Les secrets pour réussir en trading (1ère partie)

Je vais vous livrer ici les secrets pour atteindre la réussite en trading…

Malheureusement, la plupart d’entre vous ne seront pas capables d’appliquer ces secrets. C’est comme dans la vie, certains savent qu’il suffirait qu’ils fassent un peu plus de sport, qu’ils boivent ou fument un peu moins, qu’ils passent un peu moins de temps devant leur télé, qu’ils mangent un petit peu plus équilibré, etc. Mais combien appliquent leur savoir ?

En trading, il en est de même.

LES 10 PREMIERS SECRETS DU TRADING


1. APPRENDRE, TOUJOURS APPRENDRE

Combien de temps cela vous prendra-t-il d’apprendre à trader ?

Toute votre vie.

On dit qu’il suffit d’une journée pour l’apprendre et le reste de sa vie à maîtriser.

Lorsqu’on veut vraiment réussir à accomplir quelque chose, quoique ce soit, il faut y dédier toute son énergie.

2. CHERCHER A SE SURPASSER POUR S’AMÉLIORER

Devant une difficulté, la plupart des gens cherchent à prendre le chemin le plus facile, alors qu’il faudrait qu’ils se confrontent à la vraie difficulté afin de la surpasser et de s’améliorer.

3. NE PAS CROIRE AU PÈRE NOËL

En poker, il y a un vieux dicton qui dit qu’après une vingtaine de minutes de jeu, si vous n’avez pas réussi à repérer qui était le pigeon, c’est que c’est vous qui êtes le pigeon !

Les marchés financiers sont là pour vous plumer.

4. NE PAS SE FOCALISER SUR L’ARGENT

Le secret d’un trader à succès est d’être capable de prendre du recul par rapport aux marchés, de parvenir à voir leur schéma général au lieu de les laisser vous hypnotiser parce que vous les regarder de trop près.

Il ne faut pas vous focaliser sur l’argent, mais sur le fait d’être un bon trader.

5. ÊTRE PRÉPARÉ

Il y a une différence entre un guerrier victorieux qui sait gagner, puis s’en va en guerre et un guerrier vaincu qui s’en va à la guerre en premier, puis cherche à gagner.

Chaque trade doit être gagné avant même d’avoir été effectué. Ce qui compte, c’est que le trade se déroule comme vous l’aviez prévu (avec succès ou non).

Les traders qui sont profitables régulièrement sont capables de s’adapter, mais avant cela, il faut que vous maîtrisiez les bases.

6. SE CONCENTRER SUR LA METHODE

De nombreux investisseurs sont plus intéressés par le plaisir d’acheter, de passer des ordres à leurs courtiers, que de faire de l’argent.

Vous devez apprendre à exécuter inlassablement et sans faute un système de trading.

Il faut vous concentrer sur le procédé, la méthode et non pas sur vos résultats.

7. SAISIR LES OPPORTUNITÉS

Le succès n’est rien d’autre que de saisir avantageusement une opportunité.

Il faut donc chercher à investir sur les opportunités de profits et non pas sur le prix en lui-même.

8. AFFINER SON JUGEMENT

Le trader professionnel sait comment attraper dans son filet les petits poissons. Mais personne ne peut vous transformer en investisseur médiocre sans votre consentement.

Dans chaque exécution d’un ordre de trading, il y a trois éléments cruciaux: la direction (achat ou vente), la cible et le stop de protection. Le fait qu’un investissement s’avère être profitable dépend de votre capacité à évaluer avec justesse ces trois éléments.

9. RESPECTER SA STRATÉGIE

Une stratégie de trading est seulement aussi bonne que ne l’est sa stricte application.

La plupart des erreurs de trading font parties de la catégorie des mauvaises applications plutôt que des mauvaises anticipations des marchés. Si vous voulez améliorer votre profitabilité, il faut que vous supprimiez ces erreurs en vous concentrant exclusivement que sur l’exécution correcte de vos trades.

Vous ne devez vous jugez vous-même que sur votre capacité à exécuter correctement vos ordres.

10. SAVOIR RESTER SIMPLE

Si votre trading n’est pas amusant, c’est que vous vous y prenez mal.

Le trading est simple, ne cherchez pas à le compliquer.

(A SUIVRE…ICI)

Indicateurs Stochastic 3 et Status Monitor

Voilà deux indicateurs bien utiles que j’utilise souvent.

Le premier s’appelle

  Stochastic3_v2.mq4 (5,1 KiB, 1 489 hits)

. Il s’agit d’une simple stochastique réglée en 5,3,3 mais calculée sur 3 périodes de temps différentes.

Sur le graphique, on voit:

– une stochastique en période de temps quotidienne (en pointillés rouges)

– une en période hebdomadaires (en pointillés verts)

– une en période mensuelle (en pointillés bleus)

– l’indicateur, qui correspond à la moyenne de ces 3 stochastiques (en ligne orange)

L’idée derrière cet indicateur, c’est de regarder les deux périodes de temps supérieures pour passer des ordres quand les stochastiques sont en zones survendue (en rouge) ou surachetée (en vert) sur les 3 périodes de temps simultanément.Rappelons bien entendu que les stochastiques sont des oscillateurs, c’est à dire qu’ils ne donnent des indications valables qu’en période de consolidation (range). Enfin, tout dépend de la méthode de trading que l’on utilise. On peut par exemple obtenir des résultats intéressants avec des stratégies de breakout dans des périodes en forte tendance. Par exemple, sur la chute de décembre 2009 à juin 2010, on pouvait placer des ordres de vente sur les plus bas à chaque fois que l’indicateur était rouge.

Il fonctionne pour toutes les périodes de temps à partir de 1 minute. Par exemple, si le graphique principal est réglé sur 1 H, il affichera les stochastiques 1 H, 4 H et quotidienne.

Le second,

  Status_Monitor_V1.2.mq4 (8,1 KiB, 1 228 hits)

, est bien pratique car il indique:

– le spread actuel

– la valeur en dollars d’un point pour 1 lot de base (suivant les réglages du courtier)

– les intérêts à l’achat (buy swap, en pips)

– les intérêts à la vente (sell swap, en pips)

– le levier maximal de votre compte (sans intérêt à priori si vous respectez des règles de prudence évidente, vous devriez en être très éloigné)

– un nombre de lot recommandé par trade (rec. lot size) dont le calcul m’échappe et ne m’intéresse guère vu que j’utilise mes propres règles de money management.

Encore un peu de patience, et je vais vous présenter prochainement une méthode de trading basée sur l’indicateur Stochastic 3, pour illustrer un peu davantage son utilisation…

Investir dans des SICAV ou des Trackers ?

Vous voulez investir sur des secteurs larges ou des marchés (émergents…) difficiles d’accès directement, mais vous vous y perdez dans la liste et les sigles des nombreux produits proposés par votre courtier ?

Tout d’abord, je vous renvoie à mon article sur les différents produits boursiers pour vous rappeler les différences exactes entre OPCVM, SICAV, FCP, Tracker et ETF.

Nous allons prendre quelques exemples concrets que j’ai choisi dans le secteur des énergies renouvelables (pourquoi pas en ces temps de catastrophes nucléaires et de pressions sur les ressources énergétiques…).

Cas n°1: j’investis 1 000 € en tracker

Exemple du fond LYXOR NEW ENERGY FR0010524777 – NRJ

Il s’agit d’un fond dont l’objectif de gestion est de répliquer l’évolution de l’indice World Alternative Energy Index CW, qui, comme son nom l’indique, s’intéresse aux secteur de l’énergie renouvelable.

Les frais de gestion de ce fond sont de 0,60 % (ce qui est valeur représentative des frais habituels des trackers).

Mes frais d’achat sont donc de :

– 5 € (j’ai pris une valeur habituelle de frais de courtage sur les actions, on peut trouver un peu moins cher…) de frais

Mes frais de revente seront de:

– 5 €

– les frais de gestion, déjà déduits de la valeur du tracker (0,60% annuel) donc 6 €

– le spread (c’est à dire la différence entre les prix offerts à l’achat et ceux à la vente) plus important que sur des actions du CAC40, soit environ 10 €

Si on regarde le carnet d’ordre de ce matin, on voit que le spread tourne autour de 0.20-0.30 € (vente :19.70 € achat 19.87), soit environ 1% (donc 10 € pour 1000 €), :

Donc, au total, pour 1 an de conservation,  on aura des frais de l’ordre de 5 + 5 +6 +10 = 26 € soit 2,6 %

Pour 2 ans, on aura: 5 + 5 + 12 + 10 = 3,2 % soit 1,6 %/an.

Pour 3 ans: 5 + 5 + 18 + 10 = 3,8 % soit 1,3%/an

Pour 5 ans: 5 + 5 + 30 + 10 = 5% soit 1 %/an

Pour 10 ans: 5 + 5 +60 + 10 = 8 % soit 0,8%/an.

On peut donc conclure que plus la durée de détention est élevée, moins les frais de courtage et le spread ont une importance et plus les frais totaux convergent vers les frais de gestion du fond (0,6 % annuel).

Cas n°2: j’investis 10 000 € dans ce même tracker.

Si on prend des frais de courtage de 20 € (là encore, on peut trouver moins cher…)

On aura:

– pour 1 an: 20 + 20 + 60 +100 = 200 € soit 2%

– pour 2 ans: 20 + 20 +120 + 100 = 260 € = 2,6% soit 1,3%/an

– pour 3 ans: 20 + 20 + 180 + 100 = 320 € = 3,2 % soit 1,1%/an

– pour 5 ans: 20 + 20 +300 + 100 = 440 € = 4,4 % soit 0,9%/an

– pour 10 ans: 20 +20 +600 + 100 = 740 € = 7,4 % soit 0,8%/an

Là encore, on constate que  les ce qui compte le plus en cas de détention longue, ce sont les frais de gestion pris par les gérants du fond. De plus, on voit que le fait d’investir davantage réduit les frais de courtage.


Remarque: on voit que ce tracker n’a jamais réellement repris les pertes de la crise de 2008. Cela fait depuis mi-2009 qu’il se trouve dans un canal étroit autour des 20 €. Il me parait sensé d’acheter sous 20 € et de viser un rebond sur 30 €, soit un gain d’au moins 50%. Les énergies renouvelables me paraissent intéressantes si on pense que les prix du pétrole vont continuer à grimper et que la demande des pays émergents continuera de croître. Mécaniquement, toutes les formes d’énergie vont s’enchérir et il faudra bien trouver un jour une solution, au moins partielle, aux énergies fossiles polluantes et/ou au nucléaire…


Cas n°3: j’investis 1 000 € dans un FCP

Exemple Energies Renouvelables A
FR0010244160

Il s’agit d’un FCP dont utilise une gestion discrétionnaire orientée sur les sociétés concernées directement ou indirectement par les problèmes des énergies renouvelables, que ce soit pour les produire ou les économiser. L’indice de référence est le MSCI Word Energy.

Il est possible aujourd’hui de trouver de nombreuses offres d’OPCVM sans frais d’entrée ni de sortie. Je prend donc cette hypothèse favorable. Les frais de gestion de ce fond sont de 1,5% annuel.

Cela donne donc:

– pour 1 an: 1,5 % de frais

– pour 2 ans: 3 %

– pour 3 ans : 4,5 %

– pour 5 ans: 6 %

– pour 10 ans: 15 %

Nous constatons donc que même avec les hypothèses les plus favorables (pas de frais ni d’entrée, ni de courtage, ni de sortie), les frais sont plus importants à partir de 3 ans de conservation, si on les compare au cas n°1.

Remarquez également, que si on augmente l’investissement à 10 000 €, les frais restant les mêmes en proportion (toujours 1,5 %/an), les frais sont plus importants à partir de 2 ans seulement de conservation, si on les compare au cas n°2.

De plus, alors que les trackers sont côtés en bourse en temps réel, les OPCVM sont achetés et vendus à « cours inconnu » car ils ne sont calculés qu’une fois par jour voir moins souvent, ce qui à mes yeux est un désavantage.

Que peut en conclure l’investisseur particulier ?

Je préfère investir dans des trackers dans une optique de long terme (>3 ans) car les frais de gestion sont inférieurs.

Je préfère investir dans des OPVCM sur du moyen terme (6 mois –  2 ans).

Cela signifie, que comme toujours, il faut se fixer un objectif d’investissement à chaque fois, pour savoir où on va et pour éviter d’accumuler des parts de fonds qui traînent dans son porte-feuille, et qui génèrent des coûts de gestion…

Enfin, il ne faut pas oublier de regarder avec précision ce que l’on achète. En effet, deux fonds ayant une dénomination voisine peuvent être très différents en fonction des choix faits par leurs gérants. Ceci est d’autant plus vrai pour des fonds qui ont des appellations rassurantes (fond supersécurité, protection+, etc).

Petite remarque: si on veut suivre une stratégie d’investissement programmé (c’est à dire acheter très  régulièrement, par exemple tous les mois, une petite part d’un fond, l’absence de frais de courtage des OPVCM les rend à nouveaux compétitifs par rapport aux trackers).

Incrédule comme saint Thomas

Exceptionnellement (si, je vous assure !), je vais citer la Bible, pour des raisons d’éponymie évidentes.

Thomas ne croit pas à la résurrection de Jésus-Christ jusqu’à ce que ce qu’il le voie.

« Les autres disciples lui dirent donc : Nous avons vu le Seigneur. Mais il leur dit : Si je ne vois dans ses mains la marque des clous, et si je ne mets mon doigt dans la marque des clous, et si je ne mets ma main dans son côté, je ne croirai point. » (Jean 20:25)

J’aime bien cette citation pour diverses raisons:

il faut toujours se méfier de ce qu’on vous raconte et vérifier par vous même : l’investisseur particulier devrait donc comprendre les investissements qu’il fait et pas seulement suivre les « bons » conseils des autres, fussent-ils prétendument des experts en la matière… (rappelez-vous ce que disait votre conseiller financier en 2007 sur l’avenir radieux de la Bourse…)

– d’une manière un peu librement interprétée, si on ne ressent pas soi-même la douleur, on ne peut pas la comprendre. L’investisseur doit donc tirer profit de ses erreurs passées. Il est normal de faire des erreurs douloureuses (perdre de l’argent par exemple), car sans cela, on ne peut pas apprendre la prudence. Le mieux évidemment, c’est d’avoir juste assez mal pour se dire qu’on vous y reprendra plus, un peu comme un enfant qui touche un plat chaud et constate que, comme sa mère le lui avait pourtant dit, c’est brûlant et désagréable !

Alors, soyez incrédules et faites vos propres expériences !

Les indicateurs pour MT4

MT4 est certainement la plate-forme de trading pour le Forex (et les CFDs) la plus répandue, proposée par de nombreux courtiers forex notamment.

Personnellement, je l’utilise car j’aime sa simplicité d’utilisation et sa consommation légère des ressources de mon ordinateur.

De plus, il existe une multitudes d’indicateurs programmés que l’on peut trouver, plus ou moins facilement, sur le net.

Je vous propose donc de répertorier progressivement ici les indicateurs les plus intéressants que j’ai testé.

Tous ces indicateurs sont, à priori et à ma connaissance, libres de droit (si toutefois vous trouviez par hasard ici un indicateur qui vous appartienne, contactez moi au plus vite et je l’enlèverai aussitôt).

Les objectifs de cette rubrique sont:

– créer un catalogue d’indicateurs

– vous aider à trier ceux qui sont les plus utiles

Je ne suis pas un adepte des Expert Advisors (EA), sortes de « robots » programmés pour trader automatiquement. Je ne récuse pas cette approche du trading, mais je pense qu’avant de pouvoir modéliser une stratégie de trading, il faut déjà avant tout en maîtriser une. De plus, l’immense majorité des EA que l’on peut trouver sur internet ne fonctionnent que pendant une période de temps limitée avant de commencer à perdre. En effet, les marchés changent régulièrement… Bref, vous l’aurez compris, les EA sont pas ma tasse de thé ! En conséquence, vous n’en trouverez pas ici.

Comment installer un nouvel indicateur sur votre ordinateur ?

Les indicateurs MT4 possèdent l’extension .ex4 (version compilée, non modifiable) ou .mq4 (version décompilée, dont vous pourrez modifier le code grâce à l’éditeur fourni avec MT4).

Pour installer un nouvel indicateur, il suffit de:

– le télécharger (dans un des articles de ce blog par exemple…) exemple:l’indicateur

  BarTimer.mq4 (2,5 KiB, 1 515 hits)

– le copier dans le répertoire où vous avez installé MT4 sur votre ordinateur (en général dans /programmes/Meta Trader – nom de votre courtier/experts/indicators)

– lancer votre plate-forme MT4

– cliquer sur les onglets « insertion » puis « indicateurs » puis « personnalisés »: vous devriez alors voir votre nouvel indicateur

Voilà, ce n’est pas plus difficile que ça, et pas besoin de s’y connaître en programmation !

Gestion du risque: mettre ou ne pas mettre d’ordres « stop loss » ?

Qu’est-ce qu’un « stop loss » ?

Ce terme anglo-saxon très utilisé est l’équivalent de « l’ordre de vente à seuil de déclenchement » en bon français (reconnaissez que l’anglais à le mérite d’être plus court!).

Son but premier est de fixer une limite à ses pertes en cas de baisse (ou de hausse si on est vendeur) des cours.

Par exemple, on peut décider d’utiliser un stop loss de 2%, ce qui signifie que si le cours pars « dans le mauvais sens » par rapport à ce qu’on a prévu, on perdra 2% de son capital.

Prenons deux exemples:

Tout d’abord, l’action Sanofi-Aventis, à New York (cotation en dollars):

Imaginons que vous ayez décidé d’acheter ces actions sur un rebond au-dessus de la MM50 à 34.40 $. Vous espérez que le cours va rebondir sur ses plus hauts récents vers 37 $. Cependant, par prudence, vous avez fixé un stop loss sous le dernier plus bas à  32.70 $,ce qui représentera une perte de 1.70 $ par action achetée. Vous voulez que ce stop loss représente 2% de votre capital. Admettons que vous disposiez de 10 000 $ sur votre compte titre, vous voulez donc risquer 2% soit 200 $ sur cette opération. Vous pouvez donc acheter 117 (= 200 / 1.70) actions.

Remarquez que dans cet exemple, vous auriez pu, sans stop loss, rentrer dans vos frais vers le 15 janvier, quand le cours est revenu au-dessus de votre prix d’achat. Cependant, vous ne pouviez pas savoir à l’avance que l’action allait se reprendre. Elle aurait très bien pu s’écrouler bien plus bas.

Deuxième exemple sur le Forex:

EUR/USD en graphique 4H.

Imaginons que vous ayez anticipé un rebond de la paire EUR/USD sur franchissement du dernier plus haut. Vous placez un ordre d’achat limite qui se déclenche à 1.3443. Malheureusement, le cours ne parvient pas à franchir ce niveau de résistance et s’effondre rapidement. Heureusement, vous avez placé un ordre stop loss sous un plus bas mineur récent à 1.3320 (en effet, en cas de réel rupture du plus haut, le cours devrait partir rapidement à l’assaut des 1.3550 au moins, donc il vaut mieux placer des stop relativement serrés).

Vous avez pris un risque de 123 pips (1.3443 – 1.3320). Imaginons toujours que votre compte de trading compte 10 000 $. Vous voulez un risque de 2% donc 200 $ soit, ce qui représente sur le forex, sur un compte à marge donc, un achat de 0.16 lots (soit 16 000 $).

Si vous n’aviez pas fixé de stop et simplement espéré que le cours finira par remonter, vous auriez dû supporter une perte jusqu’à 571 pips (1.3443 – 1.2872 au plus bas), ce qui avec 0.16 lot représenterait 914 $.  Par chance, l’euro a repris de la vigueur et finira quelques semaines plus tard à revenir au prix d’achat, mais là encore, vous ne pouviez pas le savoir (je me rappelle que des analystes parlaient au début 2011 de « la fin de l’euro » ou du moins qu’il pouvait atteindre la parité avec le dollar ! De plus, pendant tout ce temps, outre le fait que vous attendiez angoissé que le cours veuille bien remonter, vous ne pouvez pas initier d’autres ordres avec cette somme « bloquée ».

De l’intérêt d’un stop loss:

– Placer un stop loss vous permet de fixer dès le début d’un trade le risque maximal que vous prenez. Cela permet d’avoir un money management efficace: vous prenez un risque de tant pour un profit espéré de tant. Les choses sont claires.

– Vous n’avez pas à vous soucier de ce que vont donner vos ordres. Vous pouvez éteindre vos ordinateur, aller vous promener ou même partir en vacances si vous utilisez des périodes de temps plus longues. Soit vous aviez raison et vous êtes gagnant, soit vous aviez tord et vous perdez X % de votre capital, ni plus, ni moins.

– Vous disposez de tout votre capital pour initier de nouveaux trades. Vous n’avez pas à attendre, des semaines, parfois des années, que le prix veuille bien remonter à votre prix d’achat (ou redescendre à votre prix de vente).

– Cela vous oblige à vous perfectionner car vous devez choisir un point d’entrée correct, un stop correct et fixer un objectif de profit correct. Évidement, c’est plus facile à dire qu’ç faire, mais cela est indispensable si on veut faire du trading sérieusement (et donc de manière rentable !).

Des inconvénients d’un stop loss:

– Il est déjà difficile de trouver un bon point d’entrée et de sortie, vous devez en plus trouver un stop cohérent.

– Parfois, voir souvent, votre stop loss sera exécuté et un peu plus tard, le prix reviendra à votre prix initial, voir continuera à grimper bien au-delà. Sans stop loss, vous n’auriez au final rien perdu.

– Plus la période de temps est courte, et plus la « chasse aux stops » est effectuée par les traders pros des banques et des hedge funds, augmentant encore leurs déclenchements « de peu »…

Alors, stop loss ou pas stop loss ?

Ce qui est clair, c’est qu’il faut quantifier le risque que vous prenez quand vous initiez un trade. Vous devez savoir clairement combien vous risquez de perdre. Ce qui signifie aussi combien vous acceptez de perdre, plus précisément combien vous supportez de pouvoir perdre ! Et surtout, vous devez vous tenir rigoureusement à ce risque initial. Tous les traders à succès vous le diront: le jour où vous ne respecterez pas votre plan de trading et votre risque, vous ouvrez une brèche psychologique qui pourra s’avérer fatal pour votre compte à long terme !

Ensuite, vous pouvez également vous couvrir plutôt que de fixer un stop loss. Par exemple, si l’eur/usd baisse, vous pouvez, à la place d’un stop loss, passer un ordre de vente tout en gardant votre ordre d’achat (c’est la technique du hedging). En général, cela revient à déplacer le problème puisqu’après, vous devrez savoir quand racheter votre position à la vente, alors que votre position à l’achat est fortement négative. Ceci dit, il y a des stratégies de hedging très intéressantes à utiliser.

Enfin, vous pouvez fixer un stop loss lointain de sécurité « au cas où » et laisser respirer votre trade, mais cela est risqué tout de même car votre rapport risque/gain sera dégradé (surtout ces derniers temps avec des « flash crash » qui vont chercher des stops très lointains) tout de même.

Que fait l’investisseur (très) particulier ?

– Il faut apprendre à trader correctement et donc planifier un trade avec une entrée, un objectif et un stop loss.

– sur des trades à plus longs termes (plusieurs semaines/mois voir années), on peut se permettre quelques petites positions (risque inférieur à 1% du capital) en fixant un niveau stop loss « mental » (mais toujours inférieur à 5%) assez large et sortir manuellement si la position évolue défavorablement (par contre, il faut s’y tenir IMPERATIVEMENT). Dans ce cas, on peut se permettre de moyenner une fois à la baisse (technique décriée, mais souvent efficace, malheureusement parfois mortelle) TOUT EN RESPECTANT SON RISQUE MAXIMAL (5% par exemple).

Personnellement, je considère que la première manière de gérer son risque (donc avec un stop loss fixe) est plus sereine et convient mieux à la psychologie de nombreuses personnes car cela enlève le stress du suivi d’un trade. Certains, A CONDITION DE NE RISQUER QU’UNE TOUTE PETITE PART DU CAPITAL, ne sont pas gênés par la seconde méthode.

En ce qui me concerne (mais à chacun sa psychologie!), j’utilise les deux méthodes sur différentes stratégies, ce qui lisse encore davantage le risque global. Disons globalement que plus le trade est sur du long terme et moins un stop fixe me parait intéressant.

Ce qui compte ici, c’est de trouver sa propre gestion du risque, pourvu qu’il y en ait une et qu’on s’y tienne !

Le yen peut-il s’affaiblir ?

(Triste) Actualité oblige, mes pensées vont vers le Japon.

Regardons ensemble quelques graphiques hebdomadaires.

Tout d’abord, face au dollar index (qui représente la force du dollar face à un panier de devises):

On remarque:

– le yen est en haut d’un canal ascendant

– la semaine passée, une étoile filante s’est formée. Il s’agit d’une figure en chandelier pouvant entraîner une fin de tendance haussière

– une divergence entre des indicateurs (RSI et MACD) et le prix est en formation. Il s’agit aussi d’un signe baissier.

Ensuite, face à l’euro index:

– Les mêmes divergences entre indicateurs et prix sont apparues

– Le yen s’est déjà affaiblit, passant sous la moyenne mobile 50.

Enfin, par rapport à l’or:

Le yen, valeur refuge habituelle, a cédé  lui aussi (tout comme le dollar…) du terrain face à l’or depuis des années.

Même si une divergence entre MACD et le prix apparait, rien ne dit que cette tendance baissière va s’arrêter.

Et si elle s’arrêtait, ce sera probablement plus due à une correction sur l’or (qui a beaucoup, beaucoup grimpé ces derniers temps…) que sur un nouveau regain de vigueur du yen.

Et le marché action dans tout ça ?

Si on compare le yen à l’indice Nikkei de la bourse de Tokyo, on voit que depuis fin 2008 (et la crise des subprimes), il est fortement apprécié.

Même si on considère que la crise n’est pas vraiment terminée (ou que sa sortie est ralentie à cause du tsunami/crise nucléaire), il parait peu probable que le yen grimpe plus haut qu’au plus fort de la crise de 2008 !

Que doit en conclure l’investisseur particulier ?

Comme nous venons de le voir à travers ces 4 graphiques, de nombreux arguments techniques plaident pour l’affaiblissement du yen.

De plus, le bilan de la catastrophe au Japon est loin d’être fait. Et je ne parle pas de la probabilité, toujours existante que la centrale de Fukushima échappe à tout contrôle et provoque un second Tchernobyl dans un archipel nippon densément peuplé ! Bien que le yen soit une valeur refuge, il est fort à parier que devant une nouvelle catastrophe, il perdrait une partie de ce rôle et s’affaiblirait.

Si au contraire (espérons le !), les exploitants de la centrale parvenait à la sécuriser (par un sarcophage de béton par exemple ou un miraculeux refroidissement des réacteurs endommagés), il conviendra alors de tirer le bilan du tsunami et de commencer la reconstruction. Or, les périodes de reconstructions sont toujours propices à une progression de la Bourse, et donc à un affaiblissement du yen.

Tous ces arguments plaident en faveur d’une faiblesse prochaine du yen. N’oublions cependant pas que nous venons d’étudier des graphiques hebdomadaires et qu’il peut encore se passer un ou deux mois avant que la devise nippone modifie son comportement.

Cependant, en ce qui me concerne, je surveille avec attention tous les signaux d’achats sur EUR/JPY et USD/JPY à plus courts termes… (tout en n’hésitant pas à shorter sur des hedges… et oui, on est sur le Forex… Et n’oubliez pas votre gestion des risques !!!)

De la volatilité sur le yen…

Si on regarde la définition de la volatilité (en finance), d’après Wikipédia, il s’agit de la mesure de l’ampleur des variations du cours d’un actif financier. Elle sert de paramètre de quantification du risque de rendement et de prix d’un actif financier. Lorsque la volatilité est élevée, l’espérance de gain est plus importante, mais le risque de perte aussi. C’est par exemple le cas de l’action d’une société plus endettée, ou disposant d’un potentiel de croissance plus fort et donc d’un cours plus élevé que la moyenne. Si la croissance des ventes est moins forte qu’espérée ou si l’entreprise peine à rembourser sa dette, la chute du cours sera très forte.

On peut résumer cela simplement: dès qu’il y a quelque chose d’inattendu, d’exceptionnel, la volatilité augmente et si tout se passe « comme prévu », la volatilité reste faible.

En ce moment, entre les révoltes dans les pays arabes, la guerre civile en Lybie et les catastrophes climatiques et nucléaires au Japon, on peut facilement comprendre que l’indice VIX (représentant la volatilité sur le marché américain, également surnommé « indice de la peur ») vient de bondir.

Les conséquences sur le Forex sont visibles, la majorité des paires a subi de violents mouvements, notamment les paires liées au yen.

Ceci pour deux raisons principales:

– les conséquences des tremblements de terre/tsunami/accidents nucléaires au Japon

– une spéculation et des contre-mesures des Banques Centrales

Bref, le mélange parfait pour voir apparaître de gros mouvements sur le yen !

Qui dit volatilité, dit bénéfices importants possibles, mais aussi grosses pertes si on est imprudent !

Je prend l’exemple de la paire CHF/JPY.

Nous avons là deux devises, le Franc Suisse et le Yen, qui sont perçus généralement des valeurs refuges. La paire CHF/JPY connait donc souvent une volatilité relativement faible.

Or, en moins de 2 jours, nous avons eu ceci:

Impressionnant, non ?

Sur les autres paires, le phénomène est le même, en plus important encore :

Il est clair que les Banques Centrales sont intervenues: http://www.latribune.fr/actualites/economie/international/20110318trib000609148/pourquoi-l-union-sacree-des-banques-centrales-etait-necessaire-pour-faire-baisser-le-yen.html

Que doit en retenir l’investisseur particulier ?:

– même sur des paires réputées peu volatiles, on n’est jamais à l’abri d’un mouvement brusque et de grande amplitude : toujours avoir un stop (ou un hedge) !

si on travaille avec des graphiques à plus long termes, on voit qu’il y a des opportunités intéressantes et avec peu de risques à saisir…

– si on a le temps de travailler avec des graphiques à court terme, on peut exploiter ces pics de volatilité, mais par définition, un investisseur particulier n’a pas le temps de passer ses journées devant son terminal puisqu’il n’est pas un professionnel ! Il vaut donc mieux travailler avec des horizons à plus longs termes.

Catastrophes naturelles et spéculations sur le Forex

Je parle ici de la spéculation sur les devises, car je trouve que la spéculation sur les matières premières est scandaleuse, car  il s’agit de marchés beaucoup plus étroits où les gros investisseurs peuvent détenir à eux seuls une majorité des contrats futures d’une matière et donc en manipuler le cours (par exemple:j’achète pour… 1,2 milliard d’euros de cuivre s’il vous plaît ! Le mystérieux opérateur ne l’est plus : le Daily Telegraph a révélé début décembre qu’il s’agissait de J.P. Morgan. La banque d’investissement américaine avait acquis peu avant pour un milliard de livres sterling de cuivre (environ 1,2 milliard d’euros), soit « entre 50% et 80% » des 350 000 tonnes en réserve, selon les informations du LME. L’acquisition avait fait grimper les cours spot à 8 700 dollars, soit son plus haut niveau depuis la crise financière.) Inutile de préciser qu’il en est de même pour les matières premières agricoles, ce qui est bien plus graves avec les conséquences que l’on connait sur les habitants des pays pauvres…

J’ai choisi de vous parler de catastrophes naturelles tout simplement parce qu’il y a eu des cas récents, et qu’il s’agit d’événements qui font bouger les cours des devises. Nous allons voir deux des plus récents événements de plus près: le séisme en Nouvelle-Zélande pendant la nuit du 22 février 2011 et celui au Japon ce matin même vers 8h.

Le séisme du 22 février 2011 en Nouvelle-Zélande:

Le séisme du 22 février 2011 en Nouvelle-Zélande (appelé aussi séisme de Christchurch de 2011) est un tremblement de terre d’une magnitude de 6,3 survenu à 12 h 51 min 42 s heure locale (21 février à 23 h 51 min 42 s UTC), dans la région de Canterbury sur l’île du Sud en Nouvelle-Zélande. Une réplique de magnitude 5,6 est survenue à 13 h 4 heure locale (0 h 4 le 22 février UTC).

En regardant par exemple le cours du « kiwi », le dollar néo-zélandais (NZD) contre le dollar US (en graphique 1 H):

On voit clairement que le NZD a chuté à l’instant même où l’événement s’est produit. Il faut préciser cependant, que depuis début février, la parité était en baisse.

La rupture de la ligne de tendance haussière à court terme donnait donc un signal de vente assez clair. Ce dernier s’est d’ailleurs poursuivi jusqu’à aujourd’hui (11 mars).

La logique a été respectée. Le petit pays qu’est la Nouvelle-Zélande a fait face à un séisme assez important. En conséquence sa monnaie s’est affaibli pendant quelques semaines.

Séisme du 11 mars 2011 au Japon:

Un séisme de magnitude 8,9, le plus fort jamais enregistré au Japon, a frappé vendredi à 5h46 GMT (6h46 heure de Paris) le nord-est du pays, déclenchant un tsunami de plusieurs mètres de haut sur les côtes Pacifique et faisant des centaines de morts et de disparus.

D’importants dégâts matériels

L’ampleur des dégâts est difficile, pour l’heure, à établir. Mais de nombreuses maisons ont été enfouies sous une gigantesque coulée de boue et plusieurs bâtisses ont brûlé dans les zones rurales les plus proches de l’épicentre. Au moins six incendies ont été signalés dans la capitale, et 80 dans l’ensemble des zones touchées.

Au centre de Tokyo, le toit d’un bâtiment s’est écroulé au moment où 600 étudiants participaient à une cérémonie de remise de diplôme, faisant plusieurs blessés.

D’ores et déjà, le coût de cette catastrophe naturelle s’élève à des dizaines de milliards. En 1995, la catastrophe de Kobé avait coûté 100 milliards de dollars au Japon, et 3 milliards aux assureurs.

Source: http://www.lefigaro.fr/international/2011/03/11/01003-20110311ARTFIG00338-tres-violent-seisme-dans-le-nord-est-du-japon.php#degats

Apparemment, il s’agit d’un événement de plus grande ampleur, aux conséquences bien plus graves que dans le cas précédent.

Voyons maintenant comment à réagit le yen face au dollar:

Après une brusque chute du yen jusqu’aux environs de 83,30 yens pour 1 $ vers 6h00 GMT, le yen s’est repris violemment et s’est renforcé dans les heures suivantes.

Pourquoi ?

Bonne question. Celui qui sait a sans doute gagné pas mal d’argent actuellement. Par contre, ce qu’on peut dire, c’est que la parité a cassé sa ligne de tendance court terme datant de début mars. Il y a en passant également eu une divergence entre le RSI à 14 heures et le cours, ce qui est généralement annonciateur d’une correction.

Je précise que les réactions des cours face à des événements imprévisibles est également semblable lorsqu’il s’agit de la publication de chiffres économiques importants (chiffres du chômage US, modifications des taux directeurs des Banques Centrales…), c’est à dire parfois « logiques », parfois paraissant « illogiques ».

Mais que doit en retenir l’investisseur particulier ?

1 – Sur les marchés, ce n’est pas toujours la logique « visible » qui prévaut.

2 – l’analyse technique, qui ne fait que refléter la réalité des cours, montre toujours clairement les événements. Elle est donc utile.

3 – comme on ne peut jamais être sûr de rien, il faut TOUJOURS fixer des stops clairs à chaque entrée en position. Qui pourrait prévoir une catastrophe ?

4 – on ne peut jamais être sûr de rien, si ce n’est de sa gestion des risques.

5 – ce n’est pas parce qu’il s’agit d’événements qui font bouger les cours, qu’il faut oublier qu’il s’agit avant tout de catastrophes humaines (même si les conséquences dans ces deux pays riches ne sont absolument pas du même ordre que des événements semblables dans d’autres régions plus pauvres du monde ! Ayez donc au moins une pensée pour les victimes…)

Choisir un courtier Forex

Depuis quelques temps, les offres pullulent. Je ne parle pas des spam dont ma boite e-mail regorge (enfin, plutôt la poubelle à spams où ces courriers vont automatiquement la plupart du temps…). Même si on recherche sérieusement un courtier, la foule d’offres à de quoi donner le tournis, tant à un novice dans le domaine qu’à quelqu’un d’expérimenté qui recherche un second ou troisième courtier par exemple.

Si vous êtes débutant, et n’avez jamais encore eu de compte forex, je vous suggère grandement:

– d’ouvrir un compte démo n’importe où, pour voir

– de chercher sérieusement un courtier qui pourrait vous intéresser, puis d’y ouvrir un autre compte démo.

– tester, tester, et tester encore, à la fois la (ou les) plate-forme(s), l’offre du courtier et surtout développer une méthode de trading.

– faites ceci pendant au moins plusieurs mois

– avec votre expérience fraîchement gagnée, vous allez vous orienter vers un courtier qui vous convienne ET qui accepte impérativement des micro-lots (soit 1000 unités d’une devise, par exemple 1000 €) en tant que volume de transaction minimum.

– appliquer votre stratégie et une gestion du risque correcte (money management) sur ce micro-compte pendant quelques mois

– ré-évaluer votre stratégie, éventuellement après un nouveau passage en démo

– éventuellement, si vous êtes rentable, transférer davantage d’argent MAIS surtout, RESPECTER un money management correct !

Les critères d’un bon courtier:

– pas d’adresse dans un paradis fiscal ou alors un siège social en Russie, des bureaux sur les Îles Vierges et un numéro d’appel à Chypre.

– régulé par l’AMF ou par un organisme équivalent dans un pays européen: Financial Services Authority (FSA) au Royaume-Uni, Commission de surveillance du secteur financier (CSSF) au Luxembourg, Autorité Fédérale de Surveillance des Marchés Financiers (FINMA) en Suisse…

– possibilité de passer des ordres par téléphone en cas d’indisponibilité de la plate-forme internet

– hotline facilement joignable, conseiller disponible

plate-forme fiable sur votre ordinateur (attention, la plate-forme sert avant tout à passer des ordres, vous pouvez très bien faire vos analyses graphiques avec un autre logiciel)

Les débutants se focalisent souvent sur le spread, mais ce qui compte avant tout, surtout si on se comporte en investisseur, c’est à dire avec un horizon a plusieurs années, c’est surtout la fiabilité, la sécurité et la qualité des services. Cela ne signifie pas qu’il faille ignorer les spreads, mais qu’il ne s’agit que d’un paramètre important en fonction de sa méthode de trading (quelqu’un qui ne passe que 10 ordres dans l’année peut totalement ignorer des écarts de spreads, contrairement à quelqu’un qui passe un ou plusieurs ordres chaque jour !).