché des changes est rarement exprimée en capitalisation, mais en volume d’échanges. En avril 2025, la Banque des Règlements Internationaux estimait les transactions quotidiennes à 9 600 milliards de dollars. À titre de comparaison, Bitcoin à 1 000 000 $ représenterait plus de deux jours de transactions Forex, mais ne concurrencerait pas ce marché ultra-liquide dans son modèle de fonctionnement.
Enjeux et perspectives
Rareté et attrait institutionnel : pour atteindre un tel prix, Bitcoin devrait attirer des flux massifs d’investisseurs institutionnels et voir son utilisation comme réserve de valeur considérablement renforcée.
Impact sur la finance traditionnelle : une capitalisation de près de 20 000 milliards repositionnerait Bitcoin non plus comme un actif alternatif, mais comme un pilier à part entière de la finance mondiale.
Risques de volatilité : plus la valorisation grimpe, plus l’actif devient sensible aux chocs macroéconomiques et aux régulations.
Atteindre 1 000 000 $ par Bitcoin n’est pas une fin en soi, mais un jalon symbolique qui témoignerait de l’adoption croissante de la cryptomonnaie. Pour l’investisseur particulier, il s’agit d’un champ d’observation majeur : comprendre les dynamiques d’offre et de demande, les décisions réglementaires et les grandes tendances économiques qui pourraient propulser, ou freiner, cette trajectoire hors norme.
Autrement dit, ce fameux million n’est pas un nombre totalement utopique. Evidemment, rien n’est certain et surtout pas la date à laquelle cette valeur symbolique serait atteinte.
En ce qui concerne l’Investisseur(très)Particulier. J’ai pris une bonne part de bénéfices sur le cycle actuel, et le reste, je l’ai mis en ETF avec mon portefeuille boursier. En effet, garder un montant conséquent de bitcoin en direct est beaucoup trop risqué pour un simple particulier. Sans parler des problématiques de la succession. Un compte-titre est tout de même beaucoup plus simple à gérer, non ? Mais ceci est un autre débat !
Disclaimer:
Les informations fournies dans cet article sont à titre informatif et ne constituent en aucun cas un conseil en investissement ou une recommandation d’achat ou de vente de produits financiers. Avant toute décision d’investissement, il est fortement recommandé de consulter un conseiller financier indépendant et de prendre en compte votre situation personnelle, votre profil de risque et vos objectifs. Investir comporte des risques, y compris la perte partielle ou totale du capital.
Depuis septembre 2025, Trade Republic fait sensation en proposant l’accès au private equity dès 1€, en partenariat avec les géants Apollo et EQT. Une révolution pour les particuliers ou un coup marketing potentiellement dangereux pour l’investisseur (très) particulier ? Analysons les risques…
L’offre qui fait trembler la gestion traditionnelle
Trade Republic bouscule les codes en rendant accessible une classe d’actifs historiquement réservée aux investisseurs institutionnels et aux ultra-riches. Avec un ticket d’entrée symbolique de 1€ et la promesse d’un objectif de rendement à 12% par an, l’offre séduit. Mais comme souvent dans la finance, le diable se cache dans les détails.
Ce que Trade Republic promet
Accessibilité maximale : ticket minimum de 1€ contre plusieurs dizaines de milliers d’euros traditionnellement
Liquidité améliorée : possibilité de rachat mensuel sans période de blocage
Diversification : accès à 9 fonds sélectionnés par Apollo et EQT
Objectif de performance : 12% de rendement annuel cible
Source: Trade Republic
Les risques cachés derrière les (belles) promesses
1. Des frais qui plombent la performance
Les frais « cachés » : Une analyse approfondie révèle que les fonds proposés comportent des frais de gestion annuels pouvant atteindre 2,6% à 4,5%, auxquels s’ajoutent des commissions de performance de 1,7% et des frais de sortie jusqu’à 5%.
Ces frais, souvent qualifiés de « cachés », ne sont pas clairement communiqués avant investissement. Sur 5 ans, ils peuvent représenter jusqu’à la moitié des sommes investies, réduisant drastiquement les rendements nets.
2. Un objectif de 12% non garanti et peu réaliste
Performance hypothétique : L’objectif de 12% annoncé par Trade Republic n’est aucunement garanti. Les données historiques du private equity français montrent un TRI net moyen de 11,3% depuis 1987 (source: France Invest), mais avec une dispersion énorme des performances. Sans parler que nous sommes tout de même plutôt en haut de cycle sur les indices ces derniers temps…
La réalité des chiffres : Environ 25% des fonds de private equity affichent des performances négatives ou très faibles. Même avec une diversification sur 9 fonds, le risque de perte permanente de capital peut atteindre près de 1%.
3. Une liquidité en trompe-l’œil
Illiquidité structurelle : Malgré les promesses de rachats mensuels, la liquidité des fonds de private equity reste fondamentalement contrainte par la nature illiquide des actifs sous-jacents. Les rachats dépendent entièrement des conditions de liquidité disponibles du fonds.
Durée d’engagement réelle : Le private equity nécessite traditionnellement des engagements de 5 à 10 ans minimum. Les particuliers doivent être préparés à immobiliser leurs capitaux sur de longues périodes, malgré la flexibilité annoncée.
4. La complexité des produits ELTIF
Véhicules sophistiqués : Les fonds proposés sont structurés sous forme d’ELTIF (European Long Term Investment Funds), avec des règles complexes et des contraintes réglementaires que les investisseurs particuliers maîtrisent rarement.
Absence d’avantages fiscaux : Contrairement aux FCPR traditionnels, ces fonds ne bénéficient pas d’avantages fiscaux spécifiques comme l’exonération d’impôt sur les plus-values après 5 ans.
Les risques de marché spécifiques au private equity
Les entreprises non cotées présentent des difficultés de valorisation accrues, avec des estimations parfois approximatives par rapport aux marchés cotés. Cette opacité peut masquer des risques importants.
Échec entrepreneurial
Il faut garder à l’esprit que 30% des entreprises financées par du capital-risque échouent, et que les performances passées ne présagent pas des résultats futurs.
Que fait l’investisseur (très) particulier ?
Ma position personnelle
À titre personnel, je reste très sceptique sur cette offre. Le private equity est une classe d’actifs complexe qui nécessite une expertise et une capacité d’analyse que la plupart des particuliers n’ont pas. Le ticket d’entrée faible peut créer une illusion de simplicité dangereuse.
Mes recommandations si vous souhaitez malgré tout investir
Allocation limitée : Ne jamais investir plus de 5-10% de son patrimoine total dans cette classe d’actifs
Compréhension des mécanismes : S’assurer de bien comprendre les frais réels et les mécanismes de sortie
Horizon d’investissement long : Être préparé à un engagement de 7-10 ans minimum
Diversification préalable : S’assurer d’avoir déjà un portefeuille diversifié avant d’envisager le private equity
Alternative plus sage (et probablement plus rentable à long terme) : les ETF
Pour une exposition au dynamisme entrepreneurial avec plus de transparence et de liquidité, je préfère personnellement les ETF spécialisés sur les petites et moyennes capitalisations, les secteurs innovants ou simplement un indice large tel que le MSCI World par exemple. Ils offrent une diversification similaire avec des frais incomparablement plus bas et une liquidité quotidienne.
Le verdict de l’investisseur (très) particulier
L’offre de Trade Republic démocratise certes l’accès au private equity, mais les risques inhérents à cette classe d’actifs restent entiers. Pire, la facilité d’accès peut inciter les particuliers à sous-estimer ces risques.
Cette offre me rappelle les promesses des crypto-actifs ou des OPCVM structurés : beaucoup de marketing, des rendements mirobolants annoncés, mais au final des risques disproportionnés pour l’investisseur lambda.
Mon conseil : Avant de succomber à la mode du private equity « démocratisé », assurez-vous d’abord d’avoir optimisé vos placements traditionnels (PEA rempli, assurance-vie diversifiée, compte-titres avec des ETF larges et peu chers). Le private equity, même accessible à 1€, reste un placement de diversification pour investisseurs avertis, pas un placement de base.
Gardez en tête que dans l’investissement, ce qui semble trop beau pour être vrai l’est généralement !
Cela n’empêche en rien d’avoir un compte chez Trade Republic, qui présente aussi un certain intérêt (je vous laisse voir mon ancien article à ce sujet):
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Disclaimer: Je n’ai aucun lien commercial avec Trade Republic, si ce n’est la position de client et utilisateur de leur services. Faites vos propres recherches ! Chacun est responsable de ses propres investissments !
Le contenu de cet article n’exprime qu’une opinion personnelle et montre, à titre informatif, les risques associés à un investissement. Ceci ne correspond en aucun cas à un conseil en investissement. Chacun est responsable de ses propres décisions en investissement !
Lorsqu’on est un investisseur français lambda, on cherche avant tout à remplir son PEA.
Par contre, on peut vouloir se diversifier géographiquement et sectoriellement. Certes, la France compte de belles entreprises de la tech, mais soyons réaliste, le NASDAQ l’emporte haut et fort sur ce créneau.
Un exemple d’ETF sur le Nasdaq compatible avec un PEA: Amundi PEA Nasdaq-100 (PUST)
L’ETF Amundi PEA Nasdaq-100 (PUST) se distingue comme le principal ETF français permettant aux investisseurs d’accéder au Nasdaq 100 via une enveloppe PEA, avec des performances historiques impressionnantes (+154,9% sur 5 ans), en cohérence avec l’exceptionnelle progression du Nasdaq.
Malgré sa réplication synthétique qui introduit un risque de contrepartie, ses frais modérés (0,30%) et sa liquidité satisfaisante en font un véhicule d’investissement simple et attractif pour une exposition au secteur technologique américain.
L’ETF Amundi PEA Nasdaq-100 UCITS ETF Acc (PUST) est un fonds indiciel coté qui permet aux investisseurs français d’accéder à la performance des 100 plus grandes entreprises non financières cotées sur le Nasdaq. Créé le 20 mai 2014, cet ETF présente plusieurs caractéristiques qui le distinguent.
Encours sous gestion : Environ 568 millions d’euros
Politique de dividendes : Capitalisation (les dividendes sont réinvestis)
Éligibilité PEA. Coté en euros.
La particularité principale de cet ETF est son éligibilité au Plan d’Épargne en Actions (PEA), qui offre un cadre fiscal avantageux pour les investisseurs français.
Performances historiques L’ETF PUST a affiché des performances aussi remarquables que son indice de référence au fil des années :
Performance sur 1 an : +5,81% (au 31 mars 2025)
Performance sur 3 ans : +35,24%
Performance sur 5 ans : +154,9%
Performance sur 10 ans : +364,43%
Les performances annuelles sur les dernières années montrent une forte volatilité, caractéristique des investissements centrés sur le secteur technologique :
Ces mesures indiquent que l’ETF suit de près son indice de référence (R² élevé et Beta proche de 1) tout en générant un léger alpha positif, signe d’une bonne gestion de la réplication.
Comparaison avec ses principaux concurrents
ETF éligibles au PEA:
L’ETF PUST fait face à une concurrence limitée dans l’univers des ETF PEA répliquant le Nasdaq 100 :
Nom de l’ETF
Code ISIN
Encours
Frais
Réplication
Performance 5 ans
Amundi PEA Nasdaq-100 UCITS ETF Acc
FR0011871110
568-605 M€
0,30%
Synthétique
+154,54%
Amundi PEA US Tech ESG UCITS ETF
FR0013412269
420-430 M€
0,30%
Synthétique
+156,24%
Amundi Nasdaq-100 Daily (2X) Lev UCITS ETF
FR0010342592
954 M€
0,60%
Synthétique
N/A
Le principal concurrent direct est l’Amundi PEA US Tech ESG, qui suit un indice différent (Solactive ESG US Tech 100) mais offre une exposition similaire, avec une légère surperformance sur 5 ans. La différence principale réside dans les critères ESG appliqués à la sélection des titres, ce qui entraîne une concentration plus importante sur certaines valeurs.
Remarque: Le LQQ (Amundi Nasdaq-100 Daily (2X) Lev UCITS ETF) est un produit à levier qui n’a pas réellement d’intérêt pour l’investisseur à long terme. Le risque est supérieur pour un rendement semblable comme le montre la comparaison entre les deux ci-dessous.
Comparaison avec des ETF Nasdaq 100 non-PEA:
Si on élargit la comparaison aux ETF Nasdaq 100 non éligibles au PEA, d’autres alternatives existent :
Nom de l’ETF
Encours (M€)
Frais
Réplication
iShares Nasdaq 100 UCITS ETF (Acc)
13 292
0,30%
Physique
Invesco EQQQ Nasdaq-100 UCITS ETF
6 618
0,30%
Physique
Amundi Nasdaq-100 II UCITS ETF Acc
3 313
0,22%
Synthétique
Ces ETF non-PEA présentent généralement des encours plus importants et parfois des frais légèrement inférieurs (comme l’Amundi Nasdaq-100 II avec 0,22%). Certains utilisent également une réplication physique plutôt que synthétique, ce qui peut réduire le risque de contrepartie.
Les risques:
Evidemment, il y a le risque de marché, car rien ne dit que le Nasdaq va continuer de performer à l’avenir, mais si vous souhaitez investir dans cet indice, c’est que vous pensez le contraire !
Risque de change
Pour les ETF comme PUST qui investissent sur des marchés étrangers (ici les États-Unis), les fluctuations des taux de change entre l’euro et le dollar peuvent affecter la performance. Cet ETF n’est pas couvert en change. Ce n’est pas forcément un problème, il faut juste en avoir conscience et le prendre en compte dans sa diversification en devises.
Risque de contrepartie
Spécifique aux ETF à réplication synthétique comme PUST, ce risque provient de l’utilisation de swaps. Si la contrepartie du swap (ici BNP Paribas) fait défaut, l’ETF pourrait ne pas répliquer correctement la performance de l’indice. Evidemment, il y a d’autres garanties prises par la contrepartie et il faudrait tout de même des conditions systémiques pour qu’on en arrive là… Ceci dit, cela s’est déjà vu avec des plus acteurs plus gros que la BNP !
Risques liés aux produits dérivés
Pour les ETF synthétiques comme PUST, l’utilisation de produits dérivés ajoute une couche de complexité et potentiellement de risque. Ces instruments peuvent introduire une opacité sur la composition réelle du portefeuille et amplifier certains risques en cas de conditions de marché extrêmes.
Or justement, l’investisseur long terme veut se sécuriser lorsqu’il y a justement des conditions extrêmes !
Que fait l’investisseur (très) particulier ?
A titre personnel, j’envisage l’ETF PUST pour le placer dans mon PEA. Sur du long terme en mode « buy & hold », je prendrai plutôt un ETF à réplication physique sur compte-titre. Mais chacun sa vision sur le sujet. A moins d’un scénario « fin du monde », je ne pense pas qu’il y ait un véritable risque avec les ETF synthétiques pour les PEA (j’ai d’ailleurs du WPEA en portefeuille « très long terme »). Je n’ai jamais vraiment apprécié les ETF, préférant la détention directe des titres.
Graphiquement, le « krach Trump » n’est peut-être pas fini, mais en tout cas, il représente une correction équivalente à celui provoqué par le Covid en 2020, ce qui suggère un niveau d’entrée acceptable, soit environ -30% par rapport aux plus hauts. Le RSI hebdomadaire est à l’achat et on a frôlé la MM200 hebdo, ce qui sur le Nasdaq est rare.
Evidemment, cela implique de penser que les techs américaines vont continuer à performer dans l’avenir…
En ce qui me concerne, j’utiliserai l’ETF PUST pour un long swing trade (rebond d’au moins 50% avant une prise de bénéfices) ou, ce que je fais réellement sur mon propre portefeuille, une stratégie de Value Averaging à long terme (car au final, le risque spécifique de l’ETF est dilué dans ma diversification d’actifs). Mais bien sûr, à chacun sa stratégie.
Rappelons que les stratégies sur les ETF indiciels sont en général plus performantes que le stock-picking, c’est d’ailleurs pour cette raison que je leur accorde une place de plus en plus importantes dans mon porte-feuille global.
Disclaimer: Le contenu de cet article n’exprime qu’une opinion personnelle et montre, à titre informatif, les risques associés à un investissement. Ceci ne correspond en aucun cas à un conseil en investissement. Chacun est responsable de ses propres décisions en investissement !
Novo Nordisk, le géant danois de la santé, est une entreprise qui ne cesse de faire parler d’elle, notamment grâce à ses traitements « révolutionnaires » contre le diabète et l’obésité.
Le cœur battant de Novo Nordisk
Novo Nordisk génère ses revenus principalement à travers deux segments clés :
Diabète et soins contre l’obésité : Ce segment inclut des produits phares comme l’insuline, les agonistes GLP-1 (Ozempic, Wegovy), ainsi que des médicaments oraux contre le diabète. Ces traitements représentent plus de 57 % des ventes aux États-Unis, un marché crucial pour l’entreprise.
Biopharmaceutiques : Ce segment couvre les traitements pour l’hémophilie, les troubles de croissance et les thérapies hormonales. Bien que moins dominant, il reste essentiel pour diversifier les revenus.
La demande pour les médicaments contre l’obésité (notamment Wegovy) a explosé ces dernières années, doublant les ventes en 2024. Cependant, cette croissance rapide a entraîné des contraintes d’approvisionnement que Novo s’efforce de résoudre grâce à des investissements massifs dans ses capacités de production.
Cours boursier : montagnes russes, couteau qui tombe ou ascension durable ?
Le cours boursier de Novo Nordisk a connu une volatilité importante.
Novo Nordisk, en données hedbomadaires. En passant, je vous laisse mon point d’entrée et mon PRU actuel. Ceci n’est pas un conseil en investissement !
L’action a atteint un sommet à plus de 1000 DKK en juin 2024 avant de chuter de plus de 50 % depuis cette période.
En avril 2025, l’action se négocie autour de 400 DKK, marquant une baisse significative par rapport à son apogée.
Malgré cette chute, l’entreprise conserve un « moat économique » solide grâce à ses actifs intangibles dans les maladies cardiométaboliques et ses capacités d’innovation. Les analystes estiment que Novo pourrait capturer jusqu’à 75 milliards USD du marché mondial des GLP-1 d’ici 2031 (voir par exemple https://www.morningstar.com/stocks/is-novo-nordisk-stock-buy-after-its-collapse ).
Que nous réserve Novo Nordisk d’ici 2035 ?
Les perspectives à long terme pour Novo Nordisk sont prometteuses :
Croissance des revenus : Les ventes devraient atteindre 567 milliards DKK en 2030, soit une augmentation impressionnante par rapport aux 355 milliards DKK prévus en 2025. Si on considère le passé, on ne peut que constater une croissance continue, même si les marges ont baissé.
Expansion du marché : La demande mondiale pour les traitements contre l’obésité et le diabète devrait croître rapidement. Cependant, la concurrence féroce avec Eli Lilly pourrait limiter la domination totale de Novo Nordisk.
Risques : L’entreprise devra faire face à des pressions réglementaires (notamment aux États-Unis, où l’administration Trump ne va certainement pas faire de cadeaux à des entreprises non-américaines) et à des défis liés à la production. De plus, la dépendance aux GLP-1 expose Novo à des risques liés aux brevets expirant en 2032.
La concurrence et les pressions sur les prix jouent un rôle central dans les prévisions de Novo Nordisk, en particulier dans le marché des médicaments contre l’obésité et le diabète, où l’entreprise est un acteur dominant.
Depuis 2017, le cours d’Eli Lilly semble l’emporter face à Novo Nordisk (ici cotations dollars à N-Y)
Novo Nordisk fait face à une concurrence virulente, notamment d’Eli Lilly, qui a lancé des alternatives puissantes comme Mounjaro (tirzepatide) et Zepbound. Ces produits ont rapidement gagné des parts de marché grâce à leur efficacité et à des résultats cliniques impressionnants. Par exemple, le nouveau médicament d’Eli Lilly, retatrutide, a montré une perte de poids moyenne de 24,4 % en 48 semaines, dépassant légèrement les 22 % obtenus par Novo Nordisk avec Amycretin.
Cette montée en puissance des concurrents exerce une pression sur Novo pour innover et maintenir sa position dominante. Bien que le marché de l’obésité soit en forte croissance (estimé à plus de 100 milliards USD dans les années à venir), il devient évident qu’il y a de la place pour plusieurs acteurs majeurs. Cependant, chaque part de marché perdue pourrait affecter significativement les revenus futurs de Novo Nordisk.
Les pressions sur les prix proviennent de plusieurs fronts !
Pour rester compétitif face à Eli Lilly et d’autres acteurs émergents, Novo Nordisk a annoncé des baisses importantes du prix de Wegovy via son initiative NovoCare. Ce programme propose des réductions allant jusqu’à 50 % pour attirer davantage de patients.
Ces pressions tarifaires affectent directement la marge bénéficiaire de Novo Nordisk et limitent sa capacité à investir dans la recherche et le développement.
Novo Nordisk s’efforce de diversifier son portefeuille avec des médicaments prometteurs comme CagriSema, dont l’approbation réglementaire est prévue en 2026. Cependant, certains essais cliniques récents ont déçu les attentes, ce qui pourrait ralentir cette stratégie.
Malgré la pression actuelle, le potentiel du marché mondial reste énorme grâce à l’augmentation du nombre de patients souffrant d’obésité et de diabète.
Investir ou patienter ?
Novo Nordisk ressemble un peu à un sprinter qui se prépare pour un marathon. Avec ses médicaments vedettes comme Ozempic et Wegovy, elle court vite… mais attention au souffle ! Entre une concurrence acharnée et des défis logistiques, l’entreprise devra maintenir son rythme sans trébucher.
Pour les investisseurs particuliers, Novo Nordisk pourrait être une opportunité intéressante si vous êtes prêt à supporter quelques turbulences. Après tout, qui n’aime pas une bonne dose d’adrénaline sur le marché boursier ?
Attention cependant à ne pas essayer d’attraper un couteau qui tombe. Même si l’analyse technique a ses limites, on ne peut que noter que le RSI hebdomadaire n’est passé sous 20 que deux fois (une fois en 2002 et une fois en 2017) et cela représentait à chaque fois d’excellents points d’entrée.
Certes, la concurrence est présente, mais c’était également le cas ces 20 dernières années. Novo Nordisk a toujours su s’adapter jusqu’à présent et très souvent, les cycles d’innovations sont décalés entre des concurrents, l’un prenant l’avantage pendant quelques années sur l’autre, et vis-versa.
En ce qui me concerne, j’ai commencé à un DCA « aggressif » car le prix peut encore baisser grandement, ne serait-ce qu’en raison du contexte global, mais je veux profiter de cette correction pour me constituer une petite poche d’actions Novo.
Mes propres règles de diversification m’indiquent que je cible 2 à 3 % de mon portefeuille global.
Disclaimer: Le contenu de cet article n’exprime qu’une opinion personnelle et montre, à titre informatif, un exemple d’ analyse d’une entreprise. Ceci ne correspond en aucun cas à un conseil en investissement. Chacun est responsable de ses propres décisions en investissement !
Deux semaines de plus, avec toujours un marché global en mode « risk off ». Le marché crypto tourne au ralenti, la plupart des entreprises liées à ce marché se réorganisent (licenciements, gel des embauches…).
La DEFI, qui est un excellent indicateur de la « santé générale » du marché crypto, est globalement neutre depuis une semaine, mais toujours bien dans le rouge sur un mois (à part le cas particulier de JustLend, grâce au « stable »coin USDD lié au TRX du réseau TRON).
Source: https://defillama.com/ (au 5-6-2022)
Le mois de mai a été très difficile, et on voit bien que le marché cherche à se stabiliser, avec un bitcoin qui tient péniblement la zone autour de 30000 $.
(Au 5/6/2022 à 11h CET)
Sur la semaine, on sent bien que les valorisations actuelles sont sur un niveau important. La question est de savoir si nous avons touché le fond avec les excès de mai suite – entre autres – au crash de l’écosystème TerraLuna ou si on peut encore reperdre 50% ou plus..
(Au 5/6/2022 11h CET)
En ce qui me concerne, s’il y a un indicateur intéressant à suivre sur le marché crypto, si on s’intéresse au moyen/long terme, c’est le Fear & Greed Index. A chaque fois qu’il atteint 10 ou moins (« peur extrême »), il y a eu un rebond au moins provisoire. Evidemment, les indicateurs ne sont qu’une manière différente et/ou complémentaire de visualier les cours (je vous renvoie à un très vieil article ne parlant absolument pas de cryptos, mais qui est toujours pertinent). Il ne faut pas s’y fier sans prendre du recul, car la boule de cristal n’existe toujours pas !
Je vais résumer ma pensée: si on investi dans les moments de peur, on n’a peut être pas forcément choisi le meilleur moment, mais cela ne sera certainement pas le pire !
Le portefeuille crypto fait tout de même encore un « joli » -9,12% en deux semaines (voir la newsletter du 22 mai).
L’indice de mon portefeuille est donc toujours dans le rouge. Mais il n’y a pas de gain sans risques (et donc sans volatilité)…
(Rappel: les données de cet indice ne prennent pas en compte les rentrées d’euros fiats, mais seulement la performance « nette », ajouts de liquidités déduites, plus représentative).
1. BTC: Toujours à faire du surplace autour de 30000$. J’accumule doucement à ces prix.
2. BUSD: Je n’y ai pas touché, à part quelques LUNA v2 reçu en Airdrop pour mes UST « oubliés » (et désormais perdus) que je me suis empressé à revendre contre des BUSD, car je vois très mal comment ils peuvent se valoriser. A l’heure actuelle, il s’agit juste de lancer de la poudre aux yeux aux nouveaux investisseurs pensant faire une bonne affaire. Attention, je ne dis pas qu’il ne peut pas y avoir un projet « sérieux » qui arrivera un jour, car la blockchain TerraLuna a fait ses preuves en tant que technologie, mais quitte à prendre des risques, autant investir directement sur ATOM Cosmos par exemple.
3.ATOM: Ce gros swing trade attend patiement une conclusion… Cela peut encore durer des semaines (ou des mois au rythme où vont les choses)… Ceci dit, cet écosystème me semble solide techniquement. Au niveau des tokenomics, c’est moins sûr…
3 b (En théorie, je devrais placer l’Ethereum ici, mais comme ma position est scindée en gros en une moitié ETH sur le réseau principal et une moitié wETH sur Polygon, je les compte séparement dans ma gestion du risque).
4. DAI: Peu de changement, à part un petit bridge vers XDAI (pour renforcer légèrement ma petite position sur GNO, le token de la blockchain Gnosis).
5. USDC: Légère baisse en raison de mes achats en DCA sur du SOL et du GRT.
6. The Winkyverse, toujours en mauvaise forme. Le cours se stabilise depuis des semaines sur des niveaux bas…
7. TRX: Le jeton natif du réseau TRON a toujours le vent en poupe. Les derniers développements du projet ne me plaisent pas du tout, et j’ai des ordres limites qui traînent (en commençant à 0,000003 BTC, qui a été frôlé pendant le week-end de l’Ascension où j’ai pris un peu l’air loin de tout – mais il a été tellement frôlé que j’aurai vendu manuellement). Bref, il est actuellement plutôt en forme contre le bitcoin notamment, et je vais donc en profiter pour l’échanger contre ce dernier, qui m’inspire infinement plus sur le long terme.
8. BNB: Le jeton natif de Binance reste à 1/100ème du BTC, vers 300 $ donc. J’aime bien le voir comme le centime du bitcoin.
9.PAXG: Ma poche d’or tokénisé m’a servi de réserve pour le décrochage du bitcoin vers 30 000 $. Il me reste néanmoins une part de ma position (qui servira si on retourne à 20 000 $ !)
10. DOT: Le Polkadot est toujours dans mon TOP 10, car il fait parti de mes achats récurents mensuels (avec le bitcoin et l’Ethereum). Cela en dit long sur ce que je pense du potentiel de cet écosystème (mais je peux me tromper !)
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En ce moment, je ne fais que renforcer en DCA les cryptos que j’estime pouvoir survivre de manière acceptable à un bear market. Comme je n’aime pas spéculer en short sur les cryptos (trop volatiles pour moi), j’attends que cette phase d’hésitation de plus en plus longue passe en accumulant doucement, mais sûrement. Wait & See !
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Notez que ces dix principales positions représentent 60,1 % de mon portefeuille crypto total (fiats de réserve exclus, mais stablecoins et ETH/wETH inclus).
Part de bitcoins: 15,1%
Part de stablecoins (PAXG et euros fiat en attente de tokénisation inclus): 26,9 %
Bonne semaine et soyez prudents ! N’investissez que des sommes que vous pourriez perdre !
Disclaimer: Tout ce qui est exprimé dans cette lettre ne reflète que l’avis personnel de son auteur et ne constitue en rien un conseil en investissement. Chacun est responsable de ses propres décisions dans la gestion de son patrimoine.
Semaine « calme » sur les marchés, c’est à dire qu’aucun événement particulièrement horrible ne s’est produit. L’écosystème TerraLuna cherche encore une sortie possible (qui sera peut-être une entrée vers la case prison pour certains de ses fondateurs), le reste du marché hésite, tantôt on repart sur du +10% pour mieux les reperdre le lendemain, tantôt on annonce « la fin des cryptos »… Bref, tout va bien !
La capitalisation totale du marché crypto latéralise complètement. Cela peut sortir de tous les côtés. Bien difficile de deviner vers où cela se dirige.
Je m’étais fait une réflexion sur le fait que le marché crypto n’a pour le moment jamais connu une vraie période de récession, si on exclut la courte période de 2020 due au Covid.
Après tout, le bitcoin a été inventé en réaction à la crise des subprimes, après celle-ci donc ! Cela veut dire qu’on ne sait pas comment celui-ci se comporte dans un environnement où l’argent est rare. Autrement dit, les fortes poussées après chaque cycle de halving du bitcoin (entraînant tout le marché crypto avec lui) se sont toujours déroulées avec beaucoup de cash pouvant entrer dans le marché.
Cela signifie aussi que bien malin est celui qui peut prédire 1. une grosse récession 2. et encore moins le comportement du bitcoin dans ce cas là… Il faut donc se tenir prêt à toutes les situations, que ce soit un dernier sprint vers 100 000 $ pour 1 BTC, un bear market mou et lent qui va durer un ou deux ans, ou un krach (un vrai gros krach avec un bitcoin à quelques miliers de dollars)…
Après le violent décrochage de la semaine dernière, mon portefeuille crypto s’est stabilisé quelque peu ( mais encore -0,68%). Bref, il est à l’image de la carte ci-dessous: globalement les gains compensent les pertes, mais presque !
au 22/5/2022 vers 19h00 CET – Source: https://quantifycrypto.com/heatmaps
L’indice de mon portefeuille est donc très logiquement toujours dans le rouge.
(Rappel: les données de cet indice ne prennent pas en compte les rentrées d’euros fiats, mais seulement la performance « nette », ajouts de liquidités déduites, plus représentative).
1. BTC: Toujours en tête, mais les 30000$ sont difficiles à dépasser visiblement…
2. BUSD: Je n’y ai pas touché.
3.ATOM: Ce gros swing trade attend patiement une conclusion… Cela peut encore durer des semaines…
4. DAI: Inchangé.
4 b (En théorie, je devrais placer l’Ethereum ici, mais comme ma position est scindée en gros en un tiers ETH sur le réseau principal et deux tiers wETH sur Polygon, je les compte séparement dans ma gestion du risque).
5. USDC: Inchangé.
6. The Winkyverse, toujours en mauvaise forme. Au moins la chute s’est provisoirement arrêté.
7. BNB: Le jeton natif de Binance se retrouve dans mon TOP 10 alors que ce n’était pas mon but initial. Il est plutôt en forme, après que Binance ait clairement communiqué sur ses pertes avec Luna.
8.PAXG: Ma poche d’or tokénisé m’a servi de réserve pour le décrochage du bitcoin vers 30 000 $. Il me reste néanmoins une part de ma position (qui servira si on retourne à 20 000 $ !)
9. TRX: Le jeton natif du réseau TRON se retrouve dans mon TOP 10. J’ai toujours considéré ce token comme une sorte de fond de portefeuille car grosso modo, il s’agit d’une copie d’Ethereum, mais avec des frais négligeable, qui a fait ses preuves. Ce que j’ai compris du mécanisme de stabilisation du nouveau USDD m’a convaincu de sortir progressivement contre du bitcoin en profitant de l’engouement actuel dans Tron. Encore +10% face au BTC et je commence un DCA pour sortir de ma position.
10. DOT: Le Polkadot entre logiquement dans mon TOP 10, car il fait parti de mes achats récurents mensuels (avec le bitcoin et l’Ethereum). Cela en dit long sur ce que j’en pense (mais je peux me tromper !)
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Une semaine de remise à plat de mon portefeuille. A part m’être débarassé de quelques FRAX (un autre stablecoin algorithmique qui était plutôt bien implanté sur Moonriver notamment) en renforçant un peu ma petite position sur MOVR, le token de liaison entre l’écosystème Polkadot et les chaînes basées sur l’Ethereum, je n’ai pas fait grand chose. Wait & See !
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Notez que ces dix principales positions représentent 61,3 % de mon portefeuille crypto total (fiats de réserve exclus, mais stablecoins et wETH inclus).
Bonne semaine et soyez prudents ! N’investissez que des sommes que vous pourriez perdre !
Disclaimer: Tout ce qui est exprimé dans cette lettre ne reflète que l’avis personnel de son auteur et ne constitue en rien un conseil en investissement. Chacun est responsable de ses propres décisions dans la gestion de son patrimoine.
Sans rentrer dans détails, j’ai trois stratégies/horizons de temps majeurs dans mes investissements:
du long terme – de plusieurs années à une forme de buy&hold avec cependant une possibilité de sorties sur des niveaux extrêmes de surévaluation (avec différents signaux d’entrées et de sorties, suivant le support d’investissement)
du swing trading à moyen terme – quelques mois à un ou deux ans (essentiellement avec des entrées et des sorties progressives ou « Dollar Cost Averaging »
du swing trading à court ou très court terme – quelques jours à quelques semaines (qui me sert plus de « soupape de sécurité psychologique » car j’évite le court terme)
(du day trading « gambling », que je mets dans la catégorie « casino », et que je pratique peu, faute de temps et de psychologie personnelle inadaptée car cela est trop stressant)
L’objectif de tout investisseur est de conserver, et éventuellement, de faire croître son capital.
Globalement, pour donner une idée, sachant que ce n’est qu’un guide pour moi-même, afin d’éviter de trop dévier de cet objectif, j’affecte 1/3 de mon portefeuille à chacune de ces 3 stratégies majeures (et pour le gambling, cela reste négligeable sur l’ensemble, de l’ordre de 1 % de mon portefeuille au maximum)
Cette répartition est valable quel que soit mon support d’investissement. Mon allocation de portefeuille est assez particulière, même si je suis loin d’être un cas unique, je n’hésite pas à mélanger de l’ultraspéculatif comme les cryptos avec des actions de « bons pères de famille » (voir cet article, même s’il n’est plus tout à fait à jour, le principe reste valable).
Par exemple pour les cryptomonnaies, cela peut donner:
long terme: bitcoin, ethereum, polkadot (ce dernier par conviction personnelle)
moyen terme: polygon, fantom, atom et autres altcoins « à potentiel » qui ont un réseau et un usage sérieux et éprouvé
court terme: n’importe quel altcoin, y compris du fin fond du classement des capitalisations, pour jouer des mouvements spéculatifs ou simplement la volatilité naturelle du marché.
Pour les actions: (actuellement)
long terme: Alstom, Imerys, AT&T, Intel, (Disney en cours d’ajout)…
moyen terme: Danske Bank, Molson Coors, Netflix, Guerbet…
court terme: actuellement rien, mais je pourrais citer la Française des Jeux ou Beyond Meat par exemple
Notez en passant que dans chaque poche stratégique, (hors long terme où je ne place que des actions que j’estime peu risquées), il peut y avoir des valeurs « sûres » que je pense pouvoir faire un mouvement particulier et des choses beaucoup (voire extrêmement) plus spéculatives (FdJ vs Beyond Meat ou Molson Coors vs Guerbet).
Pour le Forex (que je n’utilise plus qu’indirectement, car je concentre mon énergie pour le moment sur les cryptomonnaies, que je considère comme étant d’autres formes de devises, et de plus, je suis déjà un investisseur très diversifié qui gère deux marchés totalement différents), s’il y a bien des stratégies et des horizons de temps différents, toutes les paires de devises majeures sont valables. Pour les paires exotiques, je ne les utilise(ais) que pour du (très) court terme.
J’ai passé un long moment sur le Forex, et je continue à surveiller les mouvements des paires majeures, car cela en dit souvent long sur la macroéconomie et la perception des acteurs du marché. Par exemple, le mouvement baissier EUR/USD m’a convaincu de rester en grande partie en dollars depuis plusieurs mois. Ce qui mécaniquement est bon pour mon portefeuille ! Je regrette parfois quelques swings trades possible, mais cela devient trop complexe au niveau de la gestion de plusieurs comptes chez de nombreux courtiers différents. Je rappelle que je ne suis qu’un simple particulier (passionné, certes) et même si j’ai la chance de pouvoir me permettre d’avoir un travail à temps partiel, je ne désire pas transformer cela en un travail à temps plein en passant dix heures par jour à faire des calculs sur mes investissements !
D’aucuns diraient que je passe déjà beaucoup de temps à cela !
Chaque horizon de temps à des critères spécifiques de sélection:
Par exemple, pour le long terme, je suis très exigeant. Il faut que je puisse être content d’en racheter si le prix baisse, y compris en cas de Cygne noir ou tout baisse de manière exagérée.
Je considère ici des graphiques en unités de temps mensuelles (ou hebdomadaires/quotidiennes pour affiner le point d’entrée). Je n’ai qu’une manière d’entrer: par un investissement progressif mensuel à chaque fois que le cours est sous mon PRU.
Par contre, j’ai deux façons de sortir: soit sur un niveau extrême avant retournement global du marché (en fin d’année dernière par exemple) pour prendre des bénéfices et surtout les assurer, mais bien sûr, il est extrêmement difficile de prévoir ces retournements correctement. Soit sur une sortie progressive sur des niveaux clés. Une sorte de DCA inversé.
Pour le moyen terme ou le court terme, je me base presque entièrement sur des signaux techniques pour entrer et pour sortir. Ces signaux me font généralement « rater » mes entrées (c’est à dire concrètement que j’avais raison pour trouver le point bas ou presque, alors que je prévois toujours des entrées en plusieurs fois, puisqu’en majorité, je suis incapable de trouver le point bas…) L’avantage dans ces cas, c’est que le trade est forcément rentable, l’inconvénient, c’est qu’il se fait avec moins d’argent investi que prévu initialement (ce qui baisse donc ma rentabilité).
De même, il m’arrive souvent de sortir « trop tôt » (puisque je suis également incapable de trouver les points hauts), mais toujours en bénéfice.
Je garde toujours une quantité relativement importante de cash disponible, ce qui me fait perdre en rendement, mais diminue mon risque global car je peux renforcer mes positions un certain nombre de fois pour obtenir un PRU correct qui me permettra de sortir en bénéfice en cas de rebond. Et comme l’objectif principal d’un investisseur est de conserver son capital, cela me va très bien…
Attention: ne pas confondre « moyenner à la baisse en essayant de rattraper un couteau qui tombe » et « entrer progressivement » avec un plan de (swing) trading et une gestion des risques adaptées !
Le respect de la psychologie de chaque investisseur
On l’oublie souvent. Chacun pense différement. Certains sont à l’aise avec un investissement progressif d’un ETF sur un indice ou deux. Point final. Et cela peut être très bien.
D’autres se constituent des portefeuilles de plusieurs dizaines de lignes et font du buy&hold et de temps en temps, rebalancent leur portefeuille, et c’est très bien !
Enfin, certains ne voient le monde qu’à court terme, et ne font que du swing trading sur une ou deux actions qu’ils « comprennent ». Et cela peut être très bien.
J’ai toujours eu un esprit bouillonnant, et JAMAIS je n’aurai investi sur un ETF pendant 20 ans. C’est bien trop ennuyeux à mon goût… Et surtout, une stratégie unique et simple demande malgré tout de parfaitement la comprendre, car si on a des sommes conséquentes sur un type d’actif, le risque est bien là (sans parler de la volatilité qui fait perdre des dizaines de milliers d’euros en une seule nuit dans ce genre de cas).
Double portrait de Marées and Lenbach
Personnellement, j’apprécie la diversification, car elle oblige à comprendre les marchés financiers dans leur ensemble. Après, à chacun de choisir ce qu’il préfère.
Par exemple, je n’ai jamais apprécié les options, qui pourtant sont des moyens d’investir très pertinents si on les maîtrise. Je n’apprécie pas les ETF et je préfère grandement les actions individuelles.
De même, je suis très ouvert face aux cryptomonnaies, et j’imagine qu’un certain nombre de mes anciens lecteurs doivent trouver cela hérétique et au mieux très risqué.
Cela ne signifie en rien que j’ai abandonné les actions, au contraire, cela reste ma poche principale d’actifs. Mais je pense qu’il faut s’avoir s’adapter et suivre les flux d’argent.
Les investisseurs plus terre à terre qui investissent en REIT/SIIC et en obligations et qui pensent que même les actions TOTAL ou Air Liquide sont trop risquées peuvent très bien s’en sortir sur le long terme…
Le plus important, c’est d’être cohérent et d’avoir votre (vos) propre(s) stratégie(s)!
Bref, apprenez, choisissez, investissez, mais n’oubliez jamais que l’argent gratuit n’existe pas !
Disclaimer: Ces exemples de stratégie ne sont donnés qu’à titre pédagogique et n’est en rien un conseil d’investissement. Chacun est responsable de ses propres décisions à ce sujet !
Deux semaines depuis ma dernière newsletter, et c’est un peu comme si je m’étais absenté deux ans !
J’ai eu quelques soucis avec mon hébergement internet, qui m’ont empêché de mettre à jour mon site, mais c’est un détail.
Voici donc un point un peu plus long que d’habitude, et quelques réflexions sur les cryptomonnaies en général.
Mais la grande affaire du moment, c’est la chute de l’écosystème TerraLuna !
Ce protocole a su fédérer une large communauté, y compris de développeurs, et l’écosystème fourmille de projets. Malheureusement, il a été bâti sur une faille qui le rendait vulnérable à une attaque coordonnée, en raison notamment de sa « faible » liquidité à la portée de certaines grosses bourses (plus d’explications techniques ici). La relation algorithmique entre le jeton natif LUNA et son « stable »coin UST est fragile puisqu’elle ne peut pas s’appuyer sur un collatéral exterieur en quantité suffisante. Cette catastrophe a entraîné tout le marché crypto, et ce n’est sans doute pas fini, car le protocole Anchor servait à beaucoup d’entreprises qui proposaient des rendements sur stablecoins…
La chute est telle que le graphique n’est pas assez précis (et me donne -100,10 %!)… C’est du jamais vu sur un token du TOP 10 !
J’était raisonnablement exposé, mais avec une perte totale ou presque sur un écosystème entier, ça aurait pu faire très très mal à mon portefeuille. Quand j’ai compris qu’il y avait un début de depeg contre le dollar dimanche dernier, j’ai vendu la majorité de mes UST qui validaient mes prises de profits sur mes swing trades sur ANC dont il ne me restait plus grand chose (et que j’aurai dû vendre sur le point d’entrée…). Malheureusement, j’ai gardé une partie de mes UST, dans ma partie « réserve de secours en cas d’opportunité ».
C’était stupide, car j’aurai dû aller au bout de ma logique, mais la psychologie intervient toujours. Dimanche soir, j’ai facilement vendu mes UST sur FTX, par contre, je n’avais pas envie de faire les manipulations nécessaires à transférer le restant sur une plateforme d’échange… Après, les choses se sont enchaînées et quand j’ai compris que le peg allait être définitivement perdu, nous étions déjà très loin de la parité avec le dollar !
Heureusement que je n’ai pas acheté du Luna quand il a touché mon niveau d’entrée prévu en début d’année vers 35 $, puisqu’entre temps, j’avais perdu confiance dans l’écosystème.
L’inconvénient d’être diversifié, c’est qu’il est difficile de suivre tout en même temps (surtout sur les cryptos où beaucoup de choses se passent 24h/24, 7j/7 !) Au moins sur les actions, les décisions sont prises lors des heures d’ouverture des Bourses !
L’avantage, c’est qu’au final, même une perte totale d’un actif, n’entraîne qu’une baisse de quelques pourcents du portefeuille global.
Malheureusement, si la diversification s’applique tout de même dans une certaine mesure, la diversification entre différentes cryptos est assez limitée. « L’affaire LUNA/UST » a entraîné toute la DeFi et donc tout le marché crypto avec lui.
Comme pour les actions, c’est souvent le bon moment pour acheter des tokens solides n’ayant aucun rapport direct ou suffisamment important avec la victime.
Néanmoins, c’est la pire dévaluation de mon portefeuille crypto depuis… Un an (et encore, mon portefeuille était très concentré sur le BTC, mais j’avais réussi à mettre à l’abri une grande part de mes profits lors du grand marché haussier entre fin 2020 et mai 2021).
Donc, depuis la dernière newsletter, (qui était déjà en forte perte), le décrochage a été de -21,34% en deux semaines !
Il faut avoir le coeur bien accroché quand on investi dans les cryptomonnaies !
au 15/5/2022 vers 11h00 CET – Source: https://quantifycrypto.com/heatmaps
L’indice de mon portefeuille crypto est donc à -30% depuis le début de l’année !
Connaissant le montant global investi et avec un marché action en difficulté, je devrais commencer à avoir des sueurs froides, mais j’ai connu le krach de 2008/09, donc rien ne m’inquiète vraiment (si ce n’est une guerre mondiale bien sûr)…
La Patience est une grande vertu de l’investisseur ! (Et surtout, pour le moment, je ne fais qu’absorber les gains exceptionnels dus à mon pari sur les cryptos de 2020/21, mais il ne faudrait pas que cela continue trop longtemps dans cette direction !)
(Rappel: les données de cet indice ne prennent pas en compte les rentrées d’euros fiats, mais seulement la performance « nette », ajouts de liquidités déduites, plus représentative).
1. BTC: Comme à chaque crise, le Roi retrouve sa place, même s’il subit les pertes du marché global. Je repasse progressivement en bitcoin. Je poursuis mon DCA sous différentes formes. Sans rentrer dans les détails, j’ai trois types d’ordres sur le bitcoin a) un DCA classique mensuel, quel que soit le niveau des cours b) un DCA sous condition de baisse du cours relative sur un mois c) des niveaux clés pour du plus long terme. Ici 30 000$. Ceci dit, le bitcoin n’en est qu’à 12,7% de mon portefeuille. En effet, la baisse peut très bien continuer et un bear market long s’installer.
2. BUSD: J’ai été impacté par des pertes (heureusement très limitées car je n’y ai mis qu’une part) dues à ma position de lending sur Just Mining (qui eux mêmes ont subi fortement l’affaire Luna/UST !). D’autre part, j’ai réinvesti surtout sur ATOM et quelques protocoles mineurs, FTM, Polygon, AVAX et un petit swing trade sur SYL. En fait, ma part de BUSD a même augmenté (puisque j’ai converti des UST à temps !).
3.ATOM: Je disais dans ma dernière newsletter que: « Mon prochain ordre est vers 8 $, donc autant dire qu’il faudra un crash sur les cryptos (ce qui est bien sûr possible !). » Il s’est donc déclenché… D’où l’intérêt de toujours cadrer un swing trade à l’avance, pour éviter de réfléchir dans la panique ! Cette position est donc devenue très importante dans mon portefeuille, mais cela ne me dérange en rien de posséder du jeton ATOM !
4. DAI: Très mauvais timing, vu que j’ai déposé il y a peu quelques DAI en lending sur Just Mining. Bon, tant pis, « il n’y a pas d’argent gratuit! ». Donc, ce stablecoin backé par de l’ETH (et qui a déjà fait preuve de sa résilience à travers divers krachs…) a vu sa part dans mon portefeuille augmenter, mais seulement parce que le reste a baissé davantage !
4 b (En théorie, je devrais placer l’Ethereum ici, mais comme ma position est scindée en gros en un tiers ETH sur le réseau principal et deux tiers wETH sur Polygon, je les compte séparement dans ma gestion du risque).
5. USDC: Je n’y ai pas touché, à part un renforcement opportuniste de quelques tokens Bifi (qui est un protocole qui devrait s’en remettre, vu son modèle d’aggrégateur DeFi).
6. The Winkyverse, grosse déception, dégringole toujours avec mon portefeuille. C’est le risque avec ce genre de projet, mais cela reste une position spéculative à moyen terme. Quand je dis spéculatif, cela signifie pour moi avoir conscience que je peux tout perdre (ou faire X10…) J’aurai sans doute dû vendre pour racheter plus bas, mais tant pis. Il y a une équipe derrière et le projet n’a pas changé, il faut laisser le temps à un investissement de se développer… Une ICO arrivant juste au début d’un bear market, ce n’est jamais très bon, mais comme on ne peut pas tout prévoir, il faut assumer… Heureusement que j’ai eu la bonne idée de réduire mon exposition d’1/6ème (mais j’aurai dû m’écouter pour le 2ème mois de vesting !)
7. BNB: Le jeton natif de Binance se retrouve dans mon TOP 10 alors que ce n’était pas mon but initial. Je n’en ai pas acheté depuis longtemps, mais malgré la baisse du marché, il maintient une certaine valeur, sans doute aussi à cause des déboires de Crypto.com ou de Coinbase. Cela prouve bien qu’il y a une sorte de « flight to quality » (ou ce qui est perçu en tant que tel car bien malin qui pourra connaître la valeur exacte de Binance).
8.PAXG: Ma poche d’or tokénisé m’a servi de réserve pour le décrochage du bitcoin vers 30 000 $. Il me reste néanmoins une part de ma position (qui servira si on retourne à 20 000 $ !)
9. TRX: Le jeton natif du réseau TRON se retrouve dans mon TOP 10. J’ai toujours considéré ce token comme une sorte de fond de portefeuille car grosso modo, il s’agit d’une copie d’Ethereum, mais avec des frais négligeable, qui a fait ses preuve depuis des années. J’aimais bien ce côté purement utile techniquement pour faire ce que doit faire un réseau: transférer des informations (et ici donc de la valeur). Je n’aime pas du tout le concept de l’USDD (qui n’est qu’une copie de l’UST dans son principe). Il faut que j’approfondisse rapidement la stabilisation de ce « stablecoin » made in TRON, car ce que j’ai compris, c’est que c’est basé sur exactement le même principe douteux que LUNA/UST mais avec TRX/USDD. Evidemment, les capitalisations et autres garanties ne sont pas les mêmes, mais… Quand je vois que ça commence fort avec ce genre de rendement:
J’avoue que cela me donne juste envie de fuir l’écosystème Tron au plus vite ! Mais comme tout cela va dépendre de comment est géré la faillite de TerraLuna, il est tout à fait possible que les gens, qui ont la mémoire courte en général, permettent au cours du TRX de s’envoler (provisoirement)..
Quoiqu’il en soit, à moins de trouver des explications rassurantes sur la stabilité de l’USDD, je vais solder ma position progressivement (pour aller sur du bitcoin). Surtout quand je vois ce genre de graphique qui me dit que c’est sans doute un bon moment pour l’échanger contre du BTC !…
10. DOT: Le Polkadot entre logiquement dans mon TOP 10, car il fait parti de mes achats récurents mensuels (avec le bitcoin et l’Ethereum). Cela en dit long sur ce que j’en pense. Accessoirement, sa remontée en dit long sur la puissance des stratégies DCA lors de tempêtes ! Bien sûr, la valorisation est malgré tout inférieure à mes sommes injectées, mais j’ai un horizon 2024 !
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En me relisant, je disais il y a 2 semaines:
« 2. UST: Je n’ai toujours pas mis ce stablecoin en farming. En fait, je réfléchis sérieusement à sortir de l’écosystème TerraLuna. J’ai toujours l’impression qu’il tient sur peu de chose, et qu’un problème avec le peg de l’UST ou des réserves d’Anchor Protocol pourrait créer une catastrophe. J’ai bien profité de quelques swing trade sur ANC et je me demande si je ne devrais pas m’en tenir là pour le moment. En attendant, je m’en sers comme collatéral pour mon trading sur FTX. »
Normalement, une décision devrait être prise aujourd’hui à 18h (heure de Paris) quant à l’avenir de l’écosystème… En effet, la débâcle du LUNA et de l’UST est une chose, mais il ne faut pas oublier les très nombreux protocoles bâtis dessus (Anchor bien sûr, mais aussi Mirror, Loop, Astroport et bien d’autres !) La plupart fonctionne très bien techniquement, mais si la base est pourrie… Cela fait des dégâts !
Une autre sortie de mon TOP10 est le protocole ELK Finance (qui subit violemment le choc sur la DeFi, même s’il n’a aucune exposition à l’écosystème TerraLuna, cela reste une nanocap !). Néanmoins, je suis de près le projet, et s’il survi au bear market, je pense qu’il pourra revenir. En passant, son modèle basé sur la protection de l’impermanent loss l’affaibli, mais d’un autre côté, il y a une certaine protection contre sa propre baisse. Comme ses tokénomics sont assez cohérents, cela peut fonctionner (à supposer que le modèle de liquidity mining survive).
Je crois que la plupart des investisseurs en cryptos devraient bien garder en tête que tout ceci reste expérimental. Toute la crypto n’en est qu’au stade expérimental.
Certes, l’idée d’avoir un « moteur de recherche » qui relie toutes les informations sur « la toile » était également expérimental dans les années 90…
Le marché global a rebondi sur un gros support, la prochaine cible serait de revenir sous les 500 milliards … Cela paraît être un nombre encore énorme, mais en fait, ce n’est « rien du tout »… Il peut tout aussi bien y avoir un rebond ou une latéralisation…
Quand on voit le marché action… Cela voudrait dire que l’ensemble du marché crypto vaudrait autant que … Facebook (enfin, META). Sachant qu’actuellement, on en est à la valorisation d’Amazon !
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Mon portefeuille se concentre toujours, notamment parce que les petits projets spéculatifs décrochent encore plus que mon TOP 10 relativement riche en stablecoins et un investissement dans le bitcoin !
Notez que ces dix principales positions représentent 62,1 % de mon portefeuille crypto total (fiats de réserve exclus, mais stablecoins et wETH inclus).
Bonne semaine et soyez prudents ! N’investissez que des sommes que vous pourriez perdre !
Disclaimer: Tout ce qui est exprimé dans cette lettre ne reflète que l’avis personnel de son auteur et ne constitue en rien un conseil en investissement. Chacun est responsable de ses propres décisions dans la gestion de son patrimoine.
Après une pause de 3 semaines durant lesquelles j’en ai profité pour un peu voyager, voilà un retour sur mon blog bien rouge ! Pour ce numéro 13 d’une newsletter qui se veut hebdomadaire, mais qui sera nécessairement à périodicité irrégulière, même si j’essaie de faire un point les week-ends, le marché crypto a encore baissé.
Je me retrouve quasiment à mon niveau de départ au début d’année (même si comme je le disais, j’ai exclu de mon portefeuille la valorisation de mes quelques NFTs en raison de leur illiquidité et du fait que je considère que cela peut valoir 0 en cas de besoin de revente immédiat, même s’ils ont tout de même une valeur actuellement) !
Ce qui prouve d’une part que quand le bitcoin dévisse, tout dévisse et d’autre part, que la diversification en crypto est plus un gage de sécurité que de recherche de performance.
Je continue donc tranquillement mes DCA, tout en en regardant les rendements du farming de stablecoins, comme un rocher au milieu d’une mer agitée.
au 1/5/2022 vers 14h00 CET – Source: https://quantifycrypto.com/heatmaps
Mon portefeuille crypto revient quasiment à la case départ. C’est certes toujours mieux que ceux qui investissent au plus haut parce que la crypto est hype à ce moment…
(Rappel: les données de cet indice ne prennent pas en compte les rentrées d’euros fiats, mais seulement la performance « nette », ajouts de liquidités déduites, plus représentative).
1. BUSD: Ce stablecoin se retrouve toujours à la première place de mon portefeuille. J’ai mis à jour des gains de farming. Il représente plus de 10% de mon portefeuille.
2. UST: Je n’ai toujours pas mis ce stablecoin en farming. En fait, je réfléchis sérieusement à sortir de l’écosystème TerraLuna. J’ai toujours l’impression qu’il tient sur peu de chose, et qu’un problème avec le peg de l’UST ou des réserves d’Anchor Protocol pourrait créer une catastrophe. J’ai bien profité de quelques swing trade sur ANC et je me demande si je ne devrais pas m’en tenir là pour le moment. En attendant, je m’en sers comme collatéral pour mon trading sur FTX.
3.PAXG: L’or baisse car le dollar est perçu comme une réserve plus sûre. C’est à ne rien y comprendre, mais les enjeux géopolitiques actuels prennent le dessus, et il est très difficile de voir ce qui se joue en coulisse. Ceci dit, cette poche me sert de réserve en cas de décrochage du bitcoin vers 30 000 $. Après tout, c’est un portefeuille crypto !
4.ATOM: Le token du Cosmos Hub me semble sous-côté. Surtout quand je vois que des tokens comme APE progressent pendant qu’un token à l’importance technologique dans les blockchains actuelles perd un quart de sa valorisation en une semaine… J’ai une position de swing trading qui commence à devenir importante (6,3% de mon portefeuille !). Mais c’est un choix délibéré et je peux être partient avec ATOM… Mon prochain ordre est vers 8 $, donc autant dire qu’il faudra un crash sur les cryptos (ce qui est bien sûr possible !).
5. BTC: Le bitcoin fait la pluie et le beau temps. Là, c’est la pluie de printemps visiblement. La réponse est donc dans le DCA.
6. The Winkyverse, grosse déception, dégringole avec mon portefeuille. C’est le risque avec ce genre de projet, mais cela reste une position spéculative à moyen terme. Quand je dis spéculatif, cela signifie pour moi avoir conscience que je peux tout perdre (ou faire X10…)
6 b (En théorie, je devrais placer l’Ethereum ici, mais comme ma position est scindée en gros en un tiers ETH sur le réseau principal et deux tiers wETH sur Polygon, je les compte séparement dans ma gestion du risque).
7. DAI: Je suis entrain de transverser ma position de farming de Scream à Just Mining, tout en passant de Fantom à la BSC. Je suis déjà assez exposé en tokens FTM (et un peu de BOO achetés à bon prix) sur cette blockchain qui a connu la gloire, mais qui garde des qualités techniques. Hier par exemple, il y a eu une grosse liquidation de plusieurs dizaines de milions de dollars d’une position en collatéral sur le marché , faisant exploser les frais de transactions (enfin, qui restaient largement sous le dollar, mais au lieu de quelques centimes…). La chaîne a plutôt bien absorbé l’événement. Je reste confiant dans la technologie… Après, point trop n’en faut. PS: c’est exactement pour ce genre de risque d’être liquidé que j’évite toute collatéralisation (si ce n’est sur du trading sans levier).
8. ELK: Le token chute, après un passage réussi à la v2. Les rendements ont été divisés par deux (un halving en somme) pour éviter une dilution du token, ce qui est plutôt intelligent. Le marché d’ensemble semble cependant d’un avis différent. Mais vu le contexte, cette nanocap reste risquée.
9. USDC: L’ensemble est à peu près stable, car je suis sorti sur le point d’entrée d’un swing sur FTT mais renforcé ma position d’ATOM tout en achetant quelques tokens dans le cadre de mon DCA mensuel (un peu de GRT et SOL notamment).
10. EOS: J’avais hésité à vendre sur 3$ pour reprendre plus bas, mais tant pis, je ne l’ai pas fait.
Le marché d’ensemble est toujours dans l’hésitation, même si techniquement, il n’y a absolument rien de positif pour les prochaines semaines de mai. Mais l’analyse technique n’est pas infaillible, juste une aide à la décision. Pour le moment, elle me dit de continuer mes DCA sans chercher autre chose.
Mon portefeuille se concentre, notamment parce que les petits projets spéculatifs décrochent encore plus que mon TOP 10 relativement riche en stablecoins !
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Notez que ces dix principales positions représentent 56,2 % de mon portefeuille crypto total (fiats de réserve exclus, mais stablecoins et wETH inclus).
Bonne semaine et soyez prudents ! N’investissez que des sommes que vous pourriez perdre !
Disclaimer: Tout ce qui est exprimé dans cette lettre ne reflète que l’avis personnel de son auteur et ne constitue en rien un conseil en investissement. Chacun est responsable de ses propres décisions dans la gestion de son patrimoine.
En ce dimanche de test de QI national (encore appelé « élections présidentielles »), je profite d’un petit moment dans une très belle journée, quoiqu’un peu trop chargée, pour faire le bilan hebdomadaire de mon portefeuille crypto.
Tout comme la météo, la semaine a été difficile pour le marché crypto. La volatilité est toujours présente, avec des mouvements effaçant les gains de la semaine précédente (-5,55% pour être précis).
En toute logique, le tableau hebdomadaire est bien rouge…
au 10/4/2022 vers 14h00 CET – Source: https://quantifycrypto.com/heatmaps
Mon portefeuille crypto replonge vers le bas, bien que toujours en gain de presque 18% depuis janvier (bien qu’il faille prendre en compte la correction nécessaire en raison de la surestimation du jeton WNK).
(Rappel: les données de cet indice ne prennent pas en compte les rentrées d’euros fiats, mais seulement la performance « nette », ajouts de liquidités déduites, plus représentative).
1. BUSD: Ce stablecoin se retrouve à la première place de mon portefeuille. J’ai mis à jour des gains de farming et surtout la conclusion de mon swing trade sur le token du protocole de DeFi ALPACA. Voir les détails sur https://t.me/journaldetrading_investissement/540
2.PAXG: L’or se maintient bien. Pour moi, il est toujours sous-évalué car le monde occidental se voile la face, d’autant plus qu’il est côté en dollar, qui est fort en ce moment par rapport à la plupart des autres devises, c’est pour dire !
En tout cas, j’aimerai savoir pourquoi ces chiffres sont faux à la fois sur Coingecko et Coin Marketcap, deux sites de référence des cryptomonnaies ?
3. UST: Aucun changement de la valorisation. Je les garde en tant que poche de liquidité depuis un mois au moins, mais rien ne m’inspire. J’aurai mieux fait de les mettre en farming à 19 % APY (même si ces taux ne vont pas durer bien longtemps) sur Anchor Protocol... Mais comme je n’aime pas mettre tous mes oeufs dans le même panier…
4. The Winkyverse, toujours en tête sur les données erronées de Coingecko, mais en vérité à -30% des chiffres indiqués sur le vrai marché, et donc seulement à la 4ème place de mon portefeuille.
Je n’ai pas corrigé la valorisation totale de ce dernier (qui devrait être environ -2.5/-3% de moins qu’indiqué plus haut) parce que le flux de données devrait être corrigé tôt ou tard. Cela en dit long également sur le poids du projet: à savoir pas grand chose. On est dans du nanocap, même en crypto. Cela n’enlève en rien son potentiel spéculatif, mais je plains les gens qui misent la moitié ou plus de leur avoirs sur des projets hautement spéculatifs dans l’espoir de faire X100 et qui s’étonnent que cela ne se passe pas toujours comme ça en quelques jours !..
A suivre donc. Pour moi, c’est une position de moyen terme, au moins sur la durée du vesting.
5. BTC: Le bitcoin baisse à nouveau cette semaine, mais finalement moins que de nombreux altcoins. Comme un air de déjà vu… Ceci dit, un retour sur 40 000 $ ne me choquerait pas et tant que l’on reste dans le canal datant de janvier, tout va bien. Encore une fois la MME200 en daily a été significative… On peut penser ce qu’on veut de l’analyse technique, mais c’est tout de même un bel outil de visualisation et d’aide à la décision. Enfin, mon critère de choix initial est plutôt le long terme et donc je pratique le DCA régulièrement sur le bitcoin…
5 b (En théorie, je devrais placer l’Ethereum ici, mais comme ma position est scindée en gros en un tiers ETH sur le réseau principal et deux tiers wETH sur Polygon, je les compte séparement dans ma gestion du risque).
6. DAI: Je n’y ai pas touché. J’ai pris du retard sur la mise à jour de sa valorisation exacte (une partie est en farming sur Scream).
7. FTT: Le token de la plateforme FTX revient dans mon TOP 10. Je continue tranquillement mon trading de volatilité avec de petites cibles. Mon TP indiqué n’est qu’une projection en cas de pic de volatilité. J’ai d’autres conditions de sortie sur ce type de trade.
8. ELK: En raison du passage à la v2 du token de farming ELK, j’ai sorti toutes mes pools de liquidité et pris mes bénéfices de farming. Bien que le token soit dans sa fourchette (très) basse de valorisation, sa valeur réelle est restée assez stable. Cela reste un pari sur l’avenir d’un token classé vers la 1000 ème valorisation crypto ! Mais qui a du potentiel… Il vaut environ 3,7% de mon portefeuille, ce qui est beaucoup, mais raisonnablement risqué.
(Je ne compte pas la ligne Stasis Euro, car cela représente simplement mes nouvelles entrées d’euros fiat non encore utilisés et des « résidus » sur Kraken et FTX, où je laisse toujours quelques ordres éloignés en cas de krach surprise).
10. WETH: Mes ETH (wrappés sur le réseau Polygon) entrent à eux seuls dans le top 10. Il faut dire que l’ETH est en forme, surtout par rapport au bitcoin. La v2 d’Ethereum se précise et porte des espoirs…
Durant cette semaine en rouge, c’est à l’EOS de sortir de mon TOP 10 (de peu). Se dirige-t-on vers mon Stop Loss ? Oui, certainement !
N’oubliez jamais que la diversification entre cryptos est faible. Tout est basé sur le comportement du bitcoin (et éventuellement l’ETH). Le reste n’est qu’un moyen d’optimiser les entrées et les sorties, tout en essayant de gagner un peu davantage en misant sur les bons chevaux. L’analogie avec les courses n’est pas fortuite…
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Notez que ces dix principales positions représentent 48,2 % de mon portefeuille crypto total (fiats de réserve exclus, mais stablecoins et wETH inclus).
Bonne semaine et soyez prudents ! N’investissez que des sommes que vous pourriez perdre !
Disclaimer: Tout ce qui est exprimé dans cette lettre ne reflète que l’avis personnel de son auteur et ne constitue en rien un conseil en investissement. Chacun est responsable de ses propres décisions dans la gestion de son patrimoine.
Ce début du printemps s’annonce bien pour les cryptos. Cette semaine encore, une belle progression (+7,31% pour être précis) sauf en ce qui concerne le cas spécifique du token du Winkyverse (voir plus bas). Ce chiffre n’est donc qu’une estimation exagérée, en tout cas en ce qui concerne la valorisation réelle de mon portefeuille ! (Après correction, on devrait plutôt être sur du 3-4% à la louche).
Le marché crypto en général se porte d’ailleurs mieux que les marchés actions, qui globalement, stagnent.
Bien sûr, la volatilité peut revenir à tout moment. Il suffit de garder une vision à long terme…
au 3/4/2022 vers 15h00 CET – Source: https://quantifycrypto.com/heatmaps
Mon portefeuille crypto continue sa progression (bien qu’il faille prendre en compte la correction nécessaire en raison de la surestimation du jeton WNK), avec un gain de plus de 16% depuis janvier. (Rappel: les données de cet indice ne prennent pas en compte les rentrées d’euros fiats, mais seulement la performance « nette », ajouts de liquidités déduites, plus représentative).
1. The Winkyverse, toujours en tête. Je suis assez déçu de la réaction du cours après le listing (30 mars) sur BitMart. Ce projet sortira-t-il réeellement de l’univers francophone ? Notez également qu’il semble y avoir une erreur au niveau de la valorisation sur Coingecko. En effet, la vraie valeur est plutôt en chute à 0.085 $, ce qui change pas mal de choses dans la valorisation totale du portefeuille. N’étant cependant pas chez moi pendant quelques jours, je ne vais pas recalculer à a main l’ensemble, mais cela donne également une limite à l’estimation précise d’un portefeuille crypto. Enfin, la volatilité étant importante, cela se lisse dans la durée… Ceci dit, c’est comme un portefeuille action avec seulement des nanocaps… On ne connait la vraie valeur qu’au moment de la vente… Quoiqu’il en soit, pour le token WNK, il y a clairement quelques gros portefeuilles qui vendent… Très franchement, j’aurai fait pareil après le peu de réactions positives au listing, mais malheureusement, j’ai oublié de prendre ma Ledger avec moi alors que je partais… Ca aussi c’est un paramètre que beaucoup trop de gens oublient. Et c’est aussi pour cela que je raisonne plutôt sur le moyen/long terme.
2. BUSD: Aucun changement. Il faut vraiment que je mette à jour les gains de farming (environ la moitié de ma position), le reste est liquide.
3. BTC: Le bitcoin continue sa remontada et se retrouve en haut de mon portefeulle (même s’il n’est qu’à 5,5% du global !), qui reste très diversifié en stablecoins. Je continue une part en DCA tous les débuts de mois et ce que j’ai acheté dans les creux s’est très logiquement valorisé !
4. UST: Aucun changement.
4 b (En théorie, je devrais placer l’Ethereum ici, mais comme ma position est scindée en gros en un tiers ETH sur le réseau principal et deux tiers wETH sur Polygon, je les compte séparement dans ma gestion du risque). L’ETH a encore très bien performé, mais mon DCA est inférieur à celui du BTC qui lui passe devant donc…
5.PAXG: L’or, toujours à la baisse, dans un monde où le mot « crise » perd de son sens face à la multiplication des événéments…
6. USDC: En valeur absolue, petite progression de la valeur totale due à une prise de bénéfice partielle sur mon swing trade sur AAVE et aussi une prise de bénéfice sur une micro-position spéculative sur le token GST du projet STPN des amateurs de running en chaussures NFTs sur la blockchain Solana… C’est typiquement le genre de projet qui ne m’inspire rien de bon à long terme, mais qui peut exploser à la hausse sur le moyen terme. J’aime bien placer quelques lignes pour attraper ce genre de gains, cela compense les quelques -90% sur d’autres projets ultra-spéculatifs dégénérés.
7. DAI: Je n’y ai pas touché. J’ai pris du retard sur la mise à jour de sa valorisation exacte (une partie est en farming sur Scream).
8.EOS: A la base, c’est une position de swing trading de moyen terme. Belle progression à deux chiffres pour la troisième semaine… Le cours a touché 3$ (et donc la MME200 en journalier). Va-t-il passer cette résistance ?
(Je ne compte pas la ligne Stasis Euro, car cela représente simplement mes nouvelles entrées d’euros fiat non encore utilisés et des « résidus » sur Kraken et FTX, où je laisse toujours quelques ordres éloignés en cas de krach surprise).
9. WETH: Mes ETH (wrappés sur le réseau Polygon) entrent à eux seuls dans le top 10. Il faut dire que l’ETH est en forme. Je continue un peu de DCA mensuel, mais je pense rééquilibrer en revenant sur le token sur le réseau mère Ethereum.
10. ELK: J’ai tout en farming, à des rendements intéressants qui amortissent en grande partie sa baisse récente (mais que je n’ai pas encore intégré dans ma valorisation mensuelle). Le token remonte et j’ai hâte de voir l’évolution sous peu du réseau Elk v2. J’ai suivi avec intérêt leur présentation au Avalanche Summit à Barcelone. En passant, ils ont une page Medium très bien faite qui mérite d’être lue, je vous mets leur Linktree. Bref, on reste sur du nanoprojet, mais c’est justement ce qui peut faire des multiples de valorisation impressionnants. Avec les risques importants liés à un early project… On voit bien que c’est du projet presque familial, et donc il faut y investir en toute connaissance de cause.
Cette semaine, je n’ai encore une fois pas fait grand chose. Et ce n’est pas simplement le manque de temps, mais il faut bien comprendre que c’est pendant les baisses qu’il faut acheter… Hors trading court terme bien sûr !
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Notez que ces dix principales positions représentent 51,6 % de mon portefeuille crypto total (fiats de réserve exclus, mais stablecoins et wETH inclus).
Bonne semaine et soyez prudents ! N’investissez que des sommes que vous pourriez perdre !
Disclaimer: Tout ce qui est exprimé dans cette lettre ne reflète que l’avis personnel de son auteur et ne constitue en rien un conseil en investissement. Chacun est responsable de ses propres décisions dans la gestion de son patrimoine.
Pour « fêter la 10ème newsletter », une belle semaine pour le marché crypto avec la plus grosse progression hebdomadaire depuis le début de l’année (+9,31% pour être précis). J’ai eu quelques altcoins mineurs qui ont très bien performés, en plus de la bonne tenue générale du bitcoin bien sûr !
Les marchés actions sont en progression (surtout aux US; en Europe, cela peut très bien n’être qu’un dead cat bounce…)
Bien sûr, tout dépendra encore de la géopolitique…
au 27/3/2022 vers 12h00 CET – Source: https://quantifycrypto.com/heatmaps
Pour en revenir aux cryptos, la valorisation totale butte sur la barre des 2 T$, qui correspond aux anciens plus bas de décembre 2021. On verra bientôt si la résistance fera son office et que l’on va à nouveau (fortement) corriger ou si une tendance haussière peut reprendre… Graphiquement, rien d’extraordinaire, même si la divergence au niveau du RSI semble commencer à faire son effet, la proximité de la MME200 en journalier, ainsi que la résistance susmentionnée n’est pas très rassurante.
Mon portefeuille crypto atteint une valorisation record depuis le début de l’année, mais rien n’est acquis. (Rappel: les données de cet indice ne prennent pas en compte les rentrées d’euros fiats, mais seulement la performance « nette », ajouts de liquidités déduites, plus représentative).
1. The Winkyverse, s’est repris avec le marché crypto (+33%, certes après une baisse équivalente). Personnellement, j’attends avec impatience la réaction du cours après le listing (prévu le 30 mars) sur BitMart. Ce dernier est un CEX sérieux, de l’ordre de grandeur de Kraken, bien que sans doute moins connu que celui-ci. C’est donc plutôt un bon choix pour un début… A voir quel est la visibilité de ce projet français à l’international… Bien sûr, il y a énormément de spéculation possible sur ce type de projet sérieux…
2. BUSD: Peu de changement, à part les quelques gains de la clôture du petit swing trade sur FTT -à 45$ à +1,73%, bien trop tôt, mais je suis un système basé sur la volatilité et qui vise des petits gains réguliers. A noter qu’en vérité, il ne s’agit pas uniquement de BUSD, puisqu’un peu plus de la moitié de ce stablecoin est déposé sur la plateforme de trading de FTX, qui « globalise » tous les stables coins basés sur l’USD (et c’est très pratique). En tout cas, j’y ai versé des BUSD à l’origine.
3.PAXG: L’or progresse légèrement cette semaine. La question est de savoir si c’est un mouvement de fond durable ou non… De toute façon, ici, ce n’est qu’une diversification de mes stablecoins en dollars de plus (et aussi un ordre limite d’achat de bitcoin en cas de grosse chute brutale…)
4. UST: Aucun changement, mais le stablecoin de l’écosystème TerraLuna repasse derrère l’or, parce que l’or a monté…
5. USDC: Réserve en progression cette semaine, en raison de la clôture de deux « expérimentations » du passé (c’est à dire datant de fin novembre). L’arrêt du DAO Invictus (qui vient de mes expériences avec les rebases tokens, il faut d’ailleurs que je fasse un article dédié sur ce sujet dès que j’aurai un peu le temps…) m’a « remboursé » une part en USDC et ma prise de profit de l’explosion récente du projet Rubic (RBC), où j’avais un prix de revient raisonnablement lissé depuis novembre. Pour Rubic, j’ai hésité : c’est une société crypto basée en Russie, ce qui ne doit pas être étranger au +110% de son token cette semaine, et il reste du potentiel, mais cela me semble trop spéculatif sur le moyen terme.
6. DAI: Je n’y ai pas touché. La semaine prochaine, je mettrais à jour sa valorisation exacte, car une partie est en farming sur Scream.
6 b (En théorie, je devrais placer l’Ethereum ici, mais comme ma position est scindée en gros en moitié ETH sur le réseau principal et moitié wETH sur Polygon, je les compte séparement dans ma gestion du risque). L’ETH a encore sur-performé le BTC cette semaine au point où sa valorisation dépasse de quelques euros mon paquet de bitcoins.
7. BTC: Bonne tenue générale cette semaine… Avant une rechute ? Ou avons-nous atteint le plus bas de ce cycle ? Je ne suis pas devin, et je vais donc continuer tranquillement mon petit DCA. (Grosso modo, j’en achète un peu tous les mois, et beaucoup plus, les mois de fortes chutes).
8.EOS: A la base, c’est une position de swing trading de moyen terme. Belle progression à deux chiffres pour la seconde semaine… Pourvu que ça dure… Le cours va-t-il toucher les 3$ (et donc la MME200 en journalier) ?
(Je ne compte pas la ligne Stasis Euro, car cela représente simplement mes nouvelles entrées d’euros fiat non encore utilisés et des « résidus » sur Kraken et FTX, où je laisse toujours quelques ordres éloignés en cas de krach surprise).
9. ELK: J’ai tout en farming, à des rendements intéressants qui amortissent en grande partie sa baisse récente (mais que je n’ai pas encore intégré dans ma valorisation mensuelle). Le token reste sous 2$, mais l’Elk version 2 est prévu pour très bientôt.
10. WETH: Mes ETH (wrappés sur le réseau Polygon) entrent à eux seuls dans le top 10. Il faut dire que l’ETH est en forme. Si l’ETH passe bien en proof of stake et qu’il tient ses promesses, je pense qu’il peut écraser les autres projets prometteurs. La prime au premier (… à offrir des smart contracts, et à avoir la plus grosse communauté de développeurs) !
Cette semaine, je n’ai encore une fois pas fait grand chose. Hors la vente (forcée) de mes tokens Invictus (sur Solana), ma prise de profit de mes Rubic et mon petit swing trading habituel sur FTT... On sème sous la pluie et on attend les beaux jours pour récolter. Or, au propre comme au figuré, nous sommes au printemps, avec un temps qui peut rester variable. Parfois (souvent), il faut juste attendre.
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Notez que ces dix principales positions représentent 52,2 % de mon portefeuille crypto total (fiats de réserve exclus, mais stablecoins et wETH inclus).
Bonne semaine et soyez prudents ! N’investissez que des sommes que vous pourriez perdre !
Disclaimer: Tout ce qui est exprimé dans cette lettre ne reflète que l’avis personnel de son auteur et ne constitue en rien un conseil en investissement. Chacun est responsable de ses propres décisions dans la gestion de son patrimoine.
Après plusieurs semaines, mon portefeuille crypto est ENFIN en hausse (de +5,53 % pour être précis).
Comme toujours, le marché est tiré par le bitcoin, mais l’ethereum a bien progressé également. Bref, le marché crypto « y croit ». En quoi exactement, je ne sais pas, mais si on regarde les valorisations en 2021, sans vraiment d’applications concrètes, et que l’on compare au marché 2022, où la Defi se propage, et la connaissance du grand public sur le bitcoin augmente, il parait logique que les prix remontent. Bien sûr, l’essentiel est l’abesence d’une régulation pas trop restrictive aux US et en Europe…
Notons tout de même que la corrélation avec le marché action reste importante et que cette semaine a été bénéfique pour la plupart des marchés…
En tout cas, voir un peu de vert est agréable…
au 20/3/2022 vers 10h30 CET – Source: https://quantifycrypto.com/heatmaps
J’ai ajouté dans mon tableur un indice (basée sur la valorisation en euros). Les données commencent à la première newsletter, puisque cela sera ma référence.
L’indice est exprimé par rapport à des données basées sur la valorisation en euros en retranchant les ajouts de liquidité en euros fiat, que je fais régulièrement pour mes stratégies de DCA. Il indique donc la performance pure. A ce jour, en 3 mois donc, le gain est de 6,39%. Ce n’est pas folichon, mais j’utilise une approche conservatrice et je vous laisse comparer au rendement du marché action…
L’indice est légèrement sous-évalué. Il faudrait ajouter d’ailleurs certains revenus de staking et de farming, notamment de stablecoins, que je ne mets à jour essentiellement qu’une fois par mois, sans parler du fait que je compte mes quelques NFTs spéculatifs à une valorisation de 0 en raison du peu de liquidité et du risque lié à ce type de produits (ce qui est donc une valorisation excessivement prudente). Voir la newsletter n°7.
1. BUSD: Le BUSD repasse en tête, essentiellement à cause de la clôture de mon swing trade de volatilité sur FTT (à +2,72%). A noter qu’en vérité, il ne s’agit pas uniquement de BUSD, puisqu’un peu plus de la moitié de ce stablecoin est déposé sur la plateforme de trading de FTX, qui « globalise » tous les stables coins basés sur l’USD (et c’est très pratique). En tout cas, j’y ai versé des BUSD à l’origine.
2. The Winkyverse, même s’il reprend un peu de valeur cette semaine, en harmonie avec le marché crypto global, je suis quasiment à mon PRU. A voir si ce projet français peut se développer assez rapidement pour soutenir les cours…
3. UST: Aucun changement, mais le stablecoin de l’écosystème TerraLuna repasse devant l’or, parce que l’or a baissé…
4.PAXG: L’or baisse, à croire qu’au niveau géopolitique, tout va bien… Décidemment, l’or reste bien une valeur de réserve, mais il semblerait que ce qui est considéré comme une crise est de plus en plus grave…
5. DAI: Petite baisse, car j’ai profité d’un trou d’air sur les actions tokenisées de Mont Pelerin Shares (MPS) et surtout sur Fantom pour me délester légèrement.
5 b (En théorie, je devrais placer l’Ethereum ici, mais comme ma position est scindée en gros en moitié ETH sur le réseau principal et moitié wETH sur Polygon, je les compte séparement dans ma gestion du risque). L’ETH a sur-performé le BTC cette semaine au point où sa valorisation dépasse de quelques euros mon paquet de bitcoins.
6. BTC: Un coup ça monte, un coup ça descend. Mais la réserve de valeur persiste…
7. USDC: Inchangée, mais il se retrouve derrière le BTC cette semaine.
(Je ne compte pas la ligne Stasis Euro, car cela représente simplement mes nouvelles entrées d’euros fiat non encore utilisés, notamment sur Binance avec la reprise des dépôts bancaires suspendu depuis des mois, et des « résidus » sur Kraken et FTX, où je laisse toujours quelques ordres éloignés en cas de krach surprise).
8.EOS: A la base, c’est une position de swing trading de moyen terme. Toujours dans le bas du range qui vient de connaître un « incroyable » bond de 12% sur la semaine…
9. ELK: Après avoir bien chuté ces dernières semaines, cet excellent petit projet Defi prometteur se reprend. J’ai failli renforcer vers 1,50$, mais j’y suis déjà très exposé (pour ce qui reste un pari risqué). J’ai noté que la team (encore plus ou moins anonyme) devrait être présente à Barcelone : https://hackathon.avalanchesummit.com/agenda/session/835848 . D’autre part, ce genre d’informations me conforte dans le potentiel de ce projet, qui reste à mon avis sous-valorisé.
10. WETH: Pour la première fois, mes ETH (wrappés sur le réseau Polygon) entrent à eux seuls dans le top 10. Il faut dire que l’ETH est en forme. Si l’ETH passe bien en proof of stake et qu’il tient ses promesses, je pense qu’il peut écraser les autres projets prometteurs. La prime au premier (… à offrir des smart contracts, et à avoir la plus grosse communauté de développeurs) !
Cette semaine, je n’ai pas fait grand chose. J’ai quelques swings en cours, un peu de DCA. J’attends que le marché se décide… Parfois (souvent), il faut juste attendre.
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Notez que ces dix principales positions représentent 52,9 % de mon portefeuille crypto total (fiats de réserve exclus, mais stablecoins et wETH inclus).
Bonne semaine et soyez prudents ! N’investissez que des sommes que vous pourriez perdre !
Disclaimer: Tout ce qui est exprimé dans cette lettre ne reflète que l’avis personnel de son auteur et ne constitue en rien un conseil en investissement. Chacun est responsable de ses propres décisions dans la gestion de son patrimoine.
Toujours de la volatilité sur la plupart des marchés, mais comme tout le monde peut le comprendre, tant qu’il y aura une guerre aux portes de l’Europe, je ne vois pas comment cela pourrait se stabiliser…
Après un regain d’espoir (ou des rachats de shorts sells probablement) le 9 mars, la baisse a globalement reprise.
En ce qui concerne mon portefeuille crypto, la pire semaine depuis le début de l’année, avec un -7,1%, ce qui me place officiellement en perte sur l’ensemble (<-0,5%), mais tout de même !
La cause principale est la forte baisse de deux grosses positions spéculatives (Winkyverse et Elk Finance), sans parler de mes investissements minoritaires qui prennent aussi l’eau, avec notamment le « drame » du départ d’Andre Cronje, un des développeur principal de l’écosystème Fantom. Même si c’est loin d’être une pièce importante du réseau actuel, on voit bien que l’immense majorité des projets cryptos est bien l’équivalent d’une nanocap dépendante d’une petite équipe.
C’est à ces moments là qu’on comprend l’importance d’avoir une poche en stablecoins pour amortir le choc… Mais comme il n’y a pas de gros gains sans grosse volatilité (et donc sans gros risques), c’est un choix de placer le curseur où l’on estime qu’il doit l’être…
au 13/3/2022 vers 14h CET – Source: https://quantifycrypto.com/heatmaps
J’en profite pour parler rapidement du marché actions en général. Je prend le « repère mondial », à savoir le SP 500.
Sur le long terme, en données mensuelles, on voit clairement que d’une part, depuis au moins 2016, on est dans une zone d’excès (qui certes, s’explique très bien, avec les « plans de relance » et autres impressions monétaires de la Fed). Depuis les plus hauts de décembre, il y a de la place pour environ 30% de correction pour atteindre ne serait-ce que les plus hauts de 2020 pré-Covid…
En données hebdomadaires, on voit qu’à partir de maintenant, il faudrait encore une correction de 18% supplémentaires, ce qui correspondrait pile à la MME200.
J’utilise ce genre de graphique pour tout, et il est très rare qu’après une sortie de la bande rouge supérieure, il n’y ait pas un retour jusqu’à cette moyenne mobile 200 très regardée (surtout en weekly !).
Certes, l’analyse graphique n’est qu’une manière de visualiser, mais néanmoins, avec des fondamentaux catastrophiques (inflation post-Covid, tout en sachant que le Covid N’EST PAS FINI, guerre pouvant potentiellement dégénérer bien davantage…), je trouve que la correction récente semble très légère.
Pourquoi parler du SP 500 ? Tout simplement parce que même si les cryptomonnaies répondent à d’autres logiques et résolvent d’autres problèmes, ceux qui font bouger réellement les cours sont les mêmes qui investissent en bourse. Tout n’est que vases communiquants. Certes, il peut y avoir une certaines décorrélation entre différentes classes d’actifs (et a fortiori les cryptos), mais cela ne peut être que provisoirement (ne serait-ce que pour couvrir des appels de marge ou simplement réinvestir dans du « réel » pendant/après un krach).
Jamais les cryptomonnaies n’ont eu autant de visibilité (par la guerre en Ukraine, le gels des actifs russes et les régulations diverses, sans même parler de l’inflation) et de raison de grimper, et pourtant, cela reste globalement baissier ! On voit bien que Defi ou non, la finance reste globale !
Attention, cela ne veut pas dire qu’on ne peut pas faire quelques achats, à coup d’épuisettes bien placées et d’investissements progressifs, mais il faut rester prudent et suivre une méthode stricte et clairement rédigée. Pour moi, les plus bas (en cryptos ou en bourse) ne sont pas atteints. A moins d’une solution miracle rapide en Ukraine, je ne vois pas comment cela pourrait être le cas d’ailleurs… (Malheureusement).
1. The Winkyverse, toujours en tête. C’est un pari risqué. Cette semaine j’ai fortement hésité à vendre mon 2ème sixième de mon allocation reçue après l’ICO…. Mais je garde confiance en l’équipe pour qu’il y ait une introduction sur un CEX « correct » sous peu. Ceci dit, -27% en une semaine, cela fait beaucoup.
2.PAXG: Seconde place logique… L’or se maitient bien vu la situation géopolitique, comme toujours.
3. UST: Position inchangée. Normalement, j’aurais dû vendre mon petit bout de position restante sur ANC vers 4 $, mais mon PRU est vers 2,32$. Le cours a touché la MME200 daily… Soit ça rebondit, soit j’ai fait une erreur…
4. BUSD: Cette réserve est repassée devant le DAI, de peu, simplement parce que j’ai comptabilisé un peu de revenus de lending (datant de la fin 2021) et que j’ai dépensé quelques DAI…
5. DAI: Légère baisse. Je suis entré sur une petite position de BOO de 0,3% de mon portefeuille (le token du plus gros DEX sur le réseau Fantom, Spookyswap, qui devrait rester le plus DEX du réseau Fantom qui à mon avis a été excessivement dévalorisé).
7. BTC: Volatilité, mais au final plutôt stable sur la semaine.
7 b (En théorie, je devrais placer l’Ethereum ici, mais comme ma position est scindée en gros en moitié ETH sur le réseau principal et moitié wETH sur Polygon, je les compte séparement dans ma gestion du risque). L’ETH a encore sous-performé le BTC cette semaine.
8. FTT: Après que mon TP ait été frôlé en début de semaine, mon trade de volatilité attent que cela bouge un peu plus…
9. ELK: Forte baisse cette semaine (-19% !). Ma position a moins baissé dans l’ensemble car j’ai comptabilisé mes ELK reçus pour mes positions de farming depuis plus d’un mois. Ceci dit, c’est un pari pour le long terme (au moins 2023), donc on verra bien. Je pense toujours que le protocole a un gros potentiel, même s’il subit bien sûr le marché…
10.EOS: A la base, c’est une position de swing trading de moyen terme. Toujours dans le bas du range. Presque un stablecoin ! (copié-collé des semaines précédentes, c’est pour dire que ça ne bouge pas spécialement…)
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Hormis mes achats en DCA et quelques entrées sur des niveaux stratégiques, j’attends surtout que la baisse se termine… Même si elle peut descendre beaucoup plus bas, ce ne sera pas forcément le cas avec les cryptos. Mais il y a tellement de choses qui peuvent « mal se passer », comme par exemple l’explosion du Tether (dont je n’ai plus rien en portefeuille) quand on apprendra qu’il est garanti en partie par des obligations douteuses ou simplement
Pour moi, il y a deux niveaux clés: 1,5 T$ et 2 T$ de valorisation totale du marché crypto. Tant que l’on ne sort pas dans une des directions de ce range, il ne se passera rien d’interprétable. Bien sûr, j’espère que cela sera par le haut, mais une perte de -50% supplémentaire n’est pas à exclure (en corrélation avec un krach boursier). Attention, cela peut encore durer des mois avec des hésitations.
Ce qui compte, c’est d’avoir une vision a long terme pour pouvoir au bon moment, agir et acheter alors que tout le monde parlera de la « fin des cryptos ».
PS: Le petit drapeau correspond à ma cible optimiste d’octobre dernier, mais qui reste valable pour le prochain mouvement haussier (je vous laisse calculer en terme de valorisation du bitcoin, mais 100 000 $ me parait être une cible optimiste cohérente…. Un jour.) A l’inverse, un bitcoin à 20 000$ reste possible.
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Notez que ces dix principales positions représentent 52,1 % de mon portefeuille crypto total (fiat de réserve et Ethereum/wETH exclus, mais stablecoins inclus).
Bonne semaine et soyez prudents ! N’investissez que des sommes que vous pourriez perdre !
Disclaimer: Tout ce qui est exprimé dans cette lettre ne reflète que l’avis personnel de son auteur et ne constitue en rien un conseil en investissement. Chacun est responsable de ses propres décisions dans la gestion de son patrimoine.
Arnaques / scam . Mise à jour d'une page qui a 15 ans, et rien n'a changé (ou en pire !) Réfléchissez, renseignez vous et apprenez pour éviter les pièges #scam
Livret A : le plafond pourrait passer de 22 950 à 30 000 €. Officiellement pour financer la transition écologique, mais en réalité le plafond n'a jamais suivi l'inflation depuis 2013 (+20 % selon l'INSEE). À prix constants,il devrait déjà être à 27 600 € https://share.google/xafZAzd0vq49ebEMN
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