Investissement gagnant, investissement perdant : l’exemple de Tesco

gagnant_perdant

Quelle que soit la méthode d’investissement ou de trading que l’on suit, il y a forcément toujours des gagnants et des perdants.

A posteriori, on peut être tenter de dire « si j’avais su, j’aurais … »

Cette attitude ne sert à rien d’autre qu’à se rendre larmoyant et incertain pour les prochaines prises de décisions.

S’il est utile d’analyser ses échecs (et ses réussites) pour tenter de comprendre leurs raisons et contribuer ainsi à renforcer son expérience, il ne faut jamais avoir de regrets.

Je vais revenir sur deux investissements de longue durée, tous les deux encore en cours.

Le perdant – Tesco:

Pour diverses raisons, fondamentales et graphiques, je me suis lancé dans un investissement « longue durée » sur Tesco.

Je ne vais pas revenir là-dessus, puisque je l’ai déjà expliqué ici :

Faut-il acheter des actions Tesco ?

De même, même si cet article parlait plus de dividendes que de Tesco, je parlais déjà des éventualités de baisse du cours.

Pourquoi il ne faut jamais acheter une entreprise juste pour ses dividendes… L’exemple de Tesco (et des Pages Jaunes…)

Il y a un passage que chaque investisseur devrait appliquer, et je n’hésite donc pas à le remettre ici :

Se tenir à son plan d’investissement

Dans l’exemple de Tesco, mon plan est simple:

Achat vers 300 GBX (voir mon article sur Tesco pour les jolis graphiques)

Renforcements vers 250, 200 et 150 GBX.

Si le cours descend sous 150 GBX, je réanalyserai la situation et me demanderai pourquoi cette résistance importante a été franchie. Si c’est en raison d’une crise mondiale où toutes actions dévissent, je pourrais envisager un renforcement, à condition évidemment que Tesco garde des atouts. Cependant, ce seuil des 150 GBX me semble être une limite basse importante. Rappelons que j’ai estimé la juste valeur de Tesco vers 300-400 GBX.

Je conçois tout à fait que ce type de stratégie est parfaitement contradictoire avec un esprit « trading ». Ici, mon stop loss est sur la quasi-faillite de la société en une dizaine d’années. En pur trading, je serais déjà sorti sur un stop loss sous 250 GBX (en considérant un point d’entrée sur 300 GBX qui visait un rebond). Ici, je raisonne sur un investissement dans la valeur, à long terme où chaque baisse est une occasion supplémentaire pour renforcer sa position. Et comme ma position sur Tesco ne dépasse pas quelques pourcents de mon porte-feuille (et au mieux, une quinzaine de pourcents à terme), je n’ai pas d’inquiétude particulière.

Je n’insisterais jamais assez sur l’intérêt d’un plan d’investissement pour avoir l’esprit en repos, quelle que soit le cours boursier d’une action donnée !

Evidemment, il y a des personnes qui ne supportent pas l’idée d’avoir une moins-value latente de plus de 10%… A eux de choisir une stratégie compatible avec leur psychologie propre !

Qu’ai-je fais réellement, ai-je suivi mon plan de trading ?

Presque.

Je suis rentré le 2/06/2014 vers 300 GBX (3,829 € à ce moment), j’ai renforcé le le 11/08/2016 vers 250 GBX (3,189 €).

Par contre, lorsque le cours a dévissé vers 200 GBX, je me suis abstenu car il me paraissait clair que la chute n’était pas terminée et pouvait descendre sur les plus bas de 2003 vers 150 GBX où j’ai placé un ordre d’achat (vous noterez que je ne l’ai pas fais pour les paliers précédents, car je préfère en général prendre la décision en fonction de l’évolution des cours et des conditions de marché « sur le moment ») car ce genre de résistance à long terme connait généralement des rebonds violents qui laisse peu de temps pour réagir.

Ce dernier renforcement a donc été fait à 2,098 € précisément le 9/12/2016, proche des plus bas de la journée.

Je pensais tout d’abord que ce point bas pouvait être durable, et je comptais utiliser mon renforcement de 200 GBX qui n’a pas été fait (et donc avec du cash disponible à cet effet), mais au final, devant la dégradation des perspectives et la guerre des prix au Royaume-Uni, je me suis dit que les 150 GBX allaient sans doute être retestés.

Ce qui a effectivement été le cas un an plus tard, entre fin décembre 2015 et début janvier 2016.

A ce moment, j’ai très fortement hésité à en reprendre, mais deux choses m’ont retenus:

  • le pallier des 150 GBX a été assez nettement franchi, avec des bas à 137. Pourquoi ne pas descendre vers 100 ?
  • j’ai investi assez massivement sur des valeurs pétrolières qui étaient très rentables à ce moment là, et sur lesquelles je voyais plus de potentiel.

Même si je suis un plan de trading, je m’adapte à la situation.

Mon PRU actuel est de 2,279 £ (soit environ 2,80 €), ce qui me fait tout de même une « confortable » moins-value de -27% à l’heure où j’écris ces lignes.

Ceci dit, comme j’ai investi sur Tesco pour le long terme (horizon 2020/2025…), cela ne me dérange pas plus que ça. Evidemment, le Brexit et la chute de la livre n’ont rien arrangé, mais comme ma seule autre valeur britannique en porte-feuille est GlaxoSmithKline qui se porte plutôt bien, et que je suis donc très raisonnablement exposé à la livre, cela ne m’inquiète pas outre-mesure.

Pour mes niveaux de sortie provisoires, je cible un retour sur la zone des 280 GBX et des 380 GBX. Evidemment, les graphiques ne servent qu’à trouver des points d’achats et de vente cohérents et possibles.

Tout dépendra de l’évolution de la situation, à la fois pour le Royaume-Uni et pour Tesco.

Comme je suis parti pour du long terme, et que je vois pas, à ce jour, une vraie raison pour laquelle Tesco ferait faillite, je continuerai à investir progressivement sur des niveaux clés.

Juste pour en revenir rapidement sur l’utilité de l’analyse technique, et bien le cours de Tesco pouvait tout à fait être prévu. D’ailleurs, pour le moment, nous sommes toujours dans mes hypothèses de départ, ce qui est rassurant (avec deux bémols: le petit passage sous 150 est inquiétant car il ouvre la voie vers une chute « infinie » et le Brexit, dont personne ne peut prévoir les conséquences exactes…).

De plus, le P/E actuel est de l’ordre de 70, ce qui signifie que pour revenir à quelque chose de plus raisonnable (par exemple Carrefour est à 17 actuellement), il faudrait soit que les profits soient multipliés par 4 soit que le cours soit divisé par 4. Ceci dit, qu’on on voit que la marge de profit frôle 0, il ne faudrait pas grand chose pour la multiplier justement…

D’un autre côté, j’aime beaucoup cette divergence haussière du RSI qui s’est dessinée sur un graphique mensuel… Un retour vers la moyenne mobile 200, au minimum (en violet à 306 GBX actuellement) me parait tout à fait possible et probable d’ici quelques années. Evidemment, si la livre atteignait la parité avec l’euro d’ici là, cela resterait un investissement très peu rentable, même s’il ne sera pas forcément perdant…

Tesco_mensuel_14-07-2016

En conclusion, on peut donc dire que l’investisseur particulier a TOUJOURS intérêt à établir un plan d’investissement cohérent, à garder l’œil très ouvert sur les fondamentaux et les évolutions de marché et de garder patience.

Si on ajoute à cela une saine diversification, en devises, en secteurs et en entreprises, les perdants ne font plus peurs et peuvent même très bien se transformer en gagnants.

Et bien sûr, les vertus d’un investissement progressif raisonné ne sont plus à démontrer face à l’imprévisibilité du Marché !

Nous verrons dans le prochain article le cas de Barrick Gold, qui a longtemps été un (gros) perdant dans mon porte-feuille et qui est devenu mon plus gros gagnant !

(à suivre…)

 

Disclaimer: Chacun est libre et seul responsable de ses investissements. Cet article n’a qu’une vocation pédagogique sur un exemple de manière de gérer un investissement boursier et ne constitue en aucun cas un conseil d’investissement.

 

Investir dans le secteur bancaire en 2016 – les exemples du Crédit Agricole et de Nordea -(1ère partie: Crédit Agricole)

logo_nordea et CA

Comme je vous le disais dans cet article  : http://www.investisseur-particulier.fr/investir-dans-le-secteur-bancaire-en-2016 , nous allons prendre l’exemple de deux banques pour voir s’il est judicieux d’y investir.

Après la forte chute du secteur bancaire suite au Brexit, nous avons même une très bonne occasion.

L’indice Stoxx600 Banks que nous avions utilisé la dernière fois a touché les plus bas de 2012, mais cela ne change en rien les constatations à son sujet faites dans l’article précédent.

Précisons que nous avons frôlé la Bollinger inférieure en données trimestrielles. Graphiquement, comme nous sommes sur un resserrement des bandes, cela signifie que le prochain mouvement sortant du range large datant de 2009 sera violent. Si la sortie se fait par le bas, cela signifierait une crise majeure dans les prochaines années, puisque nous sommes déjà très bas. L’autre hypothèse nous amènerait probablement aux sommets de 2001 ou 2008, éventuellement après une décade de lente progression.

Enfin, il reste la possibilité que les hésitations dans un range large continuent encore.

Autrement dit, à part dans le premier cas (=écroulement total du système financier mondial ?), nous sommes dans une zone d’achat très intéressante, avec un potentiel de retour sur 200, au minimum, d’ici quelques trimestres ou années)…

(graphique: Stoxx600 Banks, en données mensuelles)

stoxx_eurobank 2016_trim juillte

 

Aimant l’investissement progressif à long terme, je préfère les actions en direct plutôt que les ETFs sur indices (mais à chacun ses goûts…).

Voyons donc deux exemples de plus près…

Crédit Agricole:

J’aime beaucoup regarder comment réagissent les actions en cas de krach. En général, les valeurs jugées fragiles sont massacrées et les valeurs « solides » limitent la casse.

Les Echos du 24/06/2016 disaient ceci:

brexit banques les echos 24 juin 2016

Source: http://www.lesechos.fr/finance-marches/banque-assurances/0211063096620-brexit-les-banques-massacrees-en-bourse-2009492.php

En interprétant de manière simple, on peut en déduire que HSBC et Standard Chartered sont « solides », contrairement aux grandes banques européennes.

Notez en passant le -20,57% de la Société Générale..

Le Crédit Agricole s’en sort plutôt très moyennement, mais sans catastrophe (enfin -14%, ce n’est tout de même pas négligeable), et en tout cas moins mal que les autres grandes banques françaises …

Evidemment, il y a aussi les différences d’exposition à l’Europe et au Royaume-Uni qu’il faut prendre en compte. HSBC est une banque très tournée vers l’Asie par exemple.

D’autre part, si une action a beaucoup grimpée récemment, la chute peu être plus dure, les investisseurs en profitant pour prendre leur bénéfices. Au contraire, si l’action a déjà beaucoup perdu, cela peut limiter les dégâts (exemple de Standard Chartered qui est passé de près de 2000 pences à 400 depuis 5 ans…).

On peut comparer ces chiffres à la perte globale du marché européen, d’un peu plus de 8%.

(graphique: Crédit Agricole, en données mensuelles)

CA_mensuel_juillet2016

Par rapport à mes signaux graphiques favoris pour un investissement progressif à long terme, ce n’est pas très folichon :

  • Pas de clôture sous le retracement de 61% de Fibonacci
  • Écartement vers le bas des Bollinger
  • Aucune divergence haussière du RSI
  • Passage sous la MME50 depuis plusieurs mois déjà
  • Volume en augmentation à la baisse

Rien que cela me tiendrait à l’écart de cette valeur, pour le moment du moins.

Si on ajoute à cela qu’on peut espérer que les cours doublent pour atteindre les plus hauts de l’année dernière alors qu’ils pourraient être divisés par plus de 3 si on touchait les plus bas de 2012, ce n’est guère encourageant…

Mais regardons un peu les fondamentaux…

Source: Financial Times

Credit Agricole_assets

La dette a explosé depuis 2012, et se stabilise tant bien que mal…

Cependant, rien d’exceptionnel pour une banque européenne.

Credit Agricole_cash

Cash flow négatif depuis deux ans. Notez cependant que le « tangible book value per share » est près du double de la valorisation actuelle… Ce paramètre représente ce que vaudrait les actifs tangibles si on les vendait en cas de faillite au prix du marché. Evidemment, en cas de faillite, on ne vend jamais au prix du marché et d’autre part, dans le secteur bancaire, cela ne veut pas dire grand chose…

 

Credit Agricole_revenues

Une marge de profit net de 6%, pour une banque, ce n’est pas grand chose… De même les ROA et ROE sont faibles. On note quand même un redressement des bénéfices depuis 2013. Mais avec un cash flow négatif…

Credit Agricole_cash flow

Credit Agricole_growth-dividend

Enfin, vu que l’on se place à long terme, un dividende élevé et stable peut être intéressant.

Cependant, on voit que non seulement le dividende n’est pas stable (la crise financière de 2009 est passée par là), mais avec un payout ratio acceptable de 50% (mais toujours avec un cash flow négatif). La banque aurait donc intérêt, pour les actionnaires à long terme, de réduire les dividendes pour revenir vers un cash flow positif, mais ça serait certainement perçu comme étant un signe de difficulté et, pour une banque, où tout repose sur la confiance, c’est très risqué.

Le rendement sur dividendes est de 7,82% au cours de ce jour (source: Bloomberg). Ce qui est confortable (mais avec les réserves émises plus haut).

Rajoutons à cela un bon ratio P/E de 7 cependant.

Un autre point important pour une banque, c’est le Core Tier 1 (plus d’infos sur ce ratio ici). Ici, il est de 10,8.

Source: http://www.credit-agricole.com/Investisseur-et-actionnaire/Communiques-de-presse/Resultats-du-1er-trimestre-2016

  Résultats 1er trimestre 2016 - Crédit Agricole (2,0 MiB, 39 hits)

Notez que certains arrivent à d’autres conclusions… Avec un Core Tier « réel » de seulement 4,6…

(source: http://chevallier.biz/2016/05/credit-agricole-1%C2%B0-trimestre-2016/ )

Conclusion pour l’investisseur particulier:

Entre des configurations graphiques peu favorables et des fondamentaux, qui sans être vraiment mauvais (pour une banque), sont loin d’être attractifs en ce qui me concerne, j’évite de rentrer sur cette valeur, en tout cas, au prix actuel.

 

Disclaimer: Cet article a une vocation entièrement pédagogique afin de montrer une manière structurée de raisonner. Ceci n’est pas un conseil pour investir ou non sur une valeur donnée. Chacun doit prendre ses propres décisions d’investissement.

(à suivre…)

Brexit, et alors ?

london-has-fallen

(source: film « London has fallen »)

 

Suspens. Surprises. Rebondissements. Sondages, estimations. Et finalement, en pleine nuit, on apprend que ça y est, les anglais ont choisi de sortir de l’UE.

Brexit

Evidemment, c’est le drame sur les indices asiatiques. Et un peu plus tard, rebelote sur les indices européens. A ne pas en douter, les USA vont faire la même chose cette après-midi, bien que certainement dans une moindre mesure.

L’image qui illustre l’entête de l’article est évidemment totalement exagérée (tout comme le film dont elle est issue en passant, que je ne recommanderai à personne, si ce n’est si vous voulez vous vider la tête et encore, seulement si vous avez une grande tolérance aux incohérences).

Certes, la paire EUR/GBP s’agite violemment.

EURGBPH1_Brexit

Encore qu’il n’y ait rien d’exceptionnel quand on se place à plus long terme, sur un graphique en données hebdomadaires.

EURGBPWeekly_Brexit

Ça y est, c’est le Brexit. Et alors ?

Personnellement, j’ai essayé d’accumuler un peu de cash ces derniers mois, j’ai aussi environ 7% de mon portefeuille en BX4.

Et ce matin, à l’ouverture, sur un ordre limite vers 90 €, j’ai enfin pu commencer à me faire une ligne d’Air Liquide à un prix correct, depuis le temps que je laisse passer des occasions.

Ceci dit, quand on regarde les futures, qui ont ouvert en fort gap, on voit bien qu’ils remontent tous.
La question est de savoir si c’était un point bas ou si c’est le début d’une dégringolade de plusieurs mois. Ça va encore bouger beaucoup ces prochains jours, voilà une chose sûre.

Ce qui m’inquiète le plus, c’est les nombreuses tentatives avortées depuis un an déjà de franchir les sommets sur le SP500.

Une petite dégringolade jusqu’à la zone des 1800, au minimum, reste possible.

Usa500Sep16Weekly_BREXIt

Le problème principal à mon avis n’est pas le Brexit en tant que tel. De toute façon, le Royaume-Uni avait déjà des privilèges, ne serait-ce que garder sa devise.

Ceux qui annoncent un Londres en flammes négligent sans doute qu’il y aura certainement des accords bilatéraux avec l’UE, comme c’est le cas de la Norvège ou de la Suisse. Deux pays, qui accessoirement, se portent dans l’ensemble plutôt bien.

S’il y aura des remous, le risque me parait plus être pour l’Europe que pour le R.U..

En effet, ça y est, c’est acté : il est possible de quitter l’Union.

Il ne manquerait plus que le Danemark se dise que finalement, ça se tente et que ça éviterait de payer pour les autres.

Il est alors évident que s’il ne reste plus que le « moteur » franco-allemand et les pays du sud et de l’est, cela risque de devenir compliqué, surtout en cas de crise forte…

 

En relativisant cependant, le fait que ce soit justement le R.U. qui quitte l’Europe est moins grave, dans le sens que les anglais ont toujours été plus ou moins opposés à cette idée.

Quoiqu’il en soit, je suis assez content qu’un peu plus d’un tiers de mon portefeuille soit libellé en dollars.

En ce qui me concerne, je me dis que dans le doute => cash+investissement progressif sur des valeurs choisies, y compris (voir surtout) anglaises, en diversifiant bien les zones économiques.

Bons investissements !

 

Disclaimer: Cet article n’est pas un conseil en investissement, mais un avis personnel argumenté. Chacun est responsable de ses propres investissements.

Comment investir dans les matières premières ?

matières premières antiquité

Le prix des matières premières a lourdement chuté ces dernières années, enfonçant pour la plupart des cas les plus bas de la crise en 2009… J’espère ne rien vous apprendre sur ce sujet.

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Investir dans le secteur bancaire en 2016

banque-hold-up

Nul besoin de faire un braquage pour s’enrichir avec les banques, mais il faut avouer que cela reste un secteur risqué.

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Faire sa comptabilité simplement avec Buddi

On ne peut pas gagner de l’argent si on ne sait pas de combien on dispose ! Vouloir gérer ses finances personnelles, et à plus forte raison ses investissements sans tenir un minimum une comptabilité sérieuse n’est pas réaliste.

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Faut-il investir sur les valeurs de la presse écrite ?

presse ecrite 1609

(« Relation », premier hebdomadaire reconnu – Strasbourg 1609)

 

Après avoir jeté un coup d’œil sur les résultats plutôt encourageants d’ADLP Partner (voir ici) et un rapide coup d’œil sur les cours boursiers, j’ai hésité à rentrer sur la valeur.

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Ma stratégie de trading actuelle expliquée avec des exemples – partie 3 et conclusion – les divergences

secret

Après une longue pause sur ce site (et oui, j’ai une vie privée aussi !), je termine ma petite série d’articles sur le Forex, avec un bilan de l’exemple du trade sur l’AUD/JPY et quelques précisions sur les divergences. Continuer la lectureMa stratégie de trading actuelle expliquée avec des exemples – partie 3 et conclusion – les divergences →

L’impact des décisions des Banques Centrales en trading Forex (et en Bourse…)

BCE

Encore un article orienté sur le Forex, mais pas seulement, désolé pour ceux de mes lecteurs qui ne jurent que par les actions et fuient comme la peste les produits dérivés et autres (et très probablement, à raison !). Continuer la lectureL’impact des décisions des Banques Centrales en trading Forex (et en Bourse…) →

Ma stratégie de trading actuelle sur Forex expliquée avec des exemples – partie 2 – Les lignes de tendance

secret

 

Cet article fait suite à la première partie que vous pouvez retrouver ici.

Les lignes de tendance:

Je n’utilise pas les figures chartistes car je trouve qu’elles sont trop difficiles à voir réellement, et que l’imagination fait souvent une part du travail, ce qui est nuisible à la seule chose qui m’intéresse: la rentabilité ! Continuer la lectureMa stratégie de trading actuelle sur Forex expliquée avec des exemples – partie 2 – Les lignes de tendance →