Une petite stratégie d’investissement en bourse sur des ETF pas trop fatigante…

Mon site continue à vivoter et être assez suivi, certains articles continuent à être très lus et cela me fait sincèrement plaisir de me dire que le temps investi sert à certains. J’espère pour éviter qu’ils ne se fassent trop avoir.

Donc pour fêter ce nouvel article semestriel, car c’est un peu le rythme de ces derniers temps, je l’avoue. Mea culpa !

Comme je le disais précédemment, j’ai l’impression d’avoir dit l’essentiel et ce site à vocation pédagogique doit être lu entre les lignes pour en tirer toutes les informations nécessaires pour devenir un bon investisseur.

Mais comme il faut de temps en temps quelques nouveaux articles et que le temps me manque, je vais proposer une petite méthode d’investissement en bourse, et faire un suivi régulier.

Évidemment, il suffit que vous vous abonniez pour la modique somme de 42 € par mois pour faire parti des élus qui pourront avoir l’immense chance de lire ma prose.

Ah non, c’est vrai que je suis complètement contre ce principe et que j’ai déjà assez de revenus pour ne pas chercher à en gagner plus (même si cela fait toujours plaisir, n’est-ce pas ?).

Donc cela restera gratuit et accessible à qui le veut bien.

Comme je n’ai guère de temps pour faire des suivis complexes et qu’il y en a certainement parmi vous qui êtes dans le même cas, je vous propose de réfléchir sur une petite méthode d’investissement en bourse qui ne demande que quelques dizaines de minutes par mois.

Comme toujours, ce n’est qu’une proposition destinée à faire réfléchir sur votre propre stratégie d’investissement qui vous est adaptée et dont vous assumez les risques (et les défauts).

Le principe:

Je suis contrarien de nature et j’ai horreur d’acheter des actions « chères ». J’apprécie par contre de ramasser des actions délaissées, mais de qualité, qui ont de bonnes chances de progresser.

Cela signifie également que cela ne me dérange absolument pas de traîner des moins-values en portefeuille, pendant des mois voir des années. Ce qui compte, c’est le rendement moyen à l’arrivée. Évidemment, c’est beaucoup mieux quand une action fait +30% en deux mois, ce qui arrive heureusement également de temps à autre.

Je crois que j’ai assez répété ici que l’un des secrets de la réussite est la diversification, et j’utilise personnellement plusieurs stratégies, parfois contradictoires, ce qui limite les dégâts en cas de tempête boursière, d’événements imprévisibles qui arrivent néanmoins souvent, ou tout simplement d’erreur d’estimation de ma part. Et comme le capital d’ensemble progresse lentement, mais sûrement, cela me va très bien.

Si vous voulez tester cette stratégie, faites comme moi : utilisez une (toute) petite partie de vos investissements et voyez ce que cela donne.

Je vais donc prendre comme unité de test 200 €. Comme je m’adresse surtout à des débutants en bourse, cela me semble très raisonnable pour commencer et permet d’investir sans que les frais du courtier ne deviennent trop importants. En ce qui me concerne, 1% de frais par opération (achat ou vente) me semble une limite haute acceptable. Comme beaucoup de courtier tournent autour de 2€ pour ce genre de petits ordre, on arrive en gros à 200 €. Bref, c’est un bon chiffre (mais avec lequel vous ne deviendrez pas riche, mais cela permet néanmoins de mettre un pied dans le cambouis).

La stratégie en détail:

Elle est assez simple. Tous les débuts de mois, je regarde si les conditions sont remplies et j’agis en fonction de la stratégie.

Condition d’entrée: je règle le screener à 70% pour le ReturnA 3-months et 30% pour le ReturnB – 20 days (0% pour la volatilité), en inversant le classement de manière à obtenir l’ETF classé 100ème et dernier en premier, de la façon suivante donc:

Remarque: Ce screener est gratuit tant qu’on se limite aux 100 ETF les plus gros, ce qui me semble amplement suffisant et évite des petits ETF qui peuvent avoir un comportement erratique.

L’opération faite ce lundi donne l’ETF GDX, qui correspond à VanEck Vectors™ Gold Miners UCITS ETF | GDX le grand perdant (et donc le gagnant de cette stratégie contrarienne).

Cet ETF regroupe un panier de manières sur l’or, sensé refléter le NYSE Arca Gold Miners Index. Après une recherche des différentes places de cotations, mon choix s’est porté sur GDX.L (code Reuters) ISIN: IE00BQQP9F84, côté en dollars US à Londres. Il y avait d’autres places de cotations, mais comme je paie des frais par place de cotation différente, autant en prendre une où j’ai déjà d’autres actions en portefeuille.

Le fait que ce soit un tracker sur l’or qui est ressorti de ce modèle est logique, puisque l’or a bien baissé ces derniers temps. De plus une baisse de 16% est significative, ce qui laisse présager un « retour à la moyenne ».

En regardant de près la composition du tracker, on trouve beaucoup de grosses minières:

(données d’après Morningstar):

Le choix d’un ETF limite le risque sur une action précise. Imaginons le pire: l’or dégringole, certaines minières font faillites. Il y a peu de chance que ces grosses boites coulent toutes…

Surtout que la stratégie est basée sur un swing trading et n’a donc pas vocation à garder en portefeuille cet ETF trop longtemps.

Quand on regarde de plus près le comportement de cet ETF, on voit qu’il est souvent dans le rouge ces derniers temps (l’or stagne depuis un bout de temps vers 1200 $ l’once…), mais qu’il y a de beaux rebonds régulierement. On voit également que cela fait trois mois consécutifs que l’ETF est dans le rouge, ce qui est beaucoup. Il y a donc certaines chances qu’il y ait un rebond « prochainement ».

On constate également que les baisses de l’ordre de 10% sont fréquentes et qu’il s’agit là d’une variation significative.

On achète donc cet ETF pour une somme fixe (200 € environ dans cet exemple).

J’ai donc pris 12 ETF à 19,60$ (l’ouverture ce matin, je suis en retard, j’aurais dû le faire hier…), ce qui avec la conversion et les frais de courtage (2,03 € chez Degiro par exemple), nous fait un total de 207,72 €.

A chaque début de mois (donc octobre prochain pour cet exemple), je vérifie si ma position est en bénéfice. Si c’est le cas, je clôture. Dans le cas contraire, je renforce pour la même somme, à condition que la moins-valus est d’au-moins 10%.

Cette valeur est arbitraire, mais semble représentative compte tenue de la volatilité de cet ETF. Je pourrais choisir un autre chiffre, ou même renforcer systématiquement même en cas de faible moins-value, mais il faut se décider et s’y tenir. De plus, j’aime bien le chiffre de 10%, facile à retenir, et si par malheur la baisse continuait, je renforcerai tant que la moins-value globale est d’au-moins 10%. Même en cas de dévissage mondial des Bourses, avec un -70% par exemple au bout de plusieurs mois (crise systémique le retour, gros problème de politique internationnale…), on obtiendrait une position moyenne beaucoup moins en baisse (en valeur relative), car en moyennant avec une même somme, on achète mécaniquement de plus en plus d’ETF, ce qui donne une moyenne pondérée plus intéressante.

Si on choisit de renforcer systématiquement chaque mois tant qu’il y a une baisse de l’ETF, on risque de se retrouver avec des grosses positions si la baisse est lente et longue. Après, c’est un choix, mais une fois qu’il est fait, il ne faut pas revenir dessus et s’y tenir, car ne pas respecter une stratégie est certainement la pire des choses si on veut durer en Bourse…

Donc je résume: si plus-value (même très faible), on vend. C’est toujours ça de pris. 

Si moins-value globale de 10% ou  plus, on renforce.

 

Chaque début de mois, on fait cette vérification. Si on vend sa position, on refait tourner le modèle et on rachète pour 200 € de l’ETF classé dernier, etc.

En principe, on devrait se retrouver avec des petits gains régulièrement.

Les avantages de ce type de stratégie, c’est qu’au final, les risques sont mesurés d’une part, et d’autre part, il n’y a guère de grosse analyse et calculs à faire, ce qui en fait donc une méthode « pas trop fatigante ».

Notez que l’on peut évidemment investir plus, de manière à avoir également des gains plus conséquents, mais n’oubliez pas que vous pouvez être amenés à renforcer vos positions pendant de nombreux mois dans le pire des cas. Imaginez 10 mois de baisse, ou avec de faibles rebonds qui ne permettent pas d’être en plus-value… On aura investi 2000 €… Si on part de 1000 €, on se retrouverait à 10000 €.

 

Petite optimisation de la sortie:

Pour pouvoir profiter d’un pic de volatilité, je vais mettre un ordre conditionnel de vente sur disons +15% (ce qui en quelques mois est très intéressant…). Cela correspond à une grosse variation (n’oubliez pas que les rendements mensuels sont indiqués à la fin de chaque mois, ce qui n’empêche pas qu’il peut y avoir des pics plus grands durant le mois). La volatilité sur 12 mois est de 19.8%, donc 15% me semble une valeur adéquate. Notez donc que ce choix doit être adapté à chaque ETF.

 

Voilà, rendez-vous chaque mois pour voir ce que donne cette stratégie très simple.

[à suivre…]

Disclaimer: cet exemple a une vocation pédagogique est ne constitue pas des conseils d’investissement. Chacun est responsable de ses propres investissements.

 

 

 

 

 

Tempus Fugit (et quelques réflexions sur le long terme)

Je me suis rendu compte que les mises à jour de ce site commencent à dater un peu, vu que le dernier article a été écrit en février dernier…

Je passe à l’occasion pour faire le tri dans les messages pour en valider certains et bloquer les spams et il me semble donc qu’il est grand temps d’écrire quelque chose.

Mon silence s’explique par la combinaison entre quelques problèmes personnels à régler, du genre à saper toute l’énergie mentale qui va au-delà de la fonction de survie, et l’idée que j’ai dis ici, à travers mes articles, l’essentiel de ce que j’avais à dire.

En parallèle, j’ai une vie, disons très chargée, et je voyage beaucoup dès que j’en ai l’occasion, tout en pratiquant diverses activités très consommatrices en temps.

Je continue évidemment à suivre mes portefeuilles, mais tout cela est bien rôdé.

Globalement, je partage mes investissements entre :

  • un investissement boursier progressif combinant plusieurs types de signaux, mais qui reste simple et en conséquence peu passionnant
  • quelques spéculations sur des actions ayant fortement décrochées pour des raisons « externes » (géopolitique, scandale affectant un secteur entier, etc), mais qui restent solides pour viser un rebond qui arrive quasiment systématiquement au moins à +20 ou 30% en quelques mois.
  • quelques convictions personnelles sur le long terme
  • du Forex sans risque (oui, cela peut surprendre), avec un système basé sur des signaux hebdomadaires à « faible » rendement, mais régulier et peu passionnant

Je vais continuer à publier des points périodiquement, en m’appuyant sur certains articles passés, pour voir la différence entre mes hypothèses de départ et le résultat réel à l’arrivée.

L’idée d’un point régulier (par exemple, mensuel) sur mes investissements m’effleure depuis un moment déjà, mais cela fait beaucoup de contraintes, surtout quand je vois qu’il peut s’écouler plus de six mois entre deux articles (si on considère ceci comme un article d’ailleurs…).

D’autre part, il bon parfois de regarder les indices sur de longues périodes… Bien sûr, Trump est là, le monde va mal, la pollution, les guerres, la surpopulation, la pénurie annoncée des ressources… Mais un CAC à 6200 ou 7000 points reste possible. Si cela se produisait, je vous laisse conclure sur ce qui se passera par la suite.

Rien n’empêche que la théorie de l’autruche qui semble prédominer dans le monde ne fonctionne encore très bien pendant une dizaine d’années…

Sans vouloir être alarmiste plus que nécessaire (et pourtant il me semble que c’est nécessaire…), je vous laisse un petit résumé de mes pensées:

http://www.francetvinfo.fr/monde/environnement/pesticides/disparition-des-insectes-en-europe-c-est-l-ensemble-de-la-biodiversite-qui-est-en-declin_2427369.html

J’avoue que c’est sans doute cette disparition des insectes qui m’inquiète le plus… Bien plus que les statistiques économiques.

https://www.insee.fr/fr/statistiques/1281151

A la vue de ces statistiques, on ne peut qu’être convaincu que le modèle sociétal devra s’adapter, d’une manière ou d’une autre.

Notez qu’on parle de « début de l’effondrement économique en 2015 ».

Tout est relatif, n’est-ce pas ?

Cependant, ce qui est certain, c’est que ces courbes sont réalistes et la question est de savoir si l’abscisse est correctement graduée. 2030,2040,2060… Pour moi, et beaucoup de gens, cela change beaucoup de choses. C’est d’ailleurs justement parce que pour les décideurs actuels, le futur est limité par leur espérance de vie qu’ils ne décident pas forcément pour l’intérêt de la génération suivante, qui elle même fera la même chose, jusqu’à ce que…

Pour en revenir à la Bourse, il y aura encore des crises où il faudra garder la tête froide et acheter à bon compte, et il y aura encore des périodes d’extravagance pas nécessairement toujours logiques où il faudra être investi et savoir vendre sur la fin de la montée des cours…

Donc: diversification et investissement progressif devrait encore être intéressants, jusqu’à ce que…

Le reste, et donc l’essentiel, est du ressort et dépendra de la conscience de chacun.

 

 

 

Deux ans et demi avec Degiro : le bilan

Cet article fait suite à celui-ci: http://www.investisseur-particulier.fr/de-giro-un-nouveau-venu-parmi-les-courtiers-en-ligne-low-cost-casse-les-prix

Après deux ans et demi, il m’a semblé être utile de faire un petit point, avec le recul permis par cette période de temps relativement conséquente.

 

Cet article, comme tout le contenu de mon site, n’engage que moi et n’exprime donc que mon avis personnel, ne consiste donc aucunement en un conseil ou une incitation quelconque.

Je ne touche pas de commission, n’ai pas de partenariat ou quoi que ce soit d’autre.

Je ne tire pas mes ressources d’internet. Et très franchement, quand je vois le nombre de sollicitations que je reçois, et que je lis certains blogs, je pense sincèrement que tout le monde ne réfléchit pas comme moi…

Ceci dit, revenons en au sujet d’aujourd’hui.

J’ai ouvert un compte « pour voir » chez Degiro en été 2014. Voici mes impressions.

Les points positifs:

  • Un site accessible, sans problème de connexion. Je n’ai jamais eu de soucis avec la plateforme. Je n’y passe pas beaucoup de temps dessus, mais c’est tout de même un point à signaler.
  • Une plateforme de passation d’ordre convenable. L’ergonomie me semble correcte, pas de complexité inutile. Tout me semble clair.
  • Les dividendes perçus apparaissent clairement, par date et par devise.
  • J’ai à plusieurs fois posé des questions, parfois assez techniques, par mail à Degiro. A chaque fois, j’ai eu une réponse convenable en quelques heures ou le lendemain au maximum. Quand cela n’était pas suffisamment précis, en redemandant, j’ai eu tous les détails avec des exemples concrets que je voulais, y compris sur des questions très techniques qui demandaient donc une certaine compétence de la part de mon interlocuteur.
  • Les prix ! Evidemment, ils sont imbattables au point où ils deviennent négligeables. Certaines places étrangères restent certes plus chères, mais beaucoup moins que chez d’autres courtiers. Même en comptant les frais de détention (même s’ils ne sont pas considérés ainsi, cela revient au même). A partir du moment où on possède une action sur une bourse étrangère ou que l’on fait une transaction, à l’achat ou à la vente dans l’année, on doit les payer, mais ils restent très négligeable (2,50 € par an et par Bourse, hors Euronext Paris et Bruxelles pour un français).
  • Une transaction (achat ou vente) sur une liste d’ETF gratuite. Vous pouvez même acheter 1 ETF à 2 centimes si vous le voulez. C’est assez pratique pour constituer des petites lignes de diversification, et puis c’est toujours ça d’économisé. Evidemment, il s’agit là d’une offre promotionnelle qui pourrait s’arrêter à tout moment…

Les points négatifs:

  • Promesses, promesses, chantait Dalida. Il est clair que Degiro annonce beaucoup de choses, mais ne fait finalement pas grand chose. On peut citer les promesses de gérer les IFU et le PEA. Cela revient tel un serpent de mer. Il semblerait que pour ce dernier cas cela ne devrait plus tarder… Il y avait aussi au départ la « future » possibilité d’acheter des fractions de titres. Je n’en voyais pas l’intérêt à titre personnel, mais j’imagine que d’acheter des demi-actions d’Apple ou d’Alphabet (Google) peut intéresser des petits investisseurs. A ma connaissance, ce n’est toujours pas possible. Soit le service commercial subi les décisions hâtives, techniquement difficiles à mettre en place, soit l’équipe est quelque peu dépassée par le succès et ne gère que l’essentiel. Dans tous les cas, je trouve cette attitude dommageable. Après, ce n’est pas la seule entreprise qui promet des choses « bientôt ».
  • Les IFU ne sont pas gérés. Le relevé annuel fait peine à voir, car seules les opérations sont reportées. De plus, il y a des erreurs dans les cas particuliers. Par exemple, ma position Vereit (ex-ARCP, qui a changé des noms suite à un scandale comptable) m’a été compté comme perte de cessions. Degiro a traité le changement de nom ainsi: toute ma ligne d’ARCP a été vendue et l’équivalent a été racheté en Vereit. Le prix de la vente d’ARCP a été comptée comme pertes, comme si la société avait été radié de la Bourse suite à une faillite, ce qui est évidemment fiscalement totalement faux. Il faut donc tout faire à la main. Pour des petits portefeuilles, ce n’est pas très grave, mais pour quelqu’un ayant des centaines de lignes, cela peut s’avérer fastidieux. Remarquez que d’autres courtiers publient des IFU avec des erreurs, qu’il faut de toute manière vérifier…
  • Les dividendes étrangers sont taxés fortement et la mise en place de l’application des conventions fiscales a mis du temps à se faire. Par exemple, les dividendes US subissaient une retenue fiscale à plein pot à 30 (ou 35% je ne suis plus certain, mais ce n’est pas essentiel dans mon propos) avant de passer à 15% comme il se doit pour un particulier français. Comme il s’agissait de petites sommes, je ne m’en suis pas soucié, mais s’il y avaient eu plusieurs milliers de dollars en jeu, l’histoire aurait été différente. De même, j’ai une position sur TNH, qui est un MLP (disons pour simplifier qu’il s’agit d’une action taxée de manière complexe aux USA, mais qui paie en général un fort dividende), qui a été taxée à 39.6% puis soudainement à 15%. En principe, il faut faire une déclaration spécifique à l’administration US, car à défaut, on est taxé au maximum donc à 39.6%. Etant donné qu’il s’agissait de petites sommes, je ne me suis pas embêté. Je ne sais donc pas d’où sortent ces 15%, qui correspondent au traitement des dividendes US classiques. J’ai aussi des actions norvégiennes et anglaises dont les retenues à la source sont traitées correctement.
  • Mes actions de Statoil, achetées sur OMX Stockholm où je prends en général toutes les actions scandinaves pour regrouper également les frais (j’avais également du Nordea par exemple), a été transférée sur OMX Oslo fin décembre. Juste avant de payer les frais annuels… Certes, j’ai été informé par e-mail dix jours avant et cela ne fait que 2.50 € de plus, mais j’ai trouvé le procédé cavalier (mais je chipote vu les petites sommes en jeu).
  • Le PRU n’apparaît nulle part. Il n’y a qu’une ligne qui se termine avec « résultat » qui combine tout ce qui a été fait depuis l’acquisition des actions. C’est à dire si vous achetez puis revendez avec une plus-value, puis racheter une deuxième fois un peu plus tard, la plus-value précédente est intégrée dans le total… Cela rend la lecture peut aisée, d’autant plus que la valorisation est en temps réel et change donc en continue pendant les heures d’ouverture de la Bourse…

Extrait du rapport annuel 2015 (la première ligne correspond à ARCP/Vereit). Ça et un récapitulatif des gains et pertes de cessions et c’est tout ce que vous aurez pour remplir votre feuille d’imposition…

En conclusion…

Bien que la liste des points négatifs soit plus longue que celle des points positifs, je suis assez satisfait des services de DEGIRO. Certes, nous sommes devant du low cost, il ne faut pas donc s’attendre à des miracles. Mais parfois le low cost, bien réalisé, vaut largement des services payants et chers. Et au final, ce que j’attends d’un courtier, c’est avant tout de  me permettre d’accéder à diverses places boursières sans trop grignoter mes plus-values…

Personnellement, j’attends encore les IFU (et le PEA, qui garanti en quelque sorte la bonne collaboration avec l’administration française) pour investir normalement, avec des sommes beaucoup plus conséquentes, avec Degiro.

Je suis assez satisfait de leurs services, notamment parce qu’il y a des coûts très réduits et que le service client est compétent… Et surtout, que je n’ai jamais été exigeant sur les apparences…

Après, comme toujours, je ne mets jamais tous mes œufs dans le même panier…

Et bien entendu, chacun est libre de faire comme il l’entend avec ses investissements…

 

Remarque: je n’utilise que des actions. Ce que je dis ici ne concerne donc ni CFD, ni turbos ou autres produits dérivés. J’ai un compte « basic ».

Investir dans le secteur bancaire en 2016 – les exemples du Crédit Agricole et de Nordea -(2ème partie: Nordea)

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Remarque importante: je comptais publier cet article dans la foulée de la première partie sur le Crédit Agricole. Je n’ai quasiment pas eu le temps de m’occuper de ce blog depuis l’été dernier, et il est passé à la trappe en restant inachevé, de peu, mais inachevé tout de même. 

Etant donné qu’il s’agit d’un article pédagogique sur la manière de voir l’investissement, j’ai décidé de le publier tout de même, du point de vue estival.

Connaissant l’évolution des cours depuis cette date, j’ai donc ajouté une partie sur l’évolution réelle.

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Investissement gagnant, investissement perdant : l’exemple de Tesco

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Quelle que soit la méthode d’investissement ou de trading que l’on suit, il y a forcément toujours des gagnants et des perdants.

A posteriori, on peut être tenter de dire « si j’avais su, j’aurais … »

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Investir dans le secteur bancaire en 2016 – les exemples du Crédit Agricole et de Nordea -(1ère partie: Crédit Agricole)

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Comme je vous le disais dans cet article  : http://www.investisseur-particulier.fr/investir-dans-le-secteur-bancaire-en-2016 , nous allons prendre l’exemple de deux banques pour voir s’il est judicieux d’y investir.

Après la forte chute du secteur bancaire suite au Brexit, nous avons même une très bonne occasion.

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Brexit, et alors ?

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(source: film « London has fallen »)

 

Suspens. Surprises. Rebondissements. Sondages, estimations. Et finalement, en pleine nuit, on apprend que ça y est, les anglais ont choisi de sortir de l’UE.

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Comment investir dans les matières premières ?

matières premières antiquité

Le prix des matières premières a lourdement chuté ces dernières années, enfonçant pour la plupart des cas les plus bas de la crise en 2009… J’espère ne rien vous apprendre sur ce sujet.

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Investir dans le secteur bancaire en 2016

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Nul besoin de faire un braquage pour s’enrichir avec les banques, mais il faut avouer que cela reste un secteur risqué.

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Faire sa comptabilité simplement avec Buddi

On ne peut pas gagner de l’argent si on ne sait pas de combien on dispose ! Vouloir gérer ses finances personnelles, et à plus forte raison ses investissements sans tenir un minimum une comptabilité sérieuse n’est pas réaliste.

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